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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Auxerre Ecologie Solidarités, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-138 du 30 juin 2022 autorisant l'acquisition de parcelles à Venoy par la communauté d'agglomération de l'Auxerrois. Le tribunal a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire, rendant sa requête irrecevable. Les moyens soulevés, portant notamment sur la surévaluation du prix d'achat, l'absence d'avis domanial, les risques environnementaux et la contradiction avec la loi Climat et Résilience, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'intérêt à agir.
Refus de prestation de compensation du handicap (PCH) par la maison départementale des personnes handicapées. Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B pour irrecevabilité manifeste, faute de conclusions et d’exposé des moyens. Il précise que le contentieux relève du pôle social du tribunal judiciaire, non du juge administratif. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, et des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. L'expert désigné devra, sous 24 heures, décrire l'état de l'immeuble, constater l'état des bâtiments mitoyens, proposer des mesures de mise en sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, a examiné sa contestation de deux décisions du 3 septembre 2024 : le refus de prestation de compensation du handicap (PCH) par la CDAPH de l’Yonne et le refus de carte mobilité inclusion "stationnement" par le président du conseil départemental. Appliquant les articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 245-2 du même code, le tribunal a constaté que le contentieux relatif à la PCH relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (pôle social). Par conséquent, il a ordonné la transmission de ces conclusions au tribunal judiciaire d’Auxerre, tout en demeurant saisi des conclusions relatives à la carte mobilité inclusion.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contestant le refus de la commission de recours amiable de la CAF de la Nièvre de la relever de la prescription biennale pour le versement de l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au tribunal judiciaire de Nevers (pôle social).
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant des permis de construire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, portant uniquement sur des atteintes au droit de propriété (nuisances, désordres) au sens de l'article 544 du code civil, étaient inopérants pour contester la légalité d'une autorisation d'urbanisme. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son ajournement au CAP "Métiers de la coiffure" (session 2024). Le juge a rappelé que le jury est souverain dans l'évaluation des candidats et qu'il ne lui appartient pas de contrôler cette appréciation, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur des prestations. Les moyens soulevés, notamment l'existence de contradictions dans les commentaires du jury, ont été jugés manifestement non assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A B pour contester le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " (mentions " invalidité ", " priorité " et " stationnement ") et le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. S'agissant du refus d'allocation et de la carte mention " invalidité " ou " priorité ", le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon) en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant le refus de la carte mention " stationnement ", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation restée sans suite, conformément aux articles R. 222-1, R. 412-1 et R
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2024, du désistement de M. B A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Ce désistement, déclaré pur et simple par le requérant, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été classée sans qu'il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision relative à sa prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la communauté de communes d'Auxonne Pontailler Val-de-Saône. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant le système de chauffage et de ventilation de bâtiments communautaires, dont les travaux d'extension et de restructuration ont été réalisés en 2018 dans le cadre d’un marché public. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de la mesure pour éclairer le tribunal sur les responsabilités éventuelles et les préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, suite au retrait par le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or de la décision de révocation contestée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est devenu pur et simple après l'expiration du délai de quatre mois. La demande de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de justice) a été rejetée.
Demande d’expertise médicale rejetée par le tribunal administratif de Dijon pour incompétence de la juridiction administrative. Le requérant, victime d’un infarctus, contestait les conditions de sa prise en charge, mais les griefs portaient sur un accident survenu dans un centre de rééducation privé à but lucratif. Le juge des référés a constaté que le litige relevait manifestement de la compétence judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 6 décembre 2024, désigne Mme C D comme médiatrice dans un litige opposant des particuliers à la commune d'Anglure-sous-Dun, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est la mise en place d'une médiation, avec l'accord des parties, pour une durée initiale de trois mois. Cette décision est fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure de médiation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société Viamedis de sa requête en excès de pouvoir. La société contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Chalon-sur-Saône et demandait le remboursement de sommes. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Parc solaire Le Poirier Jaune, contestant le refus implicite du maire de Livry de lui communiquer une attestation sur l’existence d’une ancienne carrière, nécessaire à sa candidature à un appel d’offres de la Commission de régulation de l’énergie. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, et que les moyens soulevés, notamment tirés des articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 2 500 euros à la commune.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait à rembourser un indu de prime d'activité par mensualités de 50 euros. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder des échéanciers de paiement, cette demande relevant d'une simple faculté gracieuse auprès de la caisse de MSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui octroyer la prime « MaPrimeRénov ». La requête et la décision attaquée, transmises de manière illisibles, ne satisfaisaient pas aux exigences de motivation et de production de l’acte prévues aux articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, le requérant n’a pas fourni de documents lisibles dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Licenciement d’un agent hospitalier. Tribunal administratif de Dijon. Donne acte du désistement de M. B, qui a retiré sa requête en annulation de la sanction de licenciement et de la radiation des cadres. En conséquence, M. B est condamné à verser 1 000 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours pour excès de pouvoir de M. B C contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le requérant invoquait son obésité morbide et ses complications cardiovasculaires pour justifier une mobilité réduite. Le tribunal a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ni le recours systématique à une aide humaine, technique ou à une oxygénothérapie, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 et de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision de refus a donc été jugée légale.