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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours de plein contentieux contre le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse de dettes d’aide personnelle au logement et de prime d’activité, pour un total de 2 369,67 euros. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la situation de la requérante au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les critères de bonne foi et de précarité pour apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, tutrice de Mme D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2024 du préfet de la Côte-d'Or refusant un titre de séjour à cette dernière. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que le défaut de prise en charge médicale de Mme D n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les éléments fournis par la requérante, notamment une orientation vers un institut médico-éducatif, n'ont pas été jugés suffisants pour renverser la présomption découlant de cet avis. La décision a été prise en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les condamnations pénales de M. B pour des faits de violence et de conduite en état d'ivresse constituaient une menace grave pour l'ordre public. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également jugé que la mesure d'expulsion, justifiée par la menace grave à l'ordre public que représente M. D en raison de ses multiples condamnations, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contre la communauté urbaine Creusot Montceau. Le requérant demandait au juge d’ordonner des travaux sur des ouvrages publics d’écoulement des eaux pluviales, sans les assortir de conclusions indemnitaires préalables, ce qui est irrecevable. En outre, sa requête ne contenait aucun moyen juridique intelligible, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il constate que ce litige, portant sur une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, il transmet l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur une saisie administrative à tiers détenteur émise par le comptable public de la commune de Chalmoux pour le recouvrement de frais de cantine. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, les contestations relatives au recouvrement de créances non fiscales des collectivités territoriales relèvent de la compétence du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du Jura l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné par les services de police avant la décision. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le liquidateur judiciaire de la société SNGT, a annulé la décision du 6 mai 2021 par laquelle l'office public de l'habitat Orvitis avait résilié le lot "métallerie" du marché d'éco-rénovation de logements à Montbard. Le tribunal a jugé que la résiliation était intervenue en méconnaissance des articles 46.3.1 et 46.3.2 du CCAG-travaux, faute de constat contradictoire des manquements et d'invitation à présenter des observations dans la mise en demeure. Il a également estimé que les retards n'étaient pas imputables à la société et que la faute n'était pas suffisamment grave pour justifier la résiliation. En conséquence, le tribunal a ordonné la reprise des relations contractuelles et condamné Orvitis à verser 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or interdisant à M. C d'exercer des fonctions d'éducateur sportif et d'intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence, le juge estimant que la privation de revenus invoquée n'est pas suffisamment caractérisée et que l'intérêt général lié à la protection des pratiquants prime. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond en raison du défaut d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-13 du code du sport.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et suivants.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet de l’Yonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian, a ordonné son expulsion et fixé le pays de renvoi, ainsi que de l’arrêté du 28 novembre 2024 l’assignant à résidence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le juge ayant constaté l’absence de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant tunisien, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 ordonnant le retrait de sa carte de résident et son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant une dette de prime d’activité de 2 313,84 euros, pour laquelle une remise partielle de 1 156,92 euros lui avait été accordée. Par un mémoire du 12 décembre 2024, Mme A a déclaré se désister de l’instance après avoir réglé le solde de sa dette. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Orange, victime de dommages causés à son réseau de télécommunications enterré lors de travaux de forage réalisés par la société Maréchal TP dans le cadre d’un chantier de travaux publics. La société Orange a recherché la responsabilité sans faute de la société Maréchal TP en tant que tiers victime d’un dommage de travaux publics. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la société Maréchal TP, mais a estimé que la société Orange avait commis une faute en fournissant des plans erronés, ce qui a conduit à un partage de responsabilité. En conséquence, la société Maréchal TP a été condamnée à verser à la société Orange une somme de 18 643,61 euros au titre du préjudice matériel, ainsi que 2 500 euros pour le préjudice d’exploitation, avec intérêts au taux légal à compter du 2 février 2021. Les conclusions d’appel en garantie de la société Maréchal TP contre la société Ineo Réseaux Nord Est ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A contestant le bien-fondé de plusieurs ordres de recouvrement émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aides de la politique agricole commune (PAC) au titre des campagnes 2018 et 2019. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, considérant notamment que la lettre du 17 novembre 2021 de l’agent comptable ne constituait pas une décision susceptible de recours, et que les ordres de recouvrement étaient réguliers. La solution retenue confirme la légalité des titres de perception émis par l’ASP, en application des règlements européens (UE) n° 1307/2013 et du code rural et de la pêche maritime.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, un ancien agent hospitalier révoqué, qui contestait le refus du centre hospitalier du pays Charolais-Brionnais de lui accorder une retraite pour invalidité. Le tribunal constate que la décision de refus du 11 mai 2023 est purement confirmative d’un précédent refus du 27 novembre 2020, lequel n’a pas été contesté dans le délai raisonnable d’un an. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mâcon. Cette mesure vise à déterminer les causes des infiltrations d'eau affectant le bâtiment de ses services techniques, dont la réhabilitation a été réceptionnée sans réserve en 2016. L'expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs origines et évaluer le coût des travaux de remise en état. La SAS Baux et son assureur, la SA Axa France Iard, sont mis en cause dans cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui demandait le versement d’indemnités journalières et de dépassements d’honoraires suite à un accident de service. Le juge a estimé que la demande, qui tendait au paiement de sommes d’argent, relevait de la procédure de référé-provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) et non du référé-mesures utiles (article L. 521-3 du même code). En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la révision de son affectation et la communication d’informations sur les mutations. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.