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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société G2C. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché de travaux de la commune de Palinges pour le remplacement d’un pont. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avec l’attributaire le 20 décembre 2024, soit avant l’introduction de la requête le 23 décembre 2024, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La demande de frais de justice a également été rejetée, la commune n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs du 11 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requête, enregistrée le 21 décembre 2024, a été jugée tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours et l'a rejeté sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une prolongation de son attestation de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, afin d'éviter une perte d'emploi. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une nouvelle attestation valable jusqu'au 19 mars 2025, rendant ses conclusions sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et a rejeté les demandes de frais de justice des deux parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand de lui accorder un permis de visite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté de la sous-préfète de l'Yonne l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une mesure d’expulsion. Le juge a estimé que M. A, en sollicitant une "seconde chance" sans formuler de conclusions tendant à l’annulation de la décision ou à une condamnation pécuniaire, n’avait pas saisi le tribunal de conclusions relevant de sa compétence. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, n’était pas susceptible d’être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son activité professionnelle de pianiste concertiste, mais n'a fourni aucune pièce justificative concrète. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de jugement court dans ce contentieux et de l'intérêt public lié à la sécurité routière, face à une infraction grave (excès de vitesse de 40 km/h). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de l'Office de l'immigration et d'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D avait présenté une demande de réexamen après le rejet définitif de sa première demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire accordée en urgence.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion et une décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Côte-d'Or. La requête de M. B, qui soulevait des moyens tirés de l'illégalité des arrêtés, a ainsi été abandonnée. Par conséquent, la demande de suspension de l'exécution des arrêtés est devenue sans objet. Les conclusions du préfet, présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour de dix ans et des dommages et intérêts. Les conclusions à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables car présentées à titre principal, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute pour la requérante d’avoir produit la décision administrative préalable exigée par l’article R. 421-1 du même code, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter ces demandes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance sous astreinte d'un certificat d'immatriculation pour son véhicule. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait refusé cette délivrance le 3 décembre 2024 en raison d'un justificatif de domicile falsifié, rendant la mesure sollicitée contraire à l'exécution de cette décision administrative. En l'absence de péril grave justifiant de passer outre ce refus, la condition de non-contestation sérieuse n'était pas remplie. La requête a été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B contre un arrêté préfectoral de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant que l'intéressée résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Selarl Qualijuris 58 d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la procédure de passation du lot 2 d'un accord-cadre pour des prestations de commissaire de justice, lancée par Nièvre Habitat. La requérante s'est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 18 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 23 décembre 2024, sans tenir d'audience. Aucune mesure d'annulation ou d'injonction n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 décembre 2024 l'assignant à résidence dans l'arrondissement d'Autun pour 45 jours. Le requérant contestait cette mesure en invoquant un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation, arguant résider chez son frère dans le Nord. Le tribunal a estimé que, face à l'instabilité et la confusion du lieu de résidence de M. C (ayant séjourné dans plusieurs départements), le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en l'assignant à résidence à Autun, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A qui contestaient une ordonnance de placement provisoire de leur fils mineur prise par le juge des enfants. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge a rappelé que le contentieux de l'assistance éducative et du placement d'un enfant relève de la seule compétence des juridictions de l'ordre judiciaire, en application des articles 375-1 et suivants du code civil. Par conséquent, il n'a pas examiné le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné trois requêtes de M. A contestant des décisions du département de Saône-et-Loire relatives à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation et l’absence de désignation d’un référent, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes au code de l’action sociale et des familles, et la demande indemnitaire pour préjudice moral a été écartée. Enfin, la requête n° 2401409 a été déclarée irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013, mais les a jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des critères de détermination de l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal écarte l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le requérant, qui avait déménagé à Lyon après la décision attaquée. Il juge que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ne sont pas fondés. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme H et M. B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur l'existence d'une "situation propre" au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le projet éducatif présenté ne caractérisait pas une situation propre justifiant une dérogation à l'obligation scolaire, et que les moyens tirés de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme étaient inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait au préfet de Saône-et-Loire de lui attribuer un logement d’urgence. Bien que la commission de médiation l’ait reconnu prioritaire en mai 2024, le tribunal a estimé que le préfet avait accompli les diligences nécessaires en lui proposant un logement T3 à Charolles, refusé par M. A pour un motif jugé insuffisant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.