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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Night Market et de M. A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Chalon-sur-Saône de délivrer un récépissé de déclaration de mutation de débit de boissons, mais le tribunal a constaté que ce document avait déjà été délivré le 1er octobre 2024, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires. En conséquence, la société Night Market a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice, et les requérants à une amende de 2 000 euros chacun pour recours abusif.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation concernant les risques de persécutions et l'état de santé de son fils, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme I et M. E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille D. Les requérants invoquaient un vice de procédure et d’incompétence de la commission académique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la composition et la délibération de la commission étaient régulières, conformément aux articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation, et que le président de la séance disposait d’une délégation valable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car le requérant n'a pas contesté la décision implicite née en décembre 2022 dans un délai raisonnable d'un an. Le tribunal a appliqué les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, a pris acte du désistement de la requérante. Celle-ci n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, estimant que la décision initiale du 8 juillet 2024 avait été substituée par celle de la commission académique du 30 août 2024, rendant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus d'instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait de substituer une suspension à l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a rappelé qu'il ne peut, hors cas législatifs particuliers, se prononcer sur des conclusions autres que l'annulation d'une décision ou la condamnation pécuniaire d'une personne publique. La demande de M. A, visant à faire œuvre d'administrateur, ne relève pas de l'office du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille, motivé par la pratique d'activités sportives intensives. La juridiction a estimé que la décision de la commission académique de Dijon n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 131-5 et R. 131-11-3 du code de l'éducation, rappelant que l'instruction en famille est une dérogation au principe de scolarisation. La solution retenue confirme le refus d'autorisation et la scolarisation de l'enfant dans un établissement scolaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2022 par lequel le maire de Dijon lui a refusé un permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, Mme B C, qui disposait d'une délégation régulière, et a jugé que le service instructeur avait bien procédé à une analyse de la demande en sollicitant des compléments. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a considéré que la demande de renouvellement, présentée près de deux ans après l'expiration de son précédent titre, devait être regardée comme une première demande et non comme un renouvellement automatique. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, du droit à l'erreur, de la proportionnalité et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par des parents demandant l’annulation d’un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille, sur le fondement du 3° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et en l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s’être désistés. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et de l’article 3 de la même Convention. Enfin, la substitution de base légale sollicitée par le préfet pour fonder l’interdiction de retour sur l’article L. 612-8 du CESEDA a été acceptée, rendant le moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à l'association Les Petits Débrouillards Grand Est de libérer sans délai l'emplacement qu'elle occupe sans droit ni titre dans la gare d'Auxerre Saint-Gervais, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La juridiction a constaté que l'occupation était irrégulière, faute d'accord préalable du gestionnaire du domaine public ferroviaire pour la sous-concession, et que la convention de partenariat avait pris fin avec la résiliation de la convention domaniale principale. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues, l'occupation faisant obstacle à la gestion normale de la dépendance domaniale et au lancement d'un appel à candidatures. La demande d'autorisation de requérir le concours de la force publique a été réservée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y statuer à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la communauté de communes Saint-Cyr Mère Boitier. Cette expertise vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant la "maison Janin" à Matour, notamment la défaillance d'une poutre de coursive et des infiltrations, survenus après la réception sous réserve des travaux de rénovation réalisés en 2014. Le juge a rejeté les demandes de mise hors de cause de plusieurs intervenants (M. E, société Allianz, M. B, SARL Laffay père et fils), considérant que leur participation à l'expertise était utile pour éclairer le litige potentiel. La mission de l'expert inclut la recherche des responsabilités et l'évaluation des préjudices, sans préjudice des garanties d'assurance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Yonne refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les ressources de M. C sur la période de référence (mai 2022 à mai 2023) étaient inférieures au SMIC mensuel moyen. Cette solution est fondée sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Yonne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH), s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige, portant sur l’appréciation du taux d’incapacité par la CDAPH, relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Orange SA d'un litige en plein contentieux l'opposant au département de Saône-et-Loire, relatif à l'exécution d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le déploiement de la fibre optique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que la requête initiale, bien que mentionnant par erreur "Orange Business services", émanait en réalité de la société Orange SA, partie au contrat. Il a également écarté l'exception de tardiveté, jugeant que la requête avait été introduite dans le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a partiellement fait droit aux demandes de la société Orange SA en condamnant le département à lui verser la somme de 88 485,55 euros HT au titre du "reste à facturer", mais a rejeté sa demande de paiement de "débours" d'un montant de 360 250 euros HT, estimant que ces prestations n'étaient pas justifiées contractuellement. La décision s'appuie sur les stipulations du marché et du CCAG-PI, ainsi que sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 421-1
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, agent hospitalier, qui contestait le refus de l'EHPAD départemental du Creusot de lui accorder un congé d'invalidité temporaire imputable au service pour une période d'arrêt maladie. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au non-respect des délais de l'article 35-5 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée car M. B a présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, faute pour le requérant de produire des éléments médicaux suffisants établissant la gravité de ses problèmes de santé.