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Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant une sanction disciplinaire de dix jours d'arrêts. Le requérant n'a pas régularisé son recours en y apposant sa signature manuscrite, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer un retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans ce délai. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. La production tardive d’un mémoire après l’expiration du délai est sans incidence sur ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception émis par l’établissement national de la solde, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant, ancien sous-officier radié des contrôles, était affecté dans le Var, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Toulon en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire l’assignant à résidence pour 45 jours sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 décembre 2024, avait été présentée après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du même code, à compter de la notification de l’arrêté le 6 décembre 2024. En application du 4° de l’article R. 776-15 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de dix-huit mois et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) était inopérant, car cette disposition ne s'impose pas aux États membres. Il a également écarté les autres moyens, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres dispositions invoquées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne orientant une personne majeure vers un établissement ou service d’aide par le travail (ESAT). En cours d’instance, la commission a rapporté cette décision en écartant l’orientation contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la délibération n°2024/53 du 28 octobre 2024 du conseil municipal de Mont-Saint-Sulpice en tant qu'elle élisait M. D comme troisième adjoint et M. B comme quatrième adjoint au maire. Le tribunal a jugé que le conseil municipal, incomplet suite à une démission, ne pouvait procéder à l'élection de deux adjoints sans avoir préalablement organisé des élections complémentaires, en méconnaissance de l'article L. 2122-8 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l'annulation de ces élections, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'autre moyen soulevé par le préfet de l'Yonne.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A C, qui demandait au tribunal d’intervenir auprès de la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Yonne de lui accorder le complément de ressources de l'allocation aux adultes handicapés et le refus du président du conseil départemental de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention invalidité. Le tribunal a estimé que ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, et a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire d'Auxerre. En revanche, le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable la contestation de la décision reconnaissant à Mme B la qualité de travailleur handicapé, celle-ci étant dépourvue d'intérêt à agir contre une décision favorable prise à sa demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par un collectif de résidents contestant la mise en place d’un sens interdit à Courtois-sur-Yonne. Par un mémoire du 6 janvier 2025, le collectif s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de la maison départementale des personnes handicapées de l'Yonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions précises et ne permettait pas d'identifier la décision attaquée, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour inaptitude médicale. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal estime que l'avis d'inaptitude rendu par la commission médicale primaire le 2 octobre 2023 n'est pas contredit par un simple avis d'un médecin généraliste non agréé. La décision s'appuie sur les articles R. 221-14, R. 226-1 et R. 226-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Nièvre suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure contradictoire, cette dernière étant légalement dispensée en raison de l'urgence. Il a également jugé que la suspension était fondée sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation. La demande de restitution du permis et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises pour les infractions des 18 janvier 2021, 19 novembre 2022 et 22 avril 2023, en se fondant sur les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, qui contestait plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire ainsi que la décision "48 SI" du 29 août 2024 invalidant son permis pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 3 mars 2020 et 13 septembre 2023 étaient irrecevables, les points correspondants ayant déjà été restitués. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le relevé d'information intégral avait force probante, que la décision de retrait de six points pour l'infraction du 24 avril 2015 était suffisamment motivée, et que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les autres infractions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A contestant des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du 21 mai 2024, celle-ci ayant été supprimée du relevé d'information intégral. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 9 octobre 2022, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. A, estimant que le relevé d'information intégral avait force probante et que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant de supprimer le retrait d’un point sur son permis de conduire et de créditer quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 29 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-13 du code de justice administrative. Aucune appréciation sur le fond n’a été portée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 14 février 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a estimé que les infractions des 16 mars 2023 et 12 avril 2022, constatées par procès-verbal électronique et ayant donné lieu à un paiement différé de l'amende, impliquaient nécessairement la réception par le requérant d'un avis de contravention complet et conforme aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté, et la légalité des décisions de retrait de points et de l'invalidation du permis a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 20 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a relevé d'office que la requête était irrecevable pour cause de tardiveté, la décision ayant été notifiée le 8 juillet 2023, sans que le requérant n'apporte la preuve contraire. Les conclusions dirigées contre le refus implicite de prendre en compte un stage de sensibilisation effectué en août 2023 ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de créditer quatre points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué les 15 et 16 mai 2023. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, l'administration est tenue de refuser une telle reconstitution lorsque le conducteur a été informé, avant le dernier jour du stage, de la perte de validité de son permis pour épuisement du capital de points. En l'espèce, M. B C avait reçu notification de cette perte de validité le 13 août 2022, soit antérieurement au stage. Par conséquent, la demande de reconstitution de points ne pouvait qu'être rejetée, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.