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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 241/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303300(TA21-2303300)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, agent du centre hospitalier La Chartreuse, contestant la décision du 23 mai 2023 qui a abrogé son détachement initial et l'a nommé par intégration directe avec un reclassement moins favorable. Le tribunal a appliqué l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, rappelant qu'une décision créatrice de droits, comme le classement initial de M. C, ne peut être abrogée que dans un délai de quatre mois si elle est illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité de l'abrogation et du reclassement au regard des textes applicables, notamment le décret n°2020-244 du 12 mars 2020.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300563(TA21-2300563)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme H, agent du centre hospitalier de l'agglomération de Nevers, qui contestait le refus de lui accorder un congé d'invalidité temporaire imputable au service suite à une altercation avec une collègue. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que l'échange verbal, bien que vif, ne constituait pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, faute de preuve de propos particulièrement injurieux ou violents excédant le cadre normal du travail.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2403302(TA21-2403302)

Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond de l'affaire.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403180(TA21-2403180)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Belleneuve. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des désordres affectant son espace culturel en ossature bois, notamment des infiltrations, décollements d'enduit et apparition de champignons, apparus après la réception des travaux en 2014. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, à laquelle les parties ne s'opposent pas, afin d'éclairer le juge du fond sur les responsabilités éventuelles des constructeurs et assureurs. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée à ce stade.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402698(TA21-2402698)

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette appréciation reposait sur une seule condamnation isolée et ancienne pour violences conjugales, insuffisante pour justifier un tel refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402503(TA21-2402503)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'assignait à résidence pour six mois. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard du 1° de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'éloignement étant impossible en raison du contrôle judiciaire dont elle faisait l'objet. La demande de frais de justice de Mme A a également été rejetée.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402429(TA21-2402429)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Côte-d'Or d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a d'abord substitué la décision explicite du 22 août 2024 à la décision implicite initiale. Il a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus, confirmant ainsi la légalité du refus préfectoral.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402403(TA21-2402403)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404258(TA21-2404258)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a estimé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a relevé que M. A ne justifiait pas de liens stables et intenses en France, malgré un contrat de travail récent, et qu’il s’était déjà soustrait à deux précédentes mesures d’éloignement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303297(TA21-2303297)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D C, agent du centre hospitalier La Chartreuse, contestant la décision du 23 mai 2023 abrogeant une précédente décision du 21 octobre 2022 et la nommant par intégration directe au grade d'auxiliaire médical en pratique avancée de classe normale avec un classement au 4ème échelon. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des dispositions relatives au retrait des décisions créatrices de droits, en particulier l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la décision du 21 octobre 2022, qui accordait un classement plus favorable à Mme C, constituait une décision créatrice de droits. Constatant que son abrogation par la décision du 23 mai 2023 était intervenue plus de quatre mois après son édiction, le tribunal a annulé cette dernière décision ainsi que le rejet implicite du recours gracieux, pour méconnaissance du délai de retrait prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300624(TA21-2300624)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D d’une demande de condamnation de la commune de Joigny pour inaction fautive face aux désordres causés à son garage par l’état de délabrement d’un immeuble voisin, ayant fait l’objet d’arrêtés de péril imminent et de travaux d’office. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages accidentels de travaux publics, les préjudices résultant des travaux ordonnés par le maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code général des collectivités territoriales.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2404294(TA21-2404294)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A B d’une demande de remise gracieuse d’un trop-perçu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) de 16 447,39 euros, s’est déclaré incompétent. Il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre, seul compétent pour connaître des litiges relatifs à l’AAH en application des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 821-5 du code de la sécurité sociale.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202741(TA21-2202741)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, officier pénitentiaire, qui contestait sept titres de perception émis pour le recouvrement de loyers dus pour son logement de fonction après la perte de son droit d'occupation. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la contestation des titres de perception, notifiés en juin 2021, n'a été formulée que le 31 mai 2022, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions en annulation des titres et des mises en demeure, ainsi que les demandes de décharge et de dommages et intérêts, ont été rejetées.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404159(TA21-2404159)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait l'arrêté du maire d'Autun du 7 octobre 2024 prononçant sa révocation. Le requérant avait initialement demandé la suspension de cette sanction sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et des moyens sérieux tirés de l'erreur sur la matérialité des faits et de la disproportion de la sanction. La commune d'Autun ayant acquiescé au désistement, le juge a donné acte de ce dernier et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2404239(TA21-2404239)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un avis à tiers détenteur émis par l’administration fiscale à l’encontre de la société Pack Sécurité, placée en redressement judiciaire. La société invoquait l’urgence et un moyen sérieux tiré de l’article L. 632-2 du code de commerce, estimant que la mesure de saisie administrative visait à obtenir un paiement avant l’ouverture de la procédure collective. Le juge a estimé que cette contestation se rattachait au déroulement de la procédure collective, relevant ainsi de la compétence exclusive du tribunal de commerce, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2202808(TA21-2202808)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C contestant son licenciement par le recteur de l'académie de Dijon, intervenu le 19 septembre 2022 en cours de période d'essai. Les moyens de légalité externe, soulevés après l'expiration du délai de recours, ont été déclarés irrecevables. Sur le fond, le tribunal a jugé que le licenciement en période d'essai est légal, sans nécessité de préavis ni de procédure disciplinaire, conformément à l'article 9 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La demande indemnitaire de 100 000 euros a été rejetée comme non fondée.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404285(TA21-2404285)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 12 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 5 novembre 2024, car cette décision avait déjà été annulée par un jugement définitif du 25 novembre 2024. Concernant l'arrêté du 12 décembre 2024, les modalités d'assignation à résidence n'ont pas été jugées disproportionnées, et les autres moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2404353(TA21-2404353)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Saône-et-Loire. Le SDIS demandait initialement qu’il soit enjoint à la société Pilliot assurances et à la compagnie Great Lakes Insurance SE de poursuivre l’exécution d’un contrat d’assurance flotte automobile. Le juge des référés a donc ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404398(TA21-2404398)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral portant admission à la retraite pour invalidité non imputable au service. La requête, enregistrée le 26 décembre 2024, était tardive car la décision attaquée avait été notifiée le 1er juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours, faisant expirer le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2404270(TA21-2404270)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de cartes " mobilité inclusion ", a ordonné la transmission au tribunal judiciaire d’Auxerre des conclusions relatives aux mentions " invalidité " et " priorité ". Cette solution est fondée sur l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribue compétence au juge judiciaire pour ces mentions, et sur l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015. Le tribunal administratif conserve la compétence pour statuer ultérieurement sur le refus de la mention " stationnement pour personnes handicapées ".

7 janvier 2025Résumé IA
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