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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D I E, qui contestait le refus du préfet de la Nièvre de lui délivrer un passeport. La requérante invoquait son certificat de nationalité française et l’article 321 du code civil pour s’opposer à la remise en cause de sa nationalité. Le tribunal a jugé que la lettre du 27 mai 2024 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information invitant la requérante à produire un nouveau certificat de nationalité. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, faute de décision administrative attaquable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une agente hospitalière. Celle-ci sollicitait une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative afin d’évaluer l’ensemble des préjudices liés à une maladie professionnelle contractée au centre hospitalier de Beaune. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, faute pour la requérante de démontrer que son état de santé actuel ne résultait pas d’un état antérieur à l’accident de service. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 8 juin 2023 annulant le classement sans suite de la demande de naturalisation de M. B et enjoignant au préfet de la Côte-d’Or de réexaminer sa demande, constate que le préfet a finalement produit des pièces attestant de la reprise de l’instruction. En conséquence, le tribunal estime que l’injonction a été exécutée et déclare la demande de M. B sans objet. La décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 12.4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 30 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), alors que la demande d'asile de Mme B constituait une première demande pour son fils. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et l'injonction à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement d'Autun pour 45 jours, prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la décision est légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que la mesure est justifiée par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée et par la perspective raisonnable d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour "passeport talent" opposée à Mme A par le préfet de Saône-et-Loire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler. Par conséquent, la suspension de la décision et les injonctions sollicitées ont été refusées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2024 par laquelle le département de Saône-et-Loire a retiré l’agrément d’assistant familial de M. C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que la perte de revenus alléguée constituait un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en l’absence de justificatifs récents et complets. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de trois arrêtés du préfet de la Côte-d'Or (expulsion, assignation à résidence et fixation du pays de renvoi) visant M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, mais a rejeté la requête au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-3.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Côte-d’Or d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 110,33 euros. La requérante n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, ce qui rend sa contestation du bien-fondé de l’indu manifestement irrecevable. Le juge rappelle que, pour les litiges relatifs à la prime d’activité, le recours préalable est un préalable obligatoire à la saisine du juge administratif, conformément aux articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant une contrainte de 75 euros pour un indu de RSA notifiée par la MSA de Bourgogne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques intelligibles, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation conforme à l’article R. 772-6, la requérante n’a pas fourni d’argumentation pertinente. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne le refus de prorogation de formation de M. A par le CHU de Dijon. Le tribunal constate que le CHU a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées, aucune somme n'étant mise à la charge du CHU.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était pas illégale, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire légalement prise. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignation à résidence. Le juge a estimé que la compétence de la signataire de l'arrêté était établie et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale et l'absence de garanties de représentation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D B contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans, et les assignations à résidence subséquentes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de délégation de signature régulière, du défaut de motivation, de l'erreur de fait sur la durée de résidence, de la menace pour l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de réattribution de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son autorisation de résider en France au titre de l’asile. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 14 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de Saône-et-Loire, a ordonné à Mme E et M. C de libérer le logement mis à leur disposition au titre de l’hébergement des demandeurs d’asile. La juridiction a constaté que les intéressés, définitivement déboutés de leurs demandes d’asile, occupaient sans droit ni titre les lieux malgré une mise en demeure, et que leur maintien compromettait le fonctionnement du service public d’accueil en raison de la tension sur le parc d’hébergement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge ayant autorisé l’expulsion au besoin avec le concours de la force publique.
Refus d'échange de permis de conduire allemand contre un permis français. Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant. Constatant que M. A réside dans le Jura, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Besançon.