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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 236/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301205(TA21-2301205)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Montliot et Courcelles. Le tribunal a jugé que la motivation du certificat, qui se fondait sur le classement de la parcelle en zone non constructible (zone N) de la carte communale approuvée en 2009, était suffisante au regard des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une modification illégale du zonage, constatant que le classement en zone N était bien celui de la carte communale en vigueur. En conséquence, les conclusions de M. A ont été rejetées.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500089(TA21-2500089)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’une bourse sur critères sociaux, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du recteur de région académique Bourgogne-Franche-Comté, dont le siège est à Besançon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, seul compétent pour connaître du litige.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301158(TA21-2301158)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du GFA Drouhin-Laroze et de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gevrey-Chambertin pour une maison de deux logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UB 4, UB 7 et UB 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, exigeant que le projet affecte directement les conditions de jouissance de leur bien. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400216(TA21-2400216)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D et Mme B, qui contestaient la suspension conservatoire de leurs permis de visite au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Cette suspension, fondée sur l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, faisait suite à la découverte d'un téléphone portable introduit par une autre visiteuse. Le tribunal a jugé la mesure proportionnée au regard de l'objectif de maintien du bon ordre et de la sécurité, compte tenu de la gravité des faits et du caractère provisoire de la décision.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300601(TA21-2300601)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, étudiant à l'Institut Agro Dijon, d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions liées à la rupture de son stage et à son redoublement. Le tribunal a examiné la régularité des mémoires en défense, constatant que le premier mémoire, signé par le directeur de l’école interne, était irrecevable faute de compétence pour agir en justice, mais que les mémoires suivants, signés par la directrice générale de l’Institut Agro, étaient valables. La solution retenue est donc une admission partielle des écritures en défense, sur le fondement des décrets n° 2019-1459 et n° 2021-1723 relatifs à l’organisation de l’Institut Agro.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300488(TA21-2300488)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association Madeleine Aulina contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant deux immeubles situés à Chéroy. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision de rejet de l'administration, des erreurs dans le calcul des surfaces et des coefficients de pondération, ainsi qu'une demande de reclassement des biens. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement partiel, mais a maintenu le surplus des impositions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était suffisamment motivée.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300478(TA21-2300478)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser, ainsi que sa fille mineure, du préjudice moral résultant du suicide de sa fille aînée, survenu dans un lycée. La requérante invoquait un défaut d’organisation du service public de l’enseignement et un manquement au devoir de surveillance. Le tribunal a estimé que les alertes concernant le mal-être de l’élève avaient été suivies de réactions appropriées de la part du personnel éducatif, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300265(TA21-2300265)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Crux-la-Ville du 29 novembre 2022, qui retirait les restrictions horaires imposées aux sports nautiques motorisés sur l’étang d’Aron. Le maire avait fondé ce retrait sur un constat d’huissier attestant de l’absence de nuisances sonores depuis les habitations voisines, malgré les attestations contraires produites par la requérante. Le tribunal a estimé que ces attestations ne suffisaient pas à établir la réalité et l’ampleur des nuisances alléguées, et que le maire n’avait commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation en levant les prescriptions pour préserver la tranquillité publique. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-2 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203303(TA21-2203303)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A et D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 octobre 2022 par lequel le maire de Paray-le-Monial ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de 42 mètres. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-28 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du code des postes et télécommunications, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société SFR.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202964(TA21-2202964)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 15 septembre 2022 par lequel le maire de Colméry ne s'est pas opposé, au nom de l'État, à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'infrastructures de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la société Bouygues Telecom, puis a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Après avoir écarté ces moyens, le tribunal a conclu que l'arrêté était légal et a rejeté la demande d'annulation. Les conclusions de la commune de Colméry au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202911(TA21-2202911)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Villiers-sur-Yonne refusant un permis de construire pour régulariser une maison édifiée sans autorisation en 2004-2005. Le tribunal a jugé que le certificat d'urbanisme positif de 2004, dont l'existence n'était pas démontrée, ne pouvait en tout état de cause plus produire d'effets en 2022. Il a également rappelé que l'autorité administrative doit appliquer la réglementation en vigueur à la date de sa décision, et non à celle de la construction. En l'espèce, le classement de la parcelle en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), approuvé en 2009, justifiait légalement le refus de permis.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303325(TA21-2303325)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. C, demandeur d'asile camerounais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 octobre 2023 lui ordonnant de quitter son hébergement. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'OFII a procédé à un examen particulier de sa situation. Il rappelle que, conformément aux articles L. 551-11 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien sur le territoire et les conditions matérielles d'accueil prennent fin dès que l'Ofpra a pris une décision d'irrecevabilité de la demande d'asile, ce qui était le cas en l'espèce.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303180(TA21-2303180)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de prime d'activité de 358,09 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La requérante sollicitait une remise gracieuse de sa dette en raison de sa situation financière et de son état de santé. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que Mme A n'apportait pas la preuve d'une précarité suffisante pour justifier une remise, la CAF ayant retenu un quotient familial de 985,38 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303056(TA21-2303056)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de prime d'activité de 360,12 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La requérante demandait une remise gracieuse de sa dette, invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a reconnu la bonne foi de Mme A, mais a estimé qu'elle n'avait pas apporté la preuve d'une précarité suffisante pour justifier une remise totale de la dette, en application des articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande, invitant la requérante à solliciter des modalités de remboursement adaptées à sa capacité contributive.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302749(TA21-2302749)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 473,38 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La requérante sollicitait une remise gracieuse de sa dette, mais le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que sa bonne foi n’était pas établie en raison de déclarations erronées et répétées sur sa situation familiale. Il a également jugé que Mme A n’avait pas démontré une précarité justifiant une remise. La décision est fondée sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2302527(TA21-2302527)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. D, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de renouveler son "contrat jeune majeur". Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, a abandonné son recours pour excès de pouvoir contre la décision du 11 août 2023. Aucun texte de fond n'a été appliqué, le jugement se limitant à constater le désistement en vertu des dispositions du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402189(TA21-2402189)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société La Cervoise à gogo d’un recours en excès de pouvoir contre six titres de perception émis pour récupérer un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19, d’un montant total de 76 347 euros. La société soutenait que son activité principale était celle d’un bar à bières, éligible au plafond majoré de 10 000 euros, et contestait la répartition de son chiffre d’affaires opérée par l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait la solution finale. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402970(TA21-2402970)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 juillet 2024 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision de retrait est suffisamment motivée et que les faits d'usage d'une fausse carte d'identité portugaise, constitutifs d'un faux au sens de l'article 441-1 du code pénal, sont établis, permettant l'application de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal annule ni l'arrêté ni n'enjoint au préfet de restituer le titre de séjour.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402587(TA21-2402587)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen réel et sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de ses enfants mineurs. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour d'un an. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402338(TA21-2402338)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C en qualité de parent d'enfant malade. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas légalement motiver ce refus par l'absence de résidence habituelle en France ou par le fait que la maladie de l'enfant était connue avant le départ de Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-10 et R. 425-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous certaines conditions, sans exiger une résidence habituelle préalable.

16 janvier 2025Résumé IA
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