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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jérôme Galeyrand d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de TVA de 32 331 euros pour décembre 2024. L’administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, le conciliateur fiscal ayant fait droit à la demande de la société le 28 juillet 2025. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un acte du 27 novembre 2025. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La CUCM sollicitait une expertise pour déterminer les causes des difficultés d’accès au réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, invoquant des malfaçons susceptibles de rendre l’ouvrage impropre à sa destination. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère utile, faute pour la CUCM de justifier d’un dommage actuel ou d’une perspective contentieuse suffisante. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du GFA Sogec visant à ordonner une nouvelle expertise sur le classement en AOC de ses parcelles AK12 et AK100. Le juge a estimé que cette mesure n'était pas utile, car une expertise judiciaire similaire avait déjà été réalisée en 2017 et que le requérant disposait des éléments nécessaires pour engager une éventuelle action au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une expertise à son utilité.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 novembre 2025. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui contestait une amende administrative de 3 000 euros infligée par le préfet de la Côte-d'Or pour non-respect de son plan de chasse au sanglier. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de l'amende et le caractère irréaliste des objectifs de prélèvement. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à l'équilibre agro-sylvo-cynégétique et aux mesures de gestion des dégâts de gibier.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... A... visant à suspendre le refus de prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge, pris par le directeur d’un établissement public de santé mentale. Le juge a constaté que la requête en suspension n’était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... concernant le refus de son inscription aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin en cardiologie. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond distincte, ce qui rend sa demande de suspension manifestement irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui imposent une requête au fond comme préalable à une demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à la prise en compte de la vulnérabilité, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’un passeport par la préfète de la Nièvre. Le juge a constaté que la décision du 5 juillet 2024, notifiée le 8 juillet 2024 par pli présenté et non réclamé, mentionnait régulièrement les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 23 septembre 2024, était tardive car présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La remise d’une copie de la décision le 3 septembre 2024 n’a pas rouvert ce délai. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. La décision a été jugée insuffisamment motivée car elle n'indiquait pas le pays dans lequel l'intéressé aurait précédemment obtenu une protection internationale, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis M. C... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CNRACL de l’admettre à la retraite anticipée pour carrière longue. Le requérant, né en 1962, contestait la non-validation de certains trimestres de cotisation, notamment pour une période de suspension en 2016 et une mise à jour du RGCU pour 2022. La juridiction a appliqué les articles L. 25 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite et D. 16-1, relatifs aux conditions de durée d’assurance cotisée pour un départ anticipé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 11 avril 2023.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Nièvre du 25 octobre 2023 interdisant un rassemblement statique pour la paix en Israël et en Palestine, ainsi que d’une demande indemnitaire pour illégalité fautive. Le tribunal a jugé que l’interdiction était justifiée par des risques de troubles graves à l’ordre public, compte tenu du contexte de tensions internationales et de menaces terroristes, et qu’elle était proportionnée. Il a rejeté les requêtes en annulation et en indemnisation, en application des articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. C..., tétraplégique, qui sollicitait la condamnation du département de Saône-et-Loire à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi lors de visites d’évaluation par des agents du service social départemental en 2020 et 2022. Le tribunal a estimé que les faits invoqués n'étaient pas établis et que le comportement des agents, dans le cadre de leur mission de protection de l'enfance, n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... et M. D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission académique était régulièrement composée et avait siégé valablement. Elle a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative fondée sur le code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... G..., ressortissant colombien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or le 30 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ne s'appliquant pas à la décision de refus de séjour. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant le droit de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nevers, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de lui communiquer la liste et les décisions de ses fouilles à nu. En cours d’instance, l’administration a finalement transmis les documents demandés. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. G..., victime de dommages causés par un mineur pris en charge par le département de la Côte-d’Or au titre de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée pour ces dommages, conformément à la jurisprudence applicable. Il a condamné le département à verser à M. G... une indemnité totale de 477 141,20 euros, incluant divers préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à la CPAM de la Côte-d’Or la somme de 29 189,69 euros au titre de ses débours, majorée de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. C... ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain ni de l'article L. 435-4 du CESEDA, sa demande étant fondée sur l'article L. 435-1. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.