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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Par un mémoire du 13 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône prononçant une suspension temporaire de fonctions de quatre mois. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de rémunération excédant un mois, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation de l'avis du conseil de discipline, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la société Luminess dans le litige l’opposant au GIP Cpage. La société réclamait le paiement de prestations réalisées dans le cadre d’un accord-cadre pour une solution de préadmission en ligne des patients, assorties d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire. La procédure avait été précédée d’une tentative de médiation initiée par le juge. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’aucune condamnation ne soit prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence Mme C..., ressortissante suisse, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a accueilli l'exception d'illégalité soulevée contre la décision d'éloignement sous-jacente, constatant que le préfet avait fondé cette mesure sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que, pour un ressortissant suisse assimilé à un citoyen de l'Union européenne, seul l'article L. 251-1 du même code était applicable. Cette erreur de base légale, insusceptible de substitution, a entraîné l'annulation de l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (état des services, date d’avancement, décompte d’IFSE) après le refus implicite du ministre de l’intérieur. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), qui avait émis un avis favorable partiel. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision rappelle les règles de procédure applicables en matière de communication de documents administratifs, notamment les délais de saisine de la CADA et l’absence d’obligation d’informer le demandeur des voies de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d’Argilly de lui délivrer un alignement individuel. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté en se fondant sur le parcours infractionnel de l'intéressé et avait examiné sa situation personnelle et familiale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante suisse, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'intéressée ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante n'ayant pas établi résider habituellement en France depuis plus de cinq ans, la mesure d'éloignement a été jugée légale au regard des articles L. 611-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis d’aménager un lotissement de sept lots délivré par le maire de Jalogny. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et les bénéficiaires du permis.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature au poste de professeur des universités en mathématiques, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige, concernant le recrutement d’un professeur des universités (nommé par décret du Président de la République en vertu de l’ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958), relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État. En application de l’article R. 351-2 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 27 juin 2024 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, rejetant sa demande d’indemnisation fondée sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, la commission a fait droit à sa demande par une décision du 10 avril 2025, allouant une indemnité forfaitaire. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société SNCF voyageurs d’une action en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Enedis à lui verser 386 601,05 euros en réparation du préjudice subi suite à la chute d’un câble électrique haute tension ayant perturbé le trafic ferroviaire. Par un mémoire du 20 novembre 2025, la SNCF voyageurs s’est désistée de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 25 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de l'Yonne refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre un prétendu retrait de titre de séjour sont irrecevables car cette décision n'existe pas dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a également jugé que le requérant ne peut invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans préjudice du pouvoir général de régularisation du préfet.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 155 134 euros TTC formée par la communauté d’agglomération Le Grand Chalon (CALGC) à l'encontre des sociétés Six M A..., Clima-Sanit-Ingénierie (CSI) et Topoiein Studio. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la CALGC, fondée sur la garantie décennale pour des désordres affectant le chauffage d'un espace multi-accueil, était sérieusement contestable, notamment en raison de l'imputabilité incertaine des désordres aux constructeurs. En conséquence, la demande de provision a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d’Argilly de leur délivrer un alignement individuel pour trois parcelles. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement des requérants, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été constaté après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une vente aux enchères d’un bien immobilier. Le juge a constaté que cette vente faisait suite à une confiscation décidée dans le cadre d’une procédure judiciaire, relevant ainsi du fonctionnement du service public de la justice judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire d'Ouroux-sur-Saône du 3 août 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé que, le plan d'occupation des sols de la commune étant caduc, le maire était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 174-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme. En présence d'un avis défavorable du préfet, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, rendant la décision légale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant une contrainte de la MSA de Bourgogne relative à un indu de prime d'activité. La requête, envoyée par voie postale, n'était pas signée, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au regard de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée, le pli est revenu avec la mention "avisé et non réclamé", et le requérant n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus du ministre de l’intérieur de l’autoriser à s’engager comme sous-officier de gendarmerie, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’autorité décisionnaire se situe à Rochefort (Charente-Maritime), le tribunal a appliqué l’article R. 312-1 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort duquel l’autorité a son siège. Aucune dérogation légale ou réglementaire n’étant applicable au requérant, qui n’a pas la qualité de militaire, la requête a été transmise au Tribunal Administratif de Bordeaux par ordonnance du 25 novembre 2025.