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Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision d’interdiction de retour sur le territoire français pour six mois prise par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. A..., ressortissant algérien, en raison d’une insuffisance de motivation au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de destination, estimant ces décisions suffisamment motivées et non entachées d’illégalité. Le requérant, qui ne pouvait se prévaloir des articles L. 423-23 et L. 435-4 du même code, inapplicables aux Algériens régis par l’accord franco-algérien de 1968, n’a pas justifié d’un droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Yonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 prononçant son expulsion et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car elle reposait sur une décision d'expulsion valide et exécutoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice de M. C... ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Côte-d'Or étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen particulier ni erreur de droit. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant considérée comme superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de son droit d’être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé qu’elle avait pu présenter ses éléments dans le cadre de sa demande d’asile et que le seul recours pendant devant la Cour nationale du droit d’asile ne constituait pas un motif d’admission exceptionnelle au séjour. Les conclusions à fin de suspension de la mesure d’éloignement ont également été rejetées, faute d’éléments sérieux remettant en cause la décision de l’Ofpra. La décision s’appuie sur les articles L.752-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile, et contre le refus de délai de départ volontaire, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. L'exception d'illégalité du refus de séjour et les moyens tirés de l'article 3 de la CEDH ont été écartés, la décision d'éloignement ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation valable), de méconnaissance du droit d'être entendu (audition préalable) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence d'attaches familiales stables en France). Il a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, fondé sur l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Cette décision fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet, intervenu après l’introduction de l’instance. Le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et du maintien en situation irrégulière de l'intéressée. La décision d'éloignement n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la scolarisation des enfants n'étant pas compromise en cas de retour. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant les risques en cas de retour a été écarté faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de liens anciens, stables et intenses en France ou d'une nécessité de sa présence auprès de sa compagne.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par plusieurs communes d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mai 2022 autorisant l’extension et le maintien en exploitation d’une carrière et d’une installation de concassage. Les requérantes contestaient la légalité de cette autorisation environnementale en soulevant de nombreux moyens, notamment l’irrégularité de la consultation des commissions locales de l’eau, l’insuffisance de l’étude d’impact, et la méconnaissance des dispositions du code de l’environnement et du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux. Le préfet de la Côte-d’Or a conclu au rejet de la requête, en faisant valoir qu’aucun des moyens invoqués n’était fondé. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 212-4, R. 212-30, R. 122-5, L. 515-3, L. 181-3 et L. 212-1 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Il a également rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... A... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que, malgré la fibromyalgie dont elle souffre, la requérante n’établissait pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu’elle devait recourir systématiquement à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l’exigent les articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B..., représentante légale de sa fille mineure, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement ». Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis, notamment la spasticité de la jambe et du bras gauche, ne démontraient pas que la capacité de déplacement à pied de l’enfant était réduite de manière importante et durable, ni qu’elle nécessitait un accompagnement systématique par une tierce personne. La décision s’appuie sur les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours à une aide technique ou humaine pour tous les déplacements extérieurs.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que, malgré le diabète, l'insuffisance rénale et l'inégalité de longueur des membres inférieurs dont souffre le requérant, les pièces médicales fournies ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'il devait recourir systématiquement à une aide technique ou humaine pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 16 octobre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de Saône-et-Loire a refusé de délivrer à M. A... une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement ». Le juge estime que le requérant, atteint d’un cancer métastatique avec un périmètre de marche inférieur à 50 mètres, remplit les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, caractérisant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. Le département n’ayant pas produit d’observations en défense, le tribunal fait droit à la requête en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant invoquait son asthme sévère, son syndrome dépressif et ses troubles de la mobilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait une insuffisance cardiaque et un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. B... n’apportait pas la preuve qu’il remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire refusant de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le tribunal a rejeté la requête en considérant que M. A... ne remplissait pas les conditions d'attribution prévues par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne.