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Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'instance introduite par les sociétés Sogno architecture et Betem Ile-de-France. Ces sociétés réclamaient à l'université Bourgogne Europe le paiement de soldes et d'honoraires complémentaires au titre d'une mission de maîtrise d'œuvre. Le désistement, accepté par l'université, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet de la Nièvre de surseoir à la délivrance de sa carte nationale d’identité et de son passeport. Le tribunal a jugé que la lettre du 23 juin 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure d’information préparatoire, et que la décision de rejet était intervenue ultérieurement le 27 juin 2025. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la lettre du 23 juin 2023 ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de changement d’affectation prise par le président de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l’Ignon. La requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A..., représentée par sa curatrice, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département de Saône-et-Loire relative à une demande d’aide sociale à l’hébergement. Le département ayant fait droit à cette demande, la requérante a sollicité la clôture de l’affaire, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Eurofins Biomed Bourgogne d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne Franche-Comté du 27 mars 2024, qui s’opposait à la création de son laboratoire de biologie médicale multi-sites. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de son action. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 20 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'est fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé, son comportement violent constituant une menace grave pour l'ordre public, et l'absence de liens personnels intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... Marquis d’un litige portant sur une facture d’eau émise par le service de l’eau de Nevers agglomération. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le service public d’eau et d’assainissement est un service public industriel et commercial. Les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l’association Côte Chalonnaise Sud Protection 71 d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations de la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise relatives à la réhabilitation d’une déchetterie, au budget des ordures ménagères et à la taxe d’enlèvement correspondante. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte du 3 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Art-Dan Ile-de-France qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 la mettant en demeure de se conformer à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l’environnement. Le juge a constaté que la société n’avait pas joint à sa demande de référé la copie du recours en annulation dirigé contre l’arrêté, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Fieldservices qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 la mettant en demeure de se conformer à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l’environnement. Le juge a constaté que la société n’avait pas joint à sa demande de référé la copie du recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, est saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une mise en demeure de payer et un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable des impôts de Moulins pour le recouvrement de taxes d’habitation et de contribution à l’audiovisuel public. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la décision attaquée émane d’une autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Par conséquent, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d’enjoindre au préfet de renouveler son titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration à titre principal, sauf dans les cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La demande, visant à se substituer à l’administration dans l’instruction d’un titre de séjour, a été jugée manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’allocation d’aide au retour à l’emploi par France Travail. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que cette allocation relève du régime d’assurance chômage et que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d’Or. La décision préfectorale était fondée sur l’article 44 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, au motif que la demande avait été présentée avant l’expiration d’un délai d’ajournement de deux ans. Le tribunal a jugé que les arguments de la requérante, portant sur sa situation familiale, professionnelle et son intégration, étaient inopérants car ils ne contestaient pas le motif légal du classement sans suite. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait des informations sur les dispositions législatives relatives à la déduction fiscale pour pension alimentaire. La juridiction a rappelé qu'il ne lui appartient pas de prodiguer des conseils juridiques ou d'effectuer des recherches juridiques, mais uniquement de statuer sur des conclusions en annulation ou en indemnisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 3 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. La requête, enregistrée le 24 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans que la demande d'aide juridictionnelle postérieure ne puisse le proroger. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 922-17 du CESEDA, permettant de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait ses problèmes de santé (hernie discale, tendinopathie) pour justifier des difficultés de déplacement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux fournis, notamment l’absence de précision sur un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, ne permettaient pas de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 21 mars 2025 du préfet de Saône-et-Loire lui retirant son titre de séjour, l'expulsant et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, jugeant que le lieu de résidence de l'intéressé en Saône-et-Loire à la date de la décision rendait le tribunal de Dijon compétent. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. C..., notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait l'annulation de son arrêté de radiation des cadres pris par le président de la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud. La requérante, fonctionnaire territoriale placée en disponibilité, n'a pas justifié avoir sollicité le renouvellement de cette position dans les délais, malgré une mise en demeure de l'administration. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information, estimant que la collectivité avait régulièrement notifié un courrier d'avertissement à son domicile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 514-1 du code général de la fonction publique et 26 du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986, qui imposent au fonctionnaire de solliciter lui-même le renouvellement de sa disponibilité.