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Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B... d’une demande d’exécution du jugement du 6 février 2024, a examiné si le préfet de la Côte-d’Or avait bien repris l’instruction de sa demande de naturalisation comme enjoint. Constatant que le préfet avait effectivement relancé l’instruction par un courrier du 30 juillet 2025 et que M. B... avait fourni les pièces demandées, le tribunal a estimé que les mesures d’exécution étaient désormais mises en œuvre. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à une nouvelle injonction et au prononcé d’une astreinte. La demande de M. B... a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... et M. E... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation, l'absence de base légale du motif tiré de la "situation propre à l'enfant", et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif fondé sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation était légal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.