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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 83/646

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2504133(TA21-2504133)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l’Ogec Groupe scolaire Saint-Etienne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne et de plusieurs communes de fixer la contribution financière due au titre de l’article L. 442-5-1 du code de l’éducation, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord de toutes les parties, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée de trois mois, sur le fondement des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du litige afin de permettre une résolution amiable du différend.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504115(TA21-2504115)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des avocat-e-s de France, du syndicat de la magistrature et de l’association de défense des libertés constitutionnelles. Ces derniers demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l’usage d’un drone lors d’une manifestation. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car l’arrêté contesté avait été retiré par le préfet avant même l’enregistrement de la requête, la privant ainsi d’objet.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA21-2504122(TA21-2504122)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 6 novembre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant réside dans le département du Rhône et qu'il n'était ni assigné à résidence, ni retenu, ni détenu lors de l'introduction de sa requête. En application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 900-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501858(TA21-2501858)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C... dirigées contre l'arrêté du préfet du Doubs fixant l'Algérie comme pays de destination de sa peine d'interdiction du territoire, et contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme pour la première décision, ainsi que ceux relatifs à l'illégalité par voie de conséquence et à la méconnaissance de l'article 8 de la même Convention pour la seconde. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2502927(TA21-2502927)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2501639(TA21-2501639)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales limitées en France. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la même Convention en cas de retour en République centrafricaine, comme l'exige l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503884(TA21-2503884)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 6 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. Le juge a relevé que, bien que le refus de renouvellement présume en principe l'urgence, la requérante avait introduit sa demande de suspension le 14 octobre 2025, soit plus de quatre mois après l'arrêté contesté et le dépôt de son recours au fond, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce délai. En conséquence, l'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2503983(TA21-2503983)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Saône-et-Loire pour ordonner l'expulsion de Mme A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Digoin. La demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, son occupation est devenue sans droit ni titre. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, l'occupation indue bloquant une place nécessaire à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de forte tension du dispositif. Il a ainsi fait droit à la demande préfectorale en ordonnant l'expulsion et en autorisant le recours à la force publique, en application des articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501581(TA21-2501581)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre de séjour et de délai de départ volontaire, celles-ci ne figurant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la décision a été rendue au visa du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502169(TA21-2502169)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or le 2 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressée et de ses attaches familiales en Albanie. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2503980(TA21-2503980)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B... de libérer le logement qu'elle occupe sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) à Chalon-sur-Saône, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, l'occupation indue faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le bon fonctionnement du service public. Il a toutefois accordé à Mme B... un délai de deux mois pour quitter les lieux, afin de tenir compte de sa vulnérabilité et de l'intérêt supérieur de son enfant scolarisé, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande d'expulsion avec le concours de la force publique a été réservée à l'issue de ce délai.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2503981(TA21-2503981)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer le logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) géré par l’association Adoma. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la fin de l’hébergement après le rejet définitif de la demande d’asile. Le juge a considéré que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d’urgence et d’utilité, compte tenu de la tension du dispositif d’hébergement.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2503982(TA21-2503982)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme A... de libérer le logement qu'elle occupait indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) à Montceau-les-Mines. La demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA, son droit au maintien sur le territoire français et, par conséquent, son droit à l'hébergement avaient pris fin en application des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que l'occupation sans titre du logement, couplée à un taux d'occupation maximal des structures d'accueil, compromettait le bon fonctionnement du service public et constituait une situation d'urgence justifiant la mesure d'expulsion. Le tribunal a donc enjoint à Mme A... de quitter les lieux et autorisé le recours à la force publique en cas de besoin.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501571(TA21-2501571)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Les conclusions contre le refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables car superfétatoires, la requérante n'ayant pas déposé de demande sur un autre fondement que l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France, du rejet de sa demande d'asile et de l'absence d'attaches stables.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501685(TA21-2501685)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà permis à l'intéressée de faire valoir ses observations. Il a également jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le simple recours devant la Cour nationale du droit d'asile étant insuffisant pour la contester. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501912(TA21-2501912)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d’Or le 30 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen particulier, et a jugé que le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant car la décision ne fixait pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, après avoir accordé l’aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501806(TA21-2501806)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande de titre sur un autre fondement. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant ne démontrant pas de risques personnels et actuels contraires à l'article 3 de la même Convention.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504015(TA21-2504015)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant vu sa demande d'asile définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502203(TA21-2502203)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de son maintien en situation irrégulière malgré une mesure d’éloignement, et de l’absence d’attaches familiales solides en France. La décision rappelle que l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 n’interdit pas un pouvoir discrétionnaire de régularisation, mais que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas son exercice favorable.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500807(TA21-2500807)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Yonne pour un montant de 4 195,11 euros, correspondant à un indu d’aides personnelles au logement, de prime d’activité et d’une aide exceptionnelle de fin d’année. La requérante contestait sa qualité de concubine et soutenait ne pas être redevable des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser les motifs de fond dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, du code de la sécurité sociale et du décret n° 2020-1746 du 29 décembre 2020.

4 novembre 2025Résumé IA
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