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Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus du ministre de l’intérieur de l’autoriser à s’engager comme sous-officier de gendarmerie, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’autorité décisionnaire se situe à Rochefort (Charente-Maritime), le tribunal a appliqué l’article R. 312-1 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort duquel l’autorité a son siège. Aucune dérogation légale ou réglementaire n’étant applicable au requérant, qui n’a pas la qualité de militaire, la requête a été transmise au Tribunal Administratif de Bordeaux par ordonnance du 25 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du président de la communauté de communes du pays châtillonnais. Cette demande visait à nommer un nouvel expert pour vérifier si des travaux sur un immeuble en péril, propriété de la SCI du Bourg, avaient mis fin au danger imminent. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet, car un premier rapport d’expertise avait déjà été rendu et un arrêté de mise en sécurité avait été pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire de Bessy-sur-Cure sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise en référé pour constater l’état d’un immeuble dangereux appartenant à M. A.... La solution retenue consiste à désigner un expert avec mission d’examiner le bâtiment, de proposer des mesures de mise en sécurité et d’évaluer l’existence d’un danger imminent. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, agent général d'assurances, ne démontrait pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse à 135 km/h au lieu de 90 km/h). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de l’Yonne du 12 novembre 2025 retirant la carte nationale d’identité et le passeport de Mme A..., au motif que son état civil et sa nationalité ne sont pas établis. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante n’ayant produit aucun élément justificatif démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. Il rappelle que le retrait de ces titres recognitifs est légalement possible sans condition de délai, même en l’absence de fraude, et ne constitue pas une décision sur la nationalité relevant de l’autorité judiciaire. Les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais d’instance sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le rétablissement de l’accès carrossable et piétonnier à sa propriété. La requérante, âgée de 87 ans, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété et à sa liberté d’aller et venir en raison de travaux réalisés par la communauté urbaine Creusot Montceau. Le juge a estimé que l’urgence particulière exigée par ce texte n’était pas caractérisée, les aménagements litigieux, réalisés depuis plus d’un an, ne privant pas la requérante ou les secours de tout accès à sa propriété. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Jura du 18 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa reconversion professionnelle et aux soins de son enfant, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. La décision souligne que l'intérêt public de la sécurité routière, compromis par la conduite sous stupéfiants, prime sur les inconvénients allégués. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a mis fin à l'hébergement d'urgence de Mme A... D... et de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant sans logement ni ressources dans une situation de détresse sociale et médicale. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée et de son enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental de la Côte-d'Or lui refusant un congé de longue maladie et la plaçant en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou à ses intérêts. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions contestées n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la publication des résultats du concours ECOS. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante de l'Université de Bourgogne, les examens ECOS étant organisés par le Centre national de gestion (CNG). Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit aux demandes de communication de documents ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante en EHPAD, contestant son placement en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d’office dans l'attente de l'avis du conseil médical supérieur. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de consultation du conseil médical départemental, et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait pu légalement saisir le conseil médical supérieur et placer l'agent à titre conservatoire dans l'attente de son avis, sans méconnaître les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Yonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son arrivée récente en France et les attaches conservées dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, faute de demande préalable sur un autre fondement que l'asile. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. Enfin, il a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, l’interdiction de retour d’un an et l’assignation à résidence prises par le préfet de Saône-et-Loire. Le juge a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen particulier, et que le requérant n’établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation valable), de méconnaissance du droit d'être entendu (audition préalable) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence d'attaches familiales stables en France). Il a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, fondé sur l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de liens anciens, stables et intenses en France ou d'une nécessité de sa présence auprès de sa compagne.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Cette décision fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet, intervenu après l’introduction de l’instance. Le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 prononçant son expulsion et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car elle reposait sur une décision d'expulsion valide et exécutoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice de M. C... ont été écartées.