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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le centre hospitalier universitaire de Dijon à l’encontre de Mme A..., infirmière anesthésiste. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas suffisamment caractérisée au regard de la situation concrète de la requérante, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme C... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité alléguée par la requérante (mère isolée avec deux jeunes enfants).
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait une gêne importante à la marche suite à une opération cardiaque. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine, conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d’Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a estimé que, malgré les douleurs abdominales et la fatigabilité invoquées, les pièces médicales fournies ne démontraient pas une réduction effective de ses possibilités d’emploi ou d’aménagement de son poste. La décision s’appuie sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail. Le tribunal a précisé que l’ancienne reconnaissance de ce statut en 2019 ne conférait aucun droit à son renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et de délivrance d’une carte mobilité inclusion. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les pathologies lombaires de la requérante, bien que réelles, ne réduisaient pas effectivement ses possibilités d’emploi au sens de l’article L. 5213-1 du code du travail. Il a relevé que l’aménagement du poste relève de la médecine du travail et que le refus d’offres incompatibles peut être justifié par un simple constat médical. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bulgare, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’éloignement des ressortissants de l’Union européenne.
Refus d'inscription en Master. Tribunal Administratif de Dijon. Non-lieu à statuer, l'inscription ayant été régularisée en cours d'instance.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a estimé que, malgré les séquelles d’un accident de sport, les pièces médicales ne démontraient pas une réduction effective de ses possibilités de conserver un emploi ou d’évoluer professionnellement, conformément à l’article L. 5213-1 du code du travail. La décision attaquée a donc été jugée conforme aux dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la décision attaquée était inexistante, le préfet n'ayant pris qu'une simple mesure contradictoire préalable et non l'acte final d'éloignement. Le recours, prématuré, a été rejeté sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Beaubery à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que, bien que le projet soit situé à proximité d'un hameau constituant une partie actuellement urbanisée de la commune, son implantation en bordure de cette zone, séparée par un espace boisé et ouverte sur des espaces naturels, aurait pour effet d'étendre cette partie urbanisée. Cette solution est fondée sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... et M. D... contestant des indus de prime d'activité (2 036,97 € et 1 055,41 €) réclamés par la CAF de l'Yonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour les requérants d'avoir présenté une argumentation juridique suffisante après avoir été invités à régulariser leur demande. Le tribunal a rappelé que, saisi d'une demande de remise gracieuse, il lui appartient d'examiner le bien-fondé de la demande au regard des dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3). En l'espèce, les requérants n'ont pas fourni les précisions nécessaires pour démontrer leur bonne foi ou leur précarité, justifiant le rejet de leur demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’une demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 353,04 euros, consécutif à une erreur de calcul imputée à la caisse d’allocations familiales. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la requête sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Constatant que la requérante n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes pour établir sa bonne foi et la précarité de sa situation, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de remise de dette de RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni exposé de conclusions ou moyens intelligibles, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Les amis du virage Sud" et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 interdisant l'accès des supporters marseillais à la commune d'Auxerre à l'occasion d'un match de football. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu dix jours pour saisir le tribunal, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées n'était caractérisée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de l’Yonne de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment ses discopathies et lombalgies, ne démontraient pas une réduction de son périmètre de marche à moins de 200 mètres ni un recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sauvigny-le-Bois du 3 juillet 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commune justifiait d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la vente sur licitation n'excluait pas l'application du droit de préemption. Enfin, la demande subsidiaire d'annulation partielle de la commune a été rejetée, faute pour celle-ci de remplir les conditions de l'article L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas, par des pièces suffisamment circonstanciées, que son handicap n'avait pas évolué depuis une précédente reconnaissance ni que celui-ci réduisait ses possibilités de conserver son emploi, en application de l'article L. 5213-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de blocage d’inscription à l’Université Bourgogne Europe présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant ne produisait aucune décision de refus d’inscription émanant du président de l’université, rendant sa demande manifestement mal fondée. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans audience.