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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu la décision du directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand ordonnant le maintien à l'isolement de M. A... B.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour une mesure d'isolement, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières la renversant. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication du dossier contradictoire et l'erreur d'appréciation, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l’Yonne de convoquer M. D..., ressortissant turc, à un rendez-vous sous trente jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a constaté que le dysfonctionnement de la plateforme dématérialisée ANEF empêchait l’intéressé de compléter son dossier, créant une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. Aucune astreinte n’a été prononcée, et les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que conjoint de Français. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le requérant s'est borné à exposer sa situation personnelle sans formuler de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de blocage d’inscription à l’Université Bourgogne Europe présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant ne produisait aucune décision de refus d’inscription émanant du président de l’université, rendant sa demande manifestement mal fondée. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de remise de dette de RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni exposé de conclusions ou moyens intelligibles, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a estimé que, malgré les séquelles d’un accident de sport, les pièces médicales ne démontraient pas une réduction effective de ses possibilités de conserver un emploi ou d’évoluer professionnellement, conformément à l’article L. 5213-1 du code du travail. La décision attaquée a donc été jugée conforme aux dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail.
Refus d'inscription en Master. Tribunal Administratif de Dijon. Non-lieu à statuer, l'inscription ayant été régularisée en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A... C... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne pouvait légalement être fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté la demande de substitution de motifs du préfet. Par voie de conséquence, l'arrêté du 1er octobre 2025 portant assignation à résidence a également été annulé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’une demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 353,04 euros, consécutif à une erreur de calcul imputée à la caisse d’allocations familiales. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la requête sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Constatant que la requérante n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes pour établir sa bonne foi et la précarité de sa situation, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le juge a rappelé que le litige relève du plein contentieux, rendant inopérant le moyen tiré d’un défaut de convocation à un examen médical. Sur le fond, il a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que la requérante remplissait les critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. L’attribution de la mention « priorité » n’implique pas automatiquement celle de la mention « stationnement », les conditions étant distinctes.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des déficiences cardiaques et pulmonaires ainsi que des troubles fonctionnels aux hanches, sans démontrer que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu’il nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a jugé que les conditions médicales n’étaient pas remplies et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que l'éloignement restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré la suspension des effets de l'obligation de quitter le territoire français. La mesure a été jugée proportionnée, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement » pour le fils mineur de la requérante, souffrant d’asthme et d’épilepsie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d’un accompagnement systématique, au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et de délivrance d’une carte mobilité inclusion. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les pathologies lombaires de la requérante, bien que réelles, ne réduisaient pas effectivement ses possibilités d’emploi au sens de l’article L. 5213-1 du code du travail. Il a relevé que l’aménagement du poste relève de la médecine du travail et que le refus d’offres incompatibles peut être justifié par un simple constat médical. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code du travail.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon, juge des référés. Rejet de la requête en référé suspension pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir joint une copie du recours en annulation au fond, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Côte d'Or visant à ordonner l'expulsion de M. A... d'un logement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ne justifiant pas avoir consulté le directeur du lieu d'hébergement, en méconnaissance de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui constitue une garantie pour l'occupant. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés ministériels présentée par Mme A..., agent public contestant son maintien en catégorie C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la requérante ne présentant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'allègement d'une obligation de pointage. Cette obligation découlait d'une composition pénale proposée par le tribunal judiciaire de Sens et acceptée par l'intéressé. Le tribunal a estimé que le litige relevait de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, se déclarant ainsi manifestement incompétent sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une décision de placement en rétention administrative. Concernant l’obligation de quitter le territoire, le juge a relevé que cette décision avait déjà été annulée par un jugement définitif du 25 novembre 2024, rendant la nouvelle demande irrecevable. S’agissant du placement en rétention, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant cette contestation devant le juge judiciaire conformément à l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été intégralement rejetée.