Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2510243(TA38-2510243)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.
N° TA38-2510911(TA38-2510911)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l’Isère. La requérante invoquait une atteinte grave et illégale à ses libertés fondamentales (liberté d’aller et venir, liberté du travail, droit à la vie privée et familiale) ainsi qu’une méconnaissance des articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice.
N° TA38-2509553(TA38-2509553)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise et fille d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision compromettant la poursuite de sa formation en apprentissage, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de dix ans à titre provisoire sous astreinte, ainsi qu'un document provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.
N° TA38-2510363(TA38-2510363)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des factures du service public d’assainissement non collectif de la communauté de communes du Grésivaudan. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025. Aucune indemnisation n’a été accordée, la procédure s’étant achevée avant tout débat au fond.
N° TA38-2510080(TA38-2510080)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et que sa situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968.
N° TA38-2510067(TA38-2510067)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a pris acte du désistement partiel du requérant concernant la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Pour le surplus, la condition d'urgence a été examinée au regard de la situation concrète de l'intéressé, notamment sa précarité administrative et l'impossibilité de travailler depuis l'expiration de son précédent titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de l'urgence et des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-15-1 du CESEDA) était déterminante pour l'octroi éventuel de la suspension.
N° TA38-2510480(TA38-2510480)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande de renouvellement avait été déposée tardivement, hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.
N° TA38-2509604(TA38-2509604)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que la clôture du dossier n'était pas entachée d'illégalité, le requérant n'ayant pas démontré que son dossier était complet au regard des justificatifs exigés par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, et l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.
N° TA38-2510504(TA38-2510504)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant colombien. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en raison de sa demande de renouvellement et de la précarité de sa situation. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2510805(TA38-2510805)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision du président de l’Université Grenoble Alpes autorisant une conférence sur la situation à Gaza. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
N° TA38-2510038(TA38-2510038)
Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. A... de l'arche B011 du viaduc ferroviaire de Vienne, propriété de la SNCF Réseau relevant du domaine public. Le juge constate que l'occupation est sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire en 2017 et qu'aucune contestation sérieuse n'est soulevée. L'urgence est caractérisée par le projet de mise à disposition des voûtes à la commune de Vienne pour un aménagement d'intérêt général. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.
N° TA38-2510039(TA38-2510039)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... de l'arche B005 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public ferroviaire de la SNCF Réseau. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucune autorisation d'occupation. L'urgence a été caractérisée par le projet de mise à disposition des arches à la commune de Vienne pour un projet d'intérêt général. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures, et la SNCF Réseau a été autorisée à faire procéder à l'évacuation des biens avec le concours de la force publique.
N° TA38-2510040(TA38-2510040)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Façades Rhône-Alpes de l'arche B015 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, occupée sans titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire le 31 décembre 2018. La solution retenue repose sur l'absence de contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucun droit, et sur l'urgence caractérisée par le projet d'intérêt général de mise à disposition des arches à la commune de Vienne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.
N° TA38-2510241(TA38-2510241)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme C... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025 et qu'elle ne s'était pas présentée à une convocation pour ses empreintes digitales. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2510775(TA38-2510775)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas être privé de ressources ou exposé à une mesure d'éloignement imminente. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, et les frais de justice ont été refusés.
N° TA38-2510826(TA38-2510826)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., faute pour la requérante de justifier de l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans audience préalable. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont également été rejetées.
N° TA38-2510795(TA38-2510795)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble concerne un litige portant sur l'invalidation du permis de conduire de M. B... et le refus de rétablissement de ses points. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Nancy, lieu de résidence du requérant, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence, sans examen au fond.
N° TA38-2510756(TA38-2510756)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la séparation du couple, bien que source de souffrance morale, n’était pas suffisamment étayée par des éléments médicaux ou financiers probants, et que le requérant ne démontrait pas l’impossibilité de se rendre en Côte d’Ivoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience publique sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2408105(TA38-2408105)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’offre de logement par le préfet de la Haute-Savoie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. B..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2510740(TA38-2510740)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en invoquant une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que la requérante n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence, notamment en l’absence de perspective sérieuse d’emploi ou de menace imminente d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.