Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510805(TA38-2510805)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision du président de l’Université Grenoble Alpes autorisant une conférence sur la situation à Gaza. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510241(TA38-2510241)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme C... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025 et qu'elle ne s'était pas présentée à une convocation pour ses empreintes digitales. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2510504(TA38-2510504)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant colombien. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en raison de sa demande de renouvellement et de la précarité de sa situation. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510772(TA38-2510772)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'établissait pas avoir été considéré à tort comme étant en fuite, ce qui aurait pu remettre en cause la décision de transfert initiale. En conséquence, la demande ne présentait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et l'urgence n'a pas été examinée. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509551(TA38-2509551)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à modifier les mesures d’injonction prononcées par une précédente ordonnance du 16 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance présentée par M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2203410(TA38-2203410)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F..., technicien de recherche, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée par le ministre de l’enseignement supérieur. Le juge a estimé que les faits d’agression verbale et physique envers un collègue, survenus le 28 mai 2020, étaient établis et constituaient une faute disciplinaire. En revanche, les faits d’intimidation avec un véhicule de service et de pression sur un témoin n’ont pas été retenus comme suffisamment prouvés. La sanction a été jugée proportionnée au regard de la gravité des manquements aux obligations professionnelles, en application du code général de la fonction publique et de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510243(TA38-2510243)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2510911(TA38-2510911)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l’Isère. La requérante invoquait une atteinte grave et illégale à ses libertés fondamentales (liberté d’aller et venir, liberté du travail, droit à la vie privée et familiale) ainsi qu’une méconnaissance des articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2509553(TA38-2509553)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise et fille d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision compromettant la poursuite de sa formation en apprentissage, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de dix ans à titre provisoire sous astreinte, ainsi qu'un document provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2510363(TA38-2510363)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des factures du service public d’assainissement non collectif de la communauté de communes du Grésivaudan. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025. Aucune indemnisation n’a été accordée, la procédure s’étant achevée avant tout débat au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510080(TA38-2510080)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et que sa situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2510067(TA38-2510067)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a pris acte du désistement partiel du requérant concernant la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Pour le surplus, la condition d'urgence a été examinée au regard de la situation concrète de l'intéressé, notamment sa précarité administrative et l'impossibilité de travailler depuis l'expiration de son précédent titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de l'urgence et des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-15-1 du CESEDA) était déterminante pour l'octroi éventuel de la suspension.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510480(TA38-2510480)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande de renouvellement avait été déposée tardivement, hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509604(TA38-2509604)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que la clôture du dossier n'était pas entachée d'illégalité, le requérant n'ayant pas démontré que son dossier était complet au regard des justificatifs exigés par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, et l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509982(TA38-2509982)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus compromettant la scolarisation et le contrat d'apprentissage du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509981(TA38-2509981)

Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme E... pour son époux. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'isolement de la requérante et de la détérioration de son état de santé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant les ressources et le logement. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme E... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509900(TA38-2509900)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ouvrant la chasse à la perdrix bartavelle, à la gélinotte des bois, au tétras-lyre et au lièvre variable en Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté contesté ne portait pas, en lui-même, une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). La décision s'appuie sur l'absence de démonstration d'un état de conservation critique pour les espèces concernées et sur le fait que les prélèvements pour certaines espèces étaient subordonnés à des arrêtés complémentaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509901(TA38-2509901)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la Ligue pour la protection des oiseaux Auvergne Rhône-Alpes. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral ouvrant la chasse à plusieurs espèces (perdrix bartavelle, gélinotte des bois, tétras-lyre, lièvre variable) pour la campagne 2025-2026 en Savoie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la participation du public et la violation des directives européennes "Oiseaux" et "Habitats", n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509902(TA38-2509902)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux Auvergne Rhône-Alpes contre un arrêté préfectoral ouvrant la chasse à certaines espèces (perdrix bartavelle, gélinotte des bois, tétras-lyre et lièvre variable) pour la campagne 2025-2026. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la chasse aux espèces concernées était subordonnée à des arrêtés complémentaires fixant des prélèvements maximaux autorisés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509699(TA38-2509699)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par la préfète de l’Isère sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu la note de service du 27 février 2025 du maire de Grenoble instaurant une autorisation spéciale d’absence « deuxième parent ». Le juge a estimé que cette mesure, qui prolongeait de six semaines le congé de paternité et d’accueil de l’enfant prévu par l’article L. 631-9 du code général de la fonction publique, constituait en réalité un nouveau congé sans base légale, excédant le pouvoir d’organisation du chef de service. La solution retenue repose sur l’absence de compétence du maire pour créer un tel avantage, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du principe de parité entre fonctions publiques.

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