Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505933(TA38-2505933)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches en Algérie. La décision fixant le pays de destination est également validée, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire. L'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, est rejeté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505931(TA38-2505931)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant le manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé, caractérisé par des redoublements et des résultats insuffisants. En conséquence, les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505927(TA38-2505927)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable à sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505922(TA38-2505922)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Angola. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502048(TA38-2502048)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A..., ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales applicables.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2503709(TA38-2503709)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 30 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête. Celle-ci visait à contester le refus du département de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504722(TA38-2504722)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral était signé par une autorité compétente et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la séparation avec son épouse était limitée dans le temps, le couple n’ayant pas d’enfant, et que son insertion professionnelle et la présence de son frère en France étaient insuffisantes pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505077(TA38-2505077)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que l'intéressée, présente en France depuis cinq ans et dont la famille était également en situation irrégulière, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505190(TA38-2505190)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’accord franco-algérien, en raison de l’entrée irrégulière et récente du requérant, de l’absence d’enfant et de liens familiaux insuffisamment établis en France. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505216(TA38-2505216)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à une ressortissante kosovare, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de son époux titulaire d'une carte de résident, de son enfant né et scolarisé en France, et de ses attaches sociales solides. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505916(TA38-2505916)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné la requête de Mme C... veuve A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505998(TA38-2505998)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant chinois, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le sous-préfet disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant été auditionné par les services de police avant la décision. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2207748(TA38-2207748)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'État pour l'absence de remplacement d'un enseignant à l'école primaire Paul Langevin durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que si l'absence prolongée de l'enseignante constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, le plan de continuité pédagogique mis en œuvre (redéploiement des élèves et mise à disposition de supports) était de nature à assurer la poursuite des apprentissages. En l'absence de justificatifs suffisants, les préjudices allégués (retard scolaire et préjudice moral) n'ont pas été considérés comme établis. La décision s'appuie sur l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2207746(TA38-2207746)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème au collège La Moulinière, en raison de l'absence de remplacement de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément aux articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les absences, bien que réelles, étaient de courte durée, perlées et imprévisibles, et n'avaient pas privé l'élève d'un enseignement dans une matière obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que le lien de causalité entre ces absences et les préjudices allégués n'était pas établi.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507159(TA38-2507159)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours renouvelable, prise par la préfète de l’Isère sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’éloignement de l’intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, demeurait une perspective raisonnable, et que la mesure n’a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l’intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508854(TA38-2508854)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2502530(TA38-2502530)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ayant annulé un refus de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a finalement délivré à M. A... un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2026. En conséquence, les conclusions tendant à enjoindre cette délivrance sous astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509465(TA38-2509465)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de la commission académique de l’académie de Grenoble de l’autoriser à instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence d’examen sérieux du projet éducatif et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a rappelé que l’instruction en famille est une dérogation au principe de scolarisation en établissement, régie par les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, et que l’administration doit retenir la forme d’instruction la plus conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2402085(TA38-2402085)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève à la SARL Connect Immo pour la construction de six logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant le recours recevable car le délai de recours contentieux n'avait pas commencé à courir faute de preuve d'affichage régulier du permis. Sur le fond, les moyens invoqués par la requérante (illégalité de l'arrêté, fraude, méconnaissance des articles 3.1 et 3.2 du règlement UH du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503475(TA38-2503475)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la situation familiale de la requérante avait changé depuis la délivrance de son premier titre, ce qui justifiait le refus. Il a également relevé que Mme B... n'avait pas informé l'administration de son emploi, rendant non erronée la mention relative à l'absence de contrat de travail. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA