Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 317/1714

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2509535(TA38-2509535)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait, en cours d'instance, accordé à Mme D... le renouvellement de son titre de séjour. Par suite, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et à des injonctions ont perdu leur objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, invoqués par la requérante sur le fondement des articles L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont donc pas été examinés au fond. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme D... au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2403442(TA38-2403442)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Par actes des 18 et 30 avril 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2509460(TA38-2509460)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509537(TA38-2509537)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le dossier de l'intéressé était incomplet, la préfecture ayant sollicité des pièces justificatives nécessaires à l'instruction. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2403440(TA38-2403440)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Bois Energie de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un titre de perception émis le 12 mars 2024, fondé sur un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2509565(TA38-2509565)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant libanais, postérieurement à l'introduction de son recours en suspension contre la décision implicite de rejet. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2403436(TA38-2403436)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509644(TA38-2509644)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la préfète ayant produit une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de l'arrêté au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2403434(TA38-2403434)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Bois du Dauphiné et la société Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une amende administrative. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509626(TA38-2509626)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48 N du ministre de l'intérieur lui imposant un stage de sensibilisation à la sécurité routière suite à une perte de points. Le requérant invoquait son impossibilité de suivre le stage en raison de sa résidence en Australie et de contraintes professionnelles. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car cette circonstance personnelle est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen de sa recevabilité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509700(TA38-2509700)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C... contestant son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des arrêtés préfectoraux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509838(TA38-2509838)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509998(TA38-2509998)

Absence de remplacement d’un professeur de physique-chimie au collège Philippe Cousteau. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. Rejet de la requête pour défaut d’urgence particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509974(TA38-2509974)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais conjoint de Français et père de trois enfants français. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui renouveler son titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis sept mois et du risque de perte de son emploi. Le juge a estimé que, malgré les dysfonctionnements chroniques de la préfecture, ces éléments ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509800(TA38-2509800)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, Mme Duquesnay, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509462(TA38-2509462)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante brésilienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne suffisant pas à écarter la présomption d’urgence qui s’attache à un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509672(TA38-2509672)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester la suspension de son permis de conduire pour neuf mois. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond valide, celle-ci ayant déjà été rejetée pour tardiveté. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et a rappelé le risque d'amende pour recours abusif.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509216(TA38-2509216)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 20 mai 2025. Cette dernière enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Constatant que l'administration n'a pas exécuté cette injonction, le juge modifie les mesures ordonnées en fixant une nouvelle astreinte de 150 euros par jour de retard pour le réexamen de la demande. Il applique les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510021(TA38-2510021)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... C... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de dysfonctionnements de la préfecture de l'Isère, alors qu'il est conjoint de Français et père de deux enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les éléments invoqués ne justifiant pas une telle urgence. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509922(TA38-2509922)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'avait pas justifié de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et qu'il avait attendu six mois après la notification de la décision pour saisir le juge. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA