Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2506058(TA38-2506058)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 avril 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de M. B... pour violences sur ses enfants. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....
N° TA38-2108199(TA38-2108199)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B contestant un titre exécutoire émis par la commune de Porte-de-Savoie pour le recouvrement de 16 104 euros, correspondant au coût de réfection d’un mur de soutènement endommagé. Le tribunal a estimé que le litige, relatif à un acte portant atteinte à l’intégrité du domaine public routier, relevait de la contravention à la police de conservation de ce domaine. En application des articles L. 2132-2 et L. 2331-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que de l’article L. 116-1 du code de la voirie routière, il a jugé que la juridiction administrative était incompétente et a renvoyé l’affaire devant le juge judiciaire.
N° TA38-2504907(TA38-2504907)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a refusé un titre de séjour. Le requérant sollicitait la délivrance d'une carte "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le refus était légal, car M. A... ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour, condition préalable exigée par l'article L. 412-1 du CESEDA pour la première délivrance d'une telle carte. La détention d'un titre de séjour maltais ne le dispensait pas de cette obligation.
N° TA38-2504902(TA38-2504902)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Sur le fond, il a jugé que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des échecs et une réorientation vers une formation à distance ne nécessitant pas sa présence en France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
N° TA38-2504897(TA38-2504897)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 10 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2504885(TA38-2504885)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 10 avril 2025 de la préfète de la Haute-Savoie leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.
N° TA38-2504883(TA38-2504883)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la faible durée de séjour de l'intéressée (un an) et de l'absence de séparation familiale ou d'obstacle à la poursuite de la scolarité de sa fille au Bangladesh.
N° TA38-2504876(TA38-2504876)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et l'erreur de fait concernant sa date d'arrivée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2504872(TA38-2504872)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA38-2504867(TA38-2504867)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du 29 avril 2025 de la préfète de l’Isère lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la formation en "marketing digital" suivie par la requérante, dispensée uniquement à distance, ne justifiait pas sa présence en France et ne pouvait donc ouvrir droit à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 12 de la convention franco-camerounaise ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2504397(TA38-2504397)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
N° TA38-2504393(TA38-2504393)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2504383(TA38-2504383)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère avait obligé M. A... B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors que M. A... B... avait bien déposé une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français le 24 août 2024, soit après la naissance de sa fille. Cette circonstance nouvelle rendait illégale l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, l'interdiction de retour d'un an qui l'accompagnait. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2508252(TA38-2508252)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur académique de l’Isère d’affecter leur enfant Joyce en seconde professionnelle « maintenance matériel véhicule » ou « carrosserie peinture automobile ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA38-2504377(TA38-2504377)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour six mois. Les juges ont estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation.
N° TA38-2504346(TA38-2504346)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour "étudiant" à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de la requérante n'étaient pas réelles et sérieuses, au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A... avait été assidue, avait obtenu de bons résultats en BTS, décroché son diplôme en juin 2025, et poursuivait son projet d'études en alternance. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.
N° TA38-2104538(TA38-2104538)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Sea Land Safari, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'immatriculer un véhicule d'occasion importé d'Allemagne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société requérante, n'étant plus propriétaire du véhicule, ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester le refus d'immatriculation, conformément à l'article R. 322-1 du code de la route. Le tribunal a ainsi écarté les moyens de fond soulevés, relatifs notamment aux directives européennes 1999/37/CE et 2007/46/CE, sans les examiner.
N° TA38-2102094(TA38-2102094)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer un "certificat de non affiliation" (certificat de situation administrative). Le tribunal a jugé que ce certificat, prévu à l'article L. 322-2 du code de la route, ne peut être délivré qu'au propriétaire du véhicule. Or, M. B n'était plus propriétaire à la date de sa demande, et son argument selon lequel le document lui était nécessaire pour contester des contraventions n'a pas été retenu. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA38-2302062(TA38-2302062)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour de la préfète de la Drôme. La requérante, ressortissante comorienne, sollicitait un titre en tant que parent d’enfant français sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la condition de visa de long séjour, prévue à l’article L. 412-1 du même code, était opposable. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
N° TA38-2503787(TA38-2503787)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... contestant les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de leur droit d'être entendus, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.