Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504907(TA38-2504907)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a refusé un titre de séjour. Le requérant sollicitait la délivrance d'une carte "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le refus était légal, car M. A... ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour, condition préalable exigée par l'article L. 412-1 du CESEDA pour la première délivrance d'une telle carte. La détention d'un titre de séjour maltais ne le dispensait pas de cette obligation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506058(TA38-2506058)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 avril 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de M. B... pour violences sur ses enfants. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506078(TA38-2506078)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté était légal et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2406793(TA38-2406793)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui contestait le refus de remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement. La caisse d’allocations familiales de la Haute-Savoie a régularisé la situation du requérant après l’introduction de son recours, le rendant plus redevable d’aucune somme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406648(TA38-2406648)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l'Isère. Le requérant a maintenu sa demande de condamnation de l'État à lui verser 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette prétention. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303287(TA38-2303287)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, de nationalité nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre la décision implicite de rejet née du recours administratif préalable, qui s'est substituée à la décision initiale du 15 décembre 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509840(TA38-2509840)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir le versement de l'allocation de rentrée scolaire par la CAF de Haute-Savoie. Le juge a constaté que ce litige, relatif aux prestations familiales, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et transmise au tribunal judiciaire d'Annecy, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503787(TA38-2503787)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... contestant les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de leur droit d'être entendus, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508252(TA38-2508252)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur académique de l’Isère d’affecter leur enfant Joyce en seconde professionnelle « maintenance matériel véhicule » ou « carrosserie peinture automobile ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509995(TA38-2509995)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un mineur étranger non accompagné de seize ans, actuellement à la rue, qui demandait à être admis à l’aide sociale à l’enfance ou, à défaut, orienté vers un hébergement d’urgence. Le département de la Haute-Savoie ayant fixé un rendez-vous pour une mise à l’abri immédiate le jour de l’audience, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales en injonction. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’évaluation de la situation, au motif que celle-ci doit intervenir pendant la période d’accueil provisoire conformément à l’article R. 221-11 du code de l’action sociale et des familles. Le requérant a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502199(TA38-2502199)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante s’est désistée tout en maintenant sa demande de frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404957(TA38-2404957)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait le refus du centre hospitalier de Valence de lui verser l’Indemnité Forfaitaire pour Travail les Dimanches (IFPTD) depuis 2021. La requérante ayant abandonné son instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ses demandes d’annulation et d’injonction. La demande reconventionnelle du centre hospitalier au titre des frais de justice a été rejetée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506317(TA38-2506317)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A et Mme D, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 13 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509879(TA38-2509879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui interdisant de paraître dans un périmètre lié à un trafic de stupéfiants, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le domicile du requérant n'étant pas inclus dans le périmètre d'interdiction, et que la mesure, fondée sur l'article L. 22-11-1 du code de la sécurité intérieure, n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public établis par son implication dans le trafic.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503842(TA38-2503842)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant angolais, pour lui permettre de déposer une nouvelle demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison d'un délai de plus de six mois depuis la demande de rendez-vous, et que la mesure était utile car elle ne faisait pas obstacle à une décision administrative et ne présentait pas un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503584(TA38-2503584)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant malien, pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de refus, a été privée d'objet suite à l'intervention d'une décision explicite de refus le 24 mars 2025. Par un second recours, le tribunal a examiné la légalité de cet arrêté préfectoral, qui incluait également une interdiction de retour d'un an. La formation de jugement a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505186(TA38-2505186)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché de défaut d'examen. Elle a notamment rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505162(TA38-2505162)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été validées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508887(TA38-2508887)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, mais uniquement une demande d'injonction adressée à l'administration. Or, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, le juge ne peut adresser d'injonctions à titre principal. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2505170(TA38-2505170)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain marié à une Française, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant à M. A l'absence de visa long séjour, alors que l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dispense les conjoints de Français de cette condition. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Résumé IA