Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2505186(TA38-2505186)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché de défaut d'examen. Elle a notamment rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA38-2306285(TA38-2306285)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire d'Allex lui délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison individuelle. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Les conclusions de la commune d'Allex tendant à la condamnation de M. B au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.
N° TA38-2506008(TA38-2506008)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C de sa requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. L’affaire portait sur un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Isère. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2505168(TA38-2505168)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et M. B, ressortissants géorgiens, sous quinze jours pour déposer leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du délai de six mois écoulé sans rendez-vous et de la situation familiale des requérants. L'administration devra, si les dossiers sont complets, enregistrer les demandes et délivrer un récépissé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2507225(TA38-2507225)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident par la préfète de l'Isère. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond, aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du même code ne subsistant.
N° TA38-2204161(TA38-2204161)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Eyzin-Pinet. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. C est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA38-2208569(TA38-2208569)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A B de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Ismier. La société bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Ismier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509651(TA38-2509651)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par Mme B... contre France Travail Auvergne-Rhône-Alpes. La requérante sollicitait cette somme en réparation des préjudices financiers qu'elle estimait avoir subis suite à son exclusion de la formation HESP. Le juge a considéré que l'obligation de France Travail n'était pas sérieusement contestable, faute pour Mme B... d'apporter des précisions suffisantes sur les irrégularités alléguées. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2208191(TA38-2208191)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des articles du règlement intérieur du service des eaux de la communauté de communes du pays du Grésivaudan. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407821(TA38-2407821)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
N° TA38-2509695(TA38-2509695)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante sollicitait la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui demandait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2506583(TA38-2506583)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ne s’opposant pas à la déclaration préalable d’un parc photovoltaïque. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. La commune de Roche-Saint-Secret-Béconne, partie défenderesse, a demandé la condamnation des requérants aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais cette demande a été rejetée. La solution retenue est donc le constat du désistement sans frais à la charge des requérants.
N° TA38-2402499(TA38-2402499)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
N° TA38-2410172(TA38-2410172)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la Selarl Judi'Cimes Avocats d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cluses rejetant une demande d’autorisation de remplacement d’une enseigne. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA38-2509723(TA38-2509723)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. La requérante invoquait l'urgence et un défaut de motivation, mais le juge constate qu'elle a déposé sa demande après l'âge de 19 ans, au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En raison de ce retard imputable à sa propre négligence, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requête est donc rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2508892(TA38-2508892)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans (mention "retraité") de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans l'attente du jugement au fond.
N° TA38-2508890(TA38-2508890)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, en lui délivrant dans l'attente une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
N° TA38-2508886(TA38-2508886)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 rejetant la demande d'autorisation d'instruction en famille de l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2507677(TA38-2507677)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2024. Le tribunal a constaté que les propositions de logement faites à la requérante n'étaient pas adaptées à ses besoins et capacités, notamment financières et de santé. En conséquence, il a enjoint à l'administration de proposer un logement de type T2-T3 sous astreinte de 700 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
N° TA38-2504585(TA38-2504585)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa courte présence en France (sept mois) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non étayé pour la fixation du pays de destination. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.