Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509198(TA38-2509198)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé suspension par la SA Caisse d'épargne et de prévoyance Rhône-Alpes, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante de l'ensemble de ses demandes. La société demandait la suspension des décisions implicites de rejet de la préfète de l'Isère refusant le concours de la force publique pour expulser des occupants sans droit d’un parking, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus au regard de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. L’affaire est close sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504587(TA38-2504587)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le juge a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné au paragraphe 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié. Il a estimé que l'ancienneté de séjour de six ans et l'exercice d'un emploi de cuisinier, pourtant figurant sur la liste des métiers ouverts de l'accord, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, en l'absence d'une insertion professionnelle stable et de liens personnels ou familiaux en France. La solution retenue est le rejet de la requête, la préfète n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2400835(TA38-2400835)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B pour contester une décision de la CAF de l'Isère n'accordant qu'une remise partielle de leur indu de RSA. Les requérants n'ont pas répondu à une demande de maintien de leur requête, adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal les a regardés comme s'étant désistés de leur action et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505670(TA38-2505670)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande de condamnation de l'État sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. L'ordonnance constate également le non-lieu à statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2402499(TA38-2402499)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506583(TA38-2506583)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ne s’opposant pas à la déclaration préalable d’un parc photovoltaïque. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. La commune de Roche-Saint-Secret-Béconne, partie défenderesse, a demandé la condamnation des requérants aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais cette demande a été rejetée. La solution retenue est donc le constat du désistement sans frais à la charge des requérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2404171(TA38-2404171)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406297(TA38-2406297)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SARL l'EPI Lyonnais d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508934(TA38-2508934)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une aggravation suffisamment grave et immédiate de sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2509651(TA38-2509651)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par Mme B... contre France Travail Auvergne-Rhône-Alpes. La requérante sollicitait cette somme en réparation des préjudices financiers qu'elle estimait avoir subis suite à son exclusion de la formation HESP. Le juge a considéré que l'obligation de France Travail n'était pas sérieusement contestable, faute pour Mme B... d'apporter des précisions suffisantes sur les irrégularités alléguées. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2208191(TA38-2208191)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des articles du règlement intérieur du service des eaux de la communauté de communes du pays du Grésivaudan. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410172(TA38-2410172)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la Selarl Judi'Cimes Avocats d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cluses rejetant une demande d’autorisation de remplacement d’une enseigne. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509723(TA38-2509723)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. La requérante invoquait l'urgence et un défaut de motivation, mais le juge constate qu'elle a déposé sa demande après l'âge de 19 ans, au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En raison de ce retard imputable à sa propre négligence, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requête est donc rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508892(TA38-2508892)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans (mention "retraité") de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans l'attente du jugement au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508890(TA38-2508890)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, en lui délivrant dans l'attente une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508886(TA38-2508886)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 rejetant la demande d'autorisation d'instruction en famille de l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2507677(TA38-2507677)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2024. Le tribunal a constaté que les propositions de logement faites à la requérante n'étaient pas adaptées à ses besoins et capacités, notamment financières et de santé. En conséquence, il a enjoint à l'administration de proposer un logement de type T2-T3 sous astreinte de 700 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504585(TA38-2504585)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa courte présence en France (sept mois) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non étayé pour la fixation du pays de destination. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505385(TA38-2505385)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de l’Isère. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2509612(TA38-2509612)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. A visant à liquider partiellement l’astreinte de 50 euros par jour prononcée le 12 août 2025 contre la préfète de l’Isère pour inexécution d’une injonction de statuer sur sa demande de certificat de résidence. Le juge a constaté une exécution partielle (délivrance d’une autorisation provisoire de séjour) et un retard limité de huit jours, refusant ainsi la liquidation provisoire. Toutefois, face au non-respect du délai de trente jours pour statuer, il a porté le taux de l’astreinte à 100 euros par jour, à l’expiration d’un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

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