Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2500393(TA38-2500393)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de l’Agence nationale de l’habitat du 6 novembre 2024 lui retirant sa subvention "MaPrimeRénov". En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.
N° TA38-2502270(TA38-2502270)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en exécution d’un précédent jugement ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer un titre, constate que l’administration a finalement délivré le titre de séjour le 23 décembre 2024. Cette exécution rend la requête sans objet, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer. Le requérant est admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et l’État est condamné à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2502273(TA38-2502273)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’astreinte pour obtenir l’exécution d’un jugement du 14 mai 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre. La préfète a justifié avoir délivré à M. A un titre de séjour valable du 5 novembre 2024 au 4 décembre 2025, soit avant la clôture de l’instance. Constatant que l’exécution du jugement était ainsi intervenue, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2502474(TA38-2502474)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Upfactor dans le litige l'opposant à la commune de Tignes. La société demandait l'annulation d'un refus de permis de construire modificatif. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
N° TA38-2503437(TA38-2503437)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la Copropriété Malle Poste d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel délivré par le département de la Haute-Savoie à la commune de Megève. La copropriété s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le tribunal. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement et les demandes du département et de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2505383(TA38-2505383)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État la somme demandée.
N° TA38-2509682(TA38-2509682)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2403091(TA38-2403091)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI des Deux Rivières d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par la communauté d’agglomération Arlysère. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement accepté par la défense qui a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA38-2405083(TA38-2405083)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société la Pareuse de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du 15 mai 2024 par lequel le maire de Fillière lui avait refusé un permis de construire modificatif pour 34 logements. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2506033(TA38-2506033)
Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, représentante de l'indivision A, de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision d'opposition à déclaration préalable de travaux et un arrêté de non-prorogation de certificat d'urbanisme pris par le maire de Chabeuil. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
N° TA38-2509322(TA38-2509322)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 septembre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B A. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, pris par la préfète de la Savoie. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (91), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.
N° TA38-2506965(TA38-2506965)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la requérante a indiqué ne plus les maintenir. La requête initiale visait à contester le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l'État à verser 700 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu des circonstances de l'espèce.
N° TA38-2508759(TA38-2508759)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En défense, la préfète a fait valoir qu'elle avait convoqué l'intéressé pour déposer sa demande, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant perdu son objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-3 et R. 431-1.
N° TA38-2508897(TA38-2508897)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.
N° TA38-2404357(TA38-2404357)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de la Haute-Savoie. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA38-2507097(TA38-2507097)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par M. B, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'ordonnance du 19 mai 2025 qui lui enjoignait de statuer sur sa demande de regroupement familial. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié sa mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.
N° TA38-2509114(TA38-2509114)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père d'un enfant réfugié et dont la compagne attend un second enfant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.
N° TA38-2509120(TA38-2509120)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de son action visant à suspendre le refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer ou renouveler un titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.
N° TA38-2508870(TA38-2508870)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande et de la situation de précarité de la requérante, qui s'inscrit dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois.
N° TA38-2508927(TA38-2508927)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de l'académie de Grenoble a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A B G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant la rentrée scolaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le recteur ni les moyens invoqués. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l'éducation.