Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509432(TA38-2509432)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509487(TA38-2509487)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation de l'instruction de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant dans une situation administrative précaire l'exposant à des conséquences graves (perte de droits sociaux, impossibilité de travailler). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501773(TA38-2501773)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Savoie de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 21 mai 2025 s'était substituée au refus implicite initial. La solution retenue par le tribunal est de rejeter l'ensemble des conclusions de Mme C..., en considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509287(TA38-2509287)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B, ressortissante algérienne, pour contester un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de compétence et de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509089(TA38-2509089)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et la privant de droits essentiels (prestations sociales, formation). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506043(TA38-2506043)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que l'arrêté permettait d'identifier l'auteur de l'acte. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, la préfète n'étant pas tenue de mentionner tous les éléments de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509200(TA38-2509200)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant britannique, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'autorité de la chose jugée, en raison du caractère provisoire des ordonnances de référé et de l'existence d'éléments nouveaux. Constatant l'urgence, notamment liée à l'impossibilité pour M. A de se rendre au chevet de sa mère gravement malade au Royaume-Uni, et relevant un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 900 euros au titre des frais

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2201998(TA38-2201998)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2308240(TA38-2308240)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Servoz ayant sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2200616(TA38-2200616)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de sa requête en excès de pouvoir. L'UROPS contestait des titres exécutoires et saisies administratives à tiers détenteur émis par le centre hospitalier métropole Savoie pour un montant de 30 155,86 euros. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508605(TA38-2508605)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui a formulé une première demande de titre de séjour, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré l'absence de récépissé et les difficultés alléguées (absence de couverture maladie, impossibilité de travailler). La décision implicite de rejet, intervenue après plus de quatre mois de silence, ne comporte pas d'obligation de quitter le territoire français, et la situation personnelle de Mme A (mariage récent, présence de ses fils en France) ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2509732(TA38-2509732)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. B résidant à Nîmes (Gard), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2304004(TA38-2304004)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le retrait de son agrément d’assistante familiale par le département de la Drôme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article R. 421-23, et confirme la légalité de la procédure de retrait.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2508730(TA38-2508730)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Savoie. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le juge a enjoint à la préfète d'assurer son logement avant le 30 novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506045(TA38-2506045)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa brève présence en France (3 ans) et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. Les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont été jugées légales, l’administration ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509286(TA38-2509286)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2203341(TA38-2203341)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2025, a donné acte du désistement des sociétés Alpes constructions contemporaines et CetS résidences de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Claix du 31 mars 2022 rejetant leur demande de permis de construire. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invitées. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige. Les conclusions de la commune de Claix présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2307882(TA38-2307882)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait le refus du préfet de la Savoie de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que Mme C... ne pouvait se prévaloir de l’article L. 423-7, car sa demande portait uniquement sur l’article L. 423-10. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du CESEDA et l’absence de droit au titre sollicité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505246(TA38-2505246)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a considéré que l'absence totale de progression dans son cursus universitaire de licence de psychologie après cinq années d'études ne permettait pas de justifier du caractère sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509261(TA38-2509261)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. B, ressortissant macédonien, visant à contester le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de pièces justificatives rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, rendant la demande de suspension irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA