Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503698(TA38-2503698)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Felix s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508660(TA38-2508660)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d’une décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par une ressortissante nigériane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508332(TA38-2508332)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a également considéré que la vulnérabilité du requérant avait été sérieusement évaluée et que sa situation précaire ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2508330(TA38-2508330)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, après que celle-ci a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. La requérante avait invoqué l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507410(TA38-2507410)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Isère rejetant le recours gracieux de Mme C, qui sollicitait un hébergement pour elle et son enfant prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute de justificatifs médicaux récents et d'éléments établissant une situation de détresse immédiate, la requérante étant logée dans le cadre de l'entraide familiale. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2506370(TA38-2506370)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle il demandait à la juridiction d’enjoindre à l’Office français de l’immigration et de l’intégration de rectifier une erreur matérielle dans une attestation de dépôt de demande de regroupement familial. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508385(TA38-2508385)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé la mesure proportionnée et adaptée, notamment car l'éloignement restait une perspective raisonnable et que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508584(TA38-2508584)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les requêtes de la société Market Place demandant la suspension d’un arrêté municipal du 13 août 2025. Le juge a constaté que les requêtes n’étaient pas accompagnées de la copie de la requête au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, les demandes ont été déclarées manifestement irrecevables et rejetées sans examen de l’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2501822(TA38-2501822)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Chamonix Mont Blanc à la SAS Frida. Cette décision fait suite à la déclaration de désistement du requérant, à laquelle la SAS Frida a demandé qu'il soit donné acte. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune contestation n'ayant été soulevée, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2400827(TA38-2400827)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester une décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie fixant sa participation journalière au titre de l’obligation alimentaire pour l’hébergement de ses parents. En cours d’instance, M. B a demandé l’annulation de sa propre requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte du code de l’action sociale et des familles n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508316(TA38-2508316)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, l'OFII ayant pu légalement refuser le rétablissement au vu du non-respect antérieur des obligations par M. B. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508298(TA38-2508298)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par des parents contestant le refus du recteur de l'académie de Grenoble de les autoriser à instruire leurs deux enfants en famille pour l'année 2025-2026, en raison de leur situation médicale. Le juge des référés a joint les deux requêtes et a examiné la condition d'urgence, qui est caractérisée par la proximité de la rentrée scolaire et la rupture d'un cadre éducatif adapté. Il a ensuite vérifié l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2508341(TA38-2508341)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis), le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508304(TA38-2508304)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante tchadienne. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de suivre une formation universitaire débutant fin août 2025 et par la précarisation de sa présence auprès de son enfant, réfugié. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2308119(TA38-2308119)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Julien-en-Genevois approuvant une modification du plan local d’urbanisme. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2506878(TA38-2506878)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d'urgence avant le 29 mai 2025. En l'absence d'offre d'hébergement adaptée de la part de la préfète de l'Isère, le tribunal a ordonné l'accueil de M. B dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507719(TA38-2507719)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante nigérienne, afin d'obtenir une convocation pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la requérante justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne et que la préfecture n'établissait pas la réception effective de la convocation qu'elle prétendait lui avoir adressée. En raison de l'urgence résultant de l'expiration de son titre de séjour et des conséquences sur sa situation professionnelle et familiale, le juge a ordonné à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2506627(TA38-2506627)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association "Commission des locataires et des familles" d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l'office public de l'habitat Advivo de lui communiquer la liste de son patrimoine. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2400515(TA38-2400515)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Kikiski d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais-les-Bains à la société Mont Blanc Immobilier. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508014(TA38-2508014)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

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