Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 369/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505125(TA38-2505125)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505039(TA38-2505039)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Isère a délivré à M. A un titre de séjour valable, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté attaqué. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’avocat tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508028(TA38-2508028)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Isère avait accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un document justifiant du droit au séjour avec autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant d'établir son droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505011(TA38-2505011)

Requête de M. A B contestant le délai anormalement long de traitement de sa demande d'admission au séjour. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de conclusions et de moyens, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge précise néanmoins que le silence de l'administration au-delà de quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, que l'intéressé peut contester par un recours pour excès de pouvoir.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2508091(TA38-2508091)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 18 août 2025, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir formé par la société Parc Eolien de Chambaran contre une ordonnance du 17 juin 2025 ayant liquidé les vacations de l'expert Marc-Jérôme Hassid, commissaire enquêteur, à 20 229,38 euros. En application de l'article R. 123-45-1 du code de l'environnement et du tableau d'attribution du contentieux établi par le Conseil d'État, le tribunal a constaté son incompétence territoriale. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seule juridiction compétente pour connaître de ce litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2507851(TA38-2507851)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré l'attestation sollicitée. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions étant devenues sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2508117(TA38-2508117)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de Mme A, ressortissante guinéenne, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour, a pris acte du désistement de la requérante après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a admis provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507842(TA38-2507842)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane demandant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la remise d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande de remise d'un document de séjour a été rejetée, faute pour la requérante d'établir un droit incontestable à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle et des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507904(TA38-2507904)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A épouse B, ressortissante canadienne, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail a été rejetée, faute pour la requérante d'établir un droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A épouse B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507902(TA38-2507902)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car elle ne pouvait être préjugée avant l'examen de la recevabilité et du caractère complet du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507873(TA38-2507873)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 8 septembre 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508236(TA38-2508236)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, sans se prononcer sur l'urgence, il a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508557(TA38-2508557)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être relogé d'urgence. Le juge a estimé que le droit au logement n'est pas une liberté fondamentale au sens de cet article et que la situation de suroccupation invoquée ne constitue pas un traitement inhumain ou dégradant prohibé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508556(TA38-2508556)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un récépissé pour son renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir se rendre en Turquie pour son activité professionnelle. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à la procédure de référé-liberté n'était pas caractérisée, faute de précisions suffisantes sur la date, le lieu et le caractère impératif du voyage allégué. La requête a donc été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508553(TA38-2508553)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de traiter en urgence sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2508004(TA38-2508004)

Cette décision du Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour prolonger son permis vacances-travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508048(TA38-2508048)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien et parent d'un enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône, désormais compétent, de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508246(TA38-2508246)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508512(TA38-2508512)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance provisoire d'une carte professionnelle VTC. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la perte de revenus alléguée ou de l'impossibilité de trouver une autre activité rémunérée. Il a également considéré que la reconnaissance en France de son permis de conduire suisse n'établissait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508489(TA38-2508489)

Refus de permis de construire. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie. Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA