Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508457(TA38-2508457)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public de la sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles du requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (151 km/h au lieu de 110 km/h). Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 224-8 du code de la route, disproportion, défaut de motivation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508450(TA38-2508450)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l'Isère refusant de lui communiquer un duplicata de sa décision de reconnaissance de son caractère prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que ce refus de communication créait une situation d'urgence au sens des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508489(TA38-2508489)

Refus de permis de construire. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie. Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508048(TA38-2508048)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien et parent d'un enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône, désormais compétent, de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506891(TA38-2506891)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de dérogation de périmètre scolaire, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit une requête signée malgré une demande de régularisation adressée par le greffe le 7 juillet 2025, en application des articles R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508512(TA38-2508512)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance provisoire d'une carte professionnelle VTC. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la perte de revenus alléguée ou de l'impossibilité de trouver une autre activité rémunérée. Il a également considéré que la reconnaissance en France de son permis de conduire suisse n'établissait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2507755(TA38-2507755)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Altraconsulting. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de l'OPAC de la Savoie, notamment en raison de l'admission de la candidature d'un groupement qui, selon elle, méconnaissait les dispositions de l'article 54 de la loi du 31 décembre 1971 portant sur le monopole des avocats. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle n'établissait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505606(TA38-2505606)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2503616(TA38-2503616)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de dérogation scolaire pour sa fille. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 14 août 2025, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508246(TA38-2508246)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507942(TA38-2507942)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant tunisien sollicitant un titre en qualité de parent d’enfant français. Le juge a relevé que le silence gardé par la préfète sur une demande de titre de séjour ne fait pas naître une décision implicite de rejet lorsque le dossier est incomplet, mais vaut refus implicite d’enregistrement, lequel ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2507928(TA38-2507928)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant poursuivre sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance potentielle de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2507935(TA38-2507935)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant accomplir de nombreuses démarches. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux membres de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507943(TA38-2507943)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des requérants contestant la légalité de délibérations relatives à la cession et à la vente du télésiège de la Combe de l'Ours, impliquant la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse et la communauté de communes Cœur de Chartreuse. Le juge a examiné la condition d'urgence, que les requérants fondaient sur le début des travaux de démantèlement, et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 2121-12, L. 2121-13 et L. 1321-3 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a donné lieu à des conclusions en rejet de la part des défenderesses, qui contestaient l'intérêt à agir de l'association et l'existence d'un doute sérieux.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2507779(TA38-2507779)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de Mme D, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ses demandes d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfète de l'Isère lui ayant déjà accordé un rendez-vous. La requérante, majeure et en situation irrégulière, soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de son impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505805(TA38-2505805)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de Romans-sur-Isère de leur accorder une dérogation pour l’inscription de leur fils à l’école Jules Nadi. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508435(TA38-2508435)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Les requérants invoquaient l'urgence en raison du délai de recours de deux mois, mais le juge a estimé que ce seul argument ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. Faute de justifier des conséquences concrètes de la décision, la condition d'urgence n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507854(TA38-2507854)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant marocain, visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour (7 février 2025) et un titre de séjour (7 juin 2025). Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de récépissé, compte tenu de la naissance d'une décision de refus de titre de séjour. Pour le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 423-23 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507736(TA38-2507736)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'université Savoie Mont Blanc d’admettre sa candidature en Master. La requête, introduite par courriel simple, n’a pas été régularisée malgré une demande du greffe, car elle n’était ni signée ni accompagnée des copies requises, et n’a pas été déposée via le téléservice Télérecours citoyen comme l’exige l’article R. 414-6 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1, R. 411-3 et R. 431-4 du même code pour constater l’irrecevabilité.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2507827(TA38-2507827)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un duplicata de la carte de résident à M. A, ressortissant algérien. La mesure a été jugée urgente en raison du délai d'instruction anormalement long de sa demande et utile pour lui permettre de se rendre en Algérie afin de renouveler sa carte d'identité. L'ordonnance s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

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