Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2405660(TA38-2405660)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Chapeiry. Par un mémoire ultérieur, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Chapeiry tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2409354(TA38-2409354)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le retrait total de la subvention "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante a néanmoins maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'ANAH à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais exposés.
N° TA38-2508338(TA38-2508338)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CPAM de la Drôme refusant le renouvellement de l’Aide Médicale de l’État (AME) à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un besoin actuel de soins, les pathologies invoquées ayant été traitées avec succès plusieurs années auparavant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prise en charge des soins urgents.
N° TA38-2508689(TA38-2508689)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Lyon, dans le ressort du tribunal administratif de Lyon, et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Lyon, compétent pour connaître du litige.
N° TA38-2200855(TA38-2200855)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme C et M. A de leur recours en excès de pouvoir contre l’autorisation tacite de travaux délivrée par le maire d’Annecy. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants sont condamnés à verser 500 euros à M. B, bénéficiaire de l’autorisation, au titre des frais de justice, tandis que les conclusions de la commune sur ce même fondement sont rejetées.
N° TA38-2402184(TA38-2402184)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Ville-la-Grand accordant un permis de démolir à la SCI La Colline. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la SCI La Colline tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2508285(TA38-2508285)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
N° TA38-2507974(TA38-2507974)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2508343(TA38-2508343)
Suspension de titre de séjour. Tribunal Administratif de Grenoble. Désistement de la requérante après une décision favorable de la préfète de l'Isère. Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 900 euros à Mme B.
N° TA38-2508330(TA38-2508330)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, après que celle-ci a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. La requérante avait invoqué l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2507410(TA38-2507410)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Isère rejetant le recours gracieux de Mme C, qui sollicitait un hébergement pour elle et son enfant prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute de justificatifs médicaux récents et d'éléments établissant une situation de détresse immédiate, la requérante étant logée dans le cadre de l'entraide familiale. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
N° TA38-2506370(TA38-2506370)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle il demandait à la juridiction d’enjoindre à l’Office français de l’immigration et de l’intégration de rectifier une erreur matérielle dans une attestation de dépôt de demande de regroupement familial. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte.
N° TA38-2508385(TA38-2508385)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé la mesure proportionnée et adaptée, notamment car l'éloignement restait une perspective raisonnable et que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.
N° TA38-2508584(TA38-2508584)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les requêtes de la société Market Place demandant la suspension d’un arrêté municipal du 13 août 2025. Le juge a constaté que les requêtes n’étaient pas accompagnées de la copie de la requête au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, les demandes ont été déclarées manifestement irrecevables et rejetées sans examen de l’urgence.
N° TA38-2501822(TA38-2501822)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Chamonix Mont Blanc à la SAS Frida. Cette décision fait suite à la déclaration de désistement du requérant, à laquelle la SAS Frida a demandé qu'il soit donné acte. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune contestation n'ayant été soulevée, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement.
N° TA38-2508332(TA38-2508332)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a également considéré que la vulnérabilité du requérant avait été sérieusement évaluée et que sa situation précaire ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA38-2508394(TA38-2508394)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à M. B, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA38-2508341(TA38-2508341)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis), le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil.
N° TA38-2508396(TA38-2508396)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration ne s'applique pas aux décisions d'éloignement. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la disproportion de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de frais de justice.
N° TA38-2508298(TA38-2508298)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par des parents contestant le refus du recteur de l'académie de Grenoble de les autoriser à instruire leurs deux enfants en famille pour l'année 2025-2026, en raison de leur situation médicale. Le juge des référés a joint les deux requêtes et a examiné la condition d'urgence, qui est caractérisée par la proximité de la rentrée scolaire et la rupture d'un cadre éducatif adapté. Il a ensuite vérifié l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.