Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2208132(TA38-2208132)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, gendarme, qui contestait la décision du 24 octobre 2022 rejetant son recours contre l'ajournement de sa demande d'admission au grade de sous-officier de carrière. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, au motif que la décision d'ajournement n'avait pas été abrogée et avait produit des effets. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'ajournement était fondé sur la manière de servir de l'intéressée, en particulier son manque de discipline et d'obéissance, et non sur son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2504565(TA38-2504565)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C E et Mme B D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504564(TA38-2504564)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Le tribunal a également rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant réservée aux procédures à juge unique, et a accordé l’aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504562(TA38-2504562)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503412(TA38-2503412)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B n'avait pas été informé par les services de police de la possibilité d'un délai de réflexion pour victime de traite, mais que ce défaut d'information n'entachait pas la légalité de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de renvoi.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406588(TA38-2406588)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant angolais, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour du préfet de l'Isère, puis contre l'arrêté explicite du 3 avril 2025 refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le premier recours était devenu sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 3 avril 2025. Sur le second recours, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2508113(TA38-2508113)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, compétent car la requérante résidait à Reims à la date de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503053(TA38-2503053)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par M. E pour son épouse. Le tribunal a jugé que le requérant, titulaire d'une carte de résident, justifiant d'un emploi stable et d'un logement, remplissait les conditions de l'article L. 437-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de motifs opposés par l'administration, la décision de refus a été considérée comme méconnaissant ces dispositions. Le tribunal a enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2506472(TA38-2506472)

Requête de M. B contre le refus implicite de titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble constate que cette requête (n°2506472) est un doublon d'une précédente requête (n°2506436) ayant le même objet. En conséquence, le tribunal ordonne la radiation de la requête n°2506472 des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2503759(TA38-2503759)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant a été maintenu en rétention administrative au centre de rétention de Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507688(TA38-2507688)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant arménien, et l’obligeant à quitter le territoire. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue en raison du refus de renouvellement, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA, atteinte à la vie privée et familiale, etc.) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2507706(TA38-2507706)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505559(TA38-2505559)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les démarches de l'intéressé pour obtenir un rendez-vous étaient restées vaines, caractérisant une carence de l'administration. Malgré l'octroi d'un rendez-vous par la préfecture en cours d'instance, la demande a été jugée utile faute de communication effective à l'intéressé. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, et l'État est condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507615(TA38-2507615)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B, contrôleur des finances publiques, au service de gestion comptable de Crest. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de prise en compte de ses contraintes personnelles et familiales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation prise par la direction départementale des finances publiques de la Drôme. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2507492(TA38-2507492)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée le 29 août 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Par ailleurs, Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507549(TA38-2507549)

Requête de Mme A demandant la levée d'une obligation de quitter le territoire français imposée à son compagnon. Le tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour Mme A de justifier d'un intérêt à agir et de pouvoir représenter un tiers en justice. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507983(TA38-2507983)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait une mesure de reconduite à la frontière. Le juge a relevé d'office que l'administration n'avait pas édicté d'obligation de quitter le territoire français à l'encontre du requérant. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions dirigées contre un acte inexistant ont été déclarées irrecevables, sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507780(TA38-2507780)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère retirant l'autorisation de regroupement familial accordée à M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment circonstanciée des conséquences graves et immédiates de la séparation sur sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2507769(TA38-2507769)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère ayant délivré le document demandé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507763(TA38-2507763)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de clôture de l'instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de clôture, fondée sur l’incomplétude du dossier au regard des justificatifs exigés par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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