Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2300516(TA38-2300516)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de la SCI Sogiane qui contestait la hausse de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait que son bien ne disposait pas d'un chauffage central, mais seulement d'un poêle à bois, ce qui aurait dû modifier la catégorie fiscale du logement. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que l'administration avait commis une erreur en retenant l'existence d'un chauffage central, au sens de l'article 324 T de l'annexe III au code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507541(TA38-2507541)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la scolarisation et de l'admission en BTS du requérant, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504122(TA38-2504122)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. E, qui contestait une décision de préemption de la communauté de communes de Faucigny-Glières. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande de la communauté de communes au titre des frais de justice a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2507531(TA38-2507531)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508069(TA38-2508069)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par la société Catidom. La société contestait deux arrêtés préfectoraux de la Haute-Savoie, l’un de mise en demeure (8 janvier 2024) et l’autre de consignation de 226 000 euros (2 juin 2025), pris sur le fondement de l’article L. 171-8 du code de l’environnement pour non-respect des limites de rejets d’effluents. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la consignation compromettait sa pérennité économique, malgré un chiffre d’affaires supérieur à dix millions d’euros. Les requêtes ont donc été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507664(TA38-2507664)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2507474(TA38-2507474)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du stade de football de la Foulaz, propriété de la commune de Bonneville. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques sauvages) et de la dégradation de l'équipement sportif (impossibilité d'accès au système d'arrosage). Les occupants doivent évacuer les lieux sous deux jours, sous astreinte de 50 euros par jour et par véhicule ou caravane. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508107(TA38-2508107)

Suspension d’une obligation de quitter le territoire. Tribunal administratif de Grenoble, ordonnance de référé du 5 août 2025. La requête de M. A, qui demandait la suspension d’un refus d’abroger un arrêté de refus de séjour et d’OQTF, est rejetée comme manifestement irrecevable. Le requérant n’avait pas introduit de requête en annulation distincte, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Application de l’article L. 522-3 du même code pour rejet sans instruction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2507728(TA38-2507728)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité lui refusant une autorisation préalable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le Conseil national des activités privées de sécurité est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507563(TA38-2507563)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508023(TA38-2508023)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante russe. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à ses besoins médicaux suite à un accident vasculaire cérébral. Le juge a estimé que les frais futurs non chiffrés pour son retour à domicile ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2302440(TA38-2302440)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de la SCI H Royal, propriétaire d’un immeuble à Annecy, qui sollicitait le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 en raison de la vacance des locaux. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà accordé le dégrèvement pour les locaux d’habitation et que la réclamation pour les locaux professionnels était recevable, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de dégrèvement pour les locaux professionnels, estimant que la SCI n’établissait pas que la vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l’article 1389 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2300641(TA38-2300641)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SCI La Provençale contestant les suppléments de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. La société contestait le classement de son local professionnel en catégorie DEP2 et la valeur locative retenue par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet était inopérant. Les conclusions relatives au sursis de paiement et à l'annulation de la saisie administrative à tiers détenteur ont été déclarées sans objet. La solution s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507304(TA38-2507304)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D visant à enjoindre à la direction des services départementaux de l’éducation nationale de l’Isère de mettre en œuvre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) orientant leur fille A D vers un institut médicoéducatif (IME). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’orientation et l’affectation en IME relèvent de la compétence de la CDAPH et des établissements médico-sociaux, et non de l’Éducation nationale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 241-6 et L. 312-1, qui attribuent cette compétence à la CDAPH et aux structures médico-sociales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2208071(TA38-2208071)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, qui contestait la hausse de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 concernant sa résidence secondaire. La requérante soutenait une erreur de superficie déclarée et contestait la prise en compte de nouveaux éléments de confort. Le juge a estimé que le premier étage, bien que dépourvu de certains équipements, restait habitable et devait être inclus dans la superficie imposable. Il a également jugé que la contribuable n'apportait pas la preuve que les éléments de confort déclarés étaient inexacts. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 324 D et 324 T de l'annexe III au code général des impôts.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508176(TA38-2508176)

Refus d'admission en master 2 droit à l'université Grenoble Alpes. Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme C. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint la copie de sa requête au fond, en violation de l'article R. 522-1 du même code. L'ordonnance est prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508139(TA38-2508139)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation étant suspensif de plein droit. S'agissant du refus de titre, l'urgence n'a pas été caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, d'autant que les faits d'ordre public retenus sont graves. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507511(TA38-2507511)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. C contre un permis d'aménager délivré par le maire de Valence pour la création d'un jardin public avec escalier. Le juge a constaté que le requérant, conseiller municipal, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance d'un bien. En conséquence, les conclusions principales de suspension et les conclusions accessoires visant à suspendre les travaux ont été déclarées irrecevables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507698(TA38-2507698)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en suspension et en injonction. Le requérant, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508177(TA38-2508177)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme F pour sa fille. La requérante invoquait une séparation familiale prolongée, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant vivant déjà séparé de sa mère depuis plusieurs années et n'ayant jamais rencontré ses frères et sœurs. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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