Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506986(TA38-2506986)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la levée de son inscription au système d'information Schengen (SIS). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer un rejet de demande de régularisation au Portugal intervenu plusieurs semaines auparavant, sans démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2506498(TA38-2506498)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant turc et père d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement plaçant l’intéressé en situation irrégulière. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé autorisant M. A à travailler, sous astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506344(TA38-2506344)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière au-delà de sa situation irrégulière, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505957(TA38-2505957)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Biviers à la société Free mobile pour un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, du règlement de la zone N du PLU, de l'article R. 111-27 du même code, et du plan de prévention des risques naturels. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La commune de Biviers a obtenu 800 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505873(TA38-2505873)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505618(TA38-2505618)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et de l'insécurité juridique causées par ce refus. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de convoquer M. C et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler sous cinq jours, sans astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506510(TA38-2506510)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B concernant une décision de retrait de points et une suspension de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen de l'urgence ou du doute sérieux, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506684(TA38-2506684)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui demandait un aménagement de la suspension de son permis de conduire pour raisons professionnelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans débat contradictoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505965(TA38-2505965)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé à M. B, ressortissant britannique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'attestation de dépôt délivrée au requérant lui permettait, en application de l'article 27 du décret 2020-1417, de séjourner et de voyager. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506695(TA38-2506695)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’une demande de suspension de l’exécution d’une saisie administrative à tiers détenteur, émise par la caisse d’allocations familiales de l’Isère pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a jugé que cette saisie constitue un acte de recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relevant du contentieux du recouvrement, dont la compétence appartient au juge de l’exécution, et non au juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506928(TA38-2506928)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, sa demande étant considérée comme une première délivrance de titre et non un renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506665(TA38-2506665)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant ayant perdu vingt points en quatre ans, ce qui prime sur son besoin professionnel de chauffeur VTC. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification régulière des retraits de points et le défaut d'information sur le solde, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506774(TA38-2506774)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail, au motif que son attestation de prolongation d'instruction arrivait à expiration. Le juge retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 23 avril 2025, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ne remplit pas la condition posée par l'article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2506007(TA38-2506007)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C, conjointe d'un étranger titulaire d'un passeport talent. La condition d'urgence a été reconnue car la requérante n'avait jamais été admise provisoirement au séjour depuis le dépôt de sa demande en novembre 2024. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2506178(TA38-2506178)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme C pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave à la vie privée et familiale, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA38-2506198(TA38-2506198)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie, le requérant étant maintenu en situation irrégulière depuis plus de trois mois malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, M. A vivant avec ses enfants français et leur mère. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505226(TA38-2505226)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B E et M. A E qui demandaient la suspension de l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Planay autorisant le maire à participer à une vente aux enchères publiques d'un terrain privé. La solution retenue est l'irrecevabilité des demandes, car les requérants n'avaient pas déposé de requête en annulation en leur nom propre, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter les requêtes sans instruction complémentaire, constatant leur irrecevabilité manifeste.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2505952(TA38-2505952)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 4 juillet 2025, concerne un litige portant sur un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait dans la Loire à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409626(TA38-2409626)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans que le texte ne précise davantage l'avis du collège de médecins. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2301036(TA38-2301036)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par M. B de ses obligations de présentation aux autorités (classement en fuite), était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, notamment en ce qui concerne la mise en demeure préalable et la prise en compte de la vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Résumé IA