Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2306699(TA38-2306699)

Requête de M. B contre le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui accorder un agrément d'assistant familial. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé un moyen de droit dans le délai de recours. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410234(TA38-2410234)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice disposant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, le préfet ayant procédé à l'examen de la situation familiale et professionnelle de l'intéressé, et que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie, faute pour M. A de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.613-1, L.612-2, L.612-3) et la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2502112(TA38-2502112)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société JFG Consulting qui sollicitait le versement d’une provision de 28 800 euros au titre du solde d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les réseaux de télécommunications conclu avec le département de la Savoie. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, en raison d’un litige portant sur la réalité des prestations effectuées pour les deuxième et troisième phases du contrat, ce qui constitue une difficulté sérieuse. La demande de provision a donc été rejetée, et les conclusions au titre des frais de justice ont également été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2108620(TA38-2108620)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la société Factory Développement, qui contestait les refus de permis de construire émis par le maire de Combloux pour trois chalets. La juridiction a jugé que les projets étaient situés dans le périmètre de protection de l'église de Combloux, monument historique, et que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, confirmé par le préfet de région, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2402444(TA38-2402444)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme B C. Celle-ci demandait l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils, ainsi que l’annulation d’une décision de sursis à statuer. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les documents sollicités ont été remis à l’intéressée les 17 et 31 mai 2024, rendant le litige sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2102363(TA38-2102363)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un chalet à Morillon. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté, premier adjoint, bénéficiant d'une délégation régulière du maire en matière d'urbanisme. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505318(TA38-2505318)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir démontré sa vulnérabilité. Le tribunal a toutefois admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505090(TA38-2505090)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en référé, désistement dont le tribunal lui a donné acte. M. B a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505609(TA38-2505609)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation de M. A, agent de Grenoble Alpes métropole. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa requête une copie de la demande d'annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505304(TA38-2505304)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A C de sa demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de la part de la préfète de l’Isère. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2505690(TA38-2505690)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant tchadien, afin d'obtenir la délivrance de son titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, malgré une décision favorable de la préfète de l'Isère annonçant la fabrication d'une carte de séjour pluriannuelle, M. C n'avait reçu ni le titre ni une attestation de décision favorable, le plaçant dans une situation d'urgence caractérisée par un risque de perte d'emploi. Il a jugé que cette carence portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. C sous trois jours ouvrables pour lui remettre un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505306(TA38-2505306)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de l'intéressée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2301862(TA38-2301862)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 1 822,86 euros pour la période de juillet 2020 à mars 2021. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais n’a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges, malgré son statut d’élève-gendarme. Le juge a estimé que les conditions de bonne foi et de précarité n’étaient pas établies, en application des règles relatives à la prime d’activité issues du code de la sécurité sociale. La décision précise que Mme B peut solliciter un échelonnement du remboursement auprès de l’administration.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2301969(TA38-2301969)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de la Drôme de lui accorder une aide du Fonds Unique Logement et Habitat (FULH). La solution retenue est fondée sur le règlement intérieur du FULH, pris en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990. Le tribunal a constaté que le taux d'effort logement de M. B excédait le plafond de 35 % fixé par ce règlement, et que l'absence de ressources ne permettait pas l'intervention du fonds. Par conséquent, la décision de refus de la présidente du conseil départemental a été jugée légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2206903(TA38-2206903)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de démolir et de reconstruire à l'identique un chalet. La juridiction a estimé que le motif de refus fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison du risque grave de crue torrentielle sur le terrain, et que la reconstruction à l'identique prévue par l'article L.111-15 du même code ne pouvait être autorisée du fait des différences substantielles entre le projet et le bâtiment d'origine. Le tribunal a également jugé que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé, faute de pièces requises par l'article R.431-16 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2102573(TA38-2102573)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant sur deux requêtes connexes, a examiné la demande d’annulation du refus implicite du maire de Sixt-Fer-à-Cheval de retirer un permis de construire délivré en 2016 à M. B, ainsi qu’une demande indemnitaire des requérants. Les requérants soutenaient que le permis était entaché de fraude, notamment parce que le pétitionnaire n’était pas propriétaire de la parcelle concernée et que le dossier contenait des documents erronés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2302433(TA38-2302433)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Isère confirmant un trop-perçu de prime d'activité de 539,05 euros pour la période de mai à septembre 2021. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la situation de vie maritale de Mme A, qu'elle a elle-même déclarée, excluait le bénéfice de la prime majorée pour personne isolée, et que sa bonne foi était sans incidence sur le bien-fondé de la dette. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3, L. 842-7 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409740(TA38-2409740)

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de l'Isère du 5 novembre 2024 refusant l'admission au séjour de Mme A épouse E, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que la requérante justifie d'une entrée régulière en France via un visa Schengen espagnol, contrairement au motif retenu par le préfet. Il enjoint à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 911-2 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2301086(TA38-2301086)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie de prendre en compte, une année sur deux, la garde alternée des enfants de son concubin pour le calcul de ses droits à l'aide personnalisée au logement et à la prime d'activité. La requérante soutenait que les enfants étaient en résidence alternée à son foyer depuis juillet 2020. Le tribunal a appliqué les articles L. 513-1 et R. 513-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que les articles L. 823-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation, pour confirmer que la qualité d'allocataire unique ne peut être attribuée à Mme C une année sur deux, car la charge effective et permanente des enfants n'est pas établie à son foyer de manière exclusive. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2108808(TA38-2108808)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 novembre 2021 par le maire de La Roche-de-Glun à la SCI MB pour un bâtiment artisanal. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des articles Ui 3, Ui 11 et Ui 13 du règlement du PLU, ainsi que l'exception d'illégalité du classement en zone Uia. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles A. 424-2, R. 431-8 et R. 111-2.

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