Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500480(TA38-2500480)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Grenoble instaurant une autorisation spéciale d’absence de 30 jours pour le second parent. La commune ayant abrogé la délibération contestée, le tribunal a invité la préfète à confirmer le maintien de ses conclusions. Celle-ci ayant confirmé hors délai, le tribunal a constaté son désistement d’office sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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TA38-2500069(TA38-2500069)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’une décision de France travail Auvergne-Rhône-Alpes du 3 décembre 2024 mettant fin à son accompagnement externe. Par un mémoire du 19 mai 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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TA38-2502607(TA38-2502607)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui accorder une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était assortie d'aucun justificatif médical, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes insuffisamment motivées.

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TA38-2505073(TA38-2505073)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Isère de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et, en application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Chambéry, territorialement compétent.

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TA38-2503720(TA38-2503720)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion d’une demi-journée de son fils, prise par le principal du collège Stephen Hawking. En cours d’instance, le rectorat a indiqué que la décision avait été retirée du dossier de l’élève, et Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA38-2503693(TA38-2503693)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La décision du 19 août 2024 était motivée par l'absence de production d'un justificatif de maîtrise de la langue française, malgré une invitation en ce sens. La requérante se bornait à demander un réexamen de son dossier sans invoquer d'illégalité, ce qui ne relève pas de la compétence du juge de l'excès de pouvoir. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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TA38-2505152(TA38-2505152)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de deux associations demandant la réactivation de la commission consultative de l'environnement de l'aéroport de Chambéry. Le juge a estimé que la demande, qui visait à faire obstacle à une décision implicite de rejet, ne relevait pas du champ de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que l'urgence n'était pas établie, faute d'éléments probants fournis par les requérantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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TA38-2505263(TA38-2505263)

Litige relatif au refus d’allocation d’aide au retour à l’emploi opposé par France Travail. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent au profit du juge judiciaire. Il applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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TA38-2503223(TA38-2503223)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté par ordonnance l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF de l'Isère pour le recouvrement d’indu d’un montant de 20 854,65 euros. La requérante contestait la date de début de vie commune retenue par la caisse, mais n’a fourni aucune précision permettant d’apprécier le bien-fondé de son moyen. Malgré une invitation à régulariser sa requête, adressée en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

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TA38-2503197(TA38-2503197)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de la Verpillère approuvant la vente d’un local commercial et de garages. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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TA38-2502996(TA38-2502996)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2023. La requérante a informé le tribunal de son désistement par un acte enregistré le 2 mai 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025. La solution retenue met fin à l'instance sans examiner le bien-fondé de la demande initiale.

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TA38-2502982(TA38-2502982)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait à être logée dans un T2 suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation du 15 février 2024 qu'elle invoquait, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

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TA38-2502844(TA38-2502844)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B contestant le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation. Le requérant invoquait uniquement le préjudice personnel lié à l'impossibilité de retrouver un emploi, sans démontrer l'illégalité de la décision. Ce moyen a été jugé inopérant, ne permettant pas d'apprécier le bien-fondé de la contestation. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA38-2502690(TA38-2502690)

Refus d'échange de permis de conduire américain contre un permis français. Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, estimant que ses arguments (conduite sans accident, licence de pilote) étaient inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence d'accord de réciprocité entre la France et l'État de Californie, condition requise par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012.

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TA38-2502618(TA38-2502618)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'allocation de logement sociale de 2 328 euros. Le requérant invoquait une erreur de la caisse d'allocations familiales, mais ce moyen a été jugé inopérant car l'erreur informatique est sans incidence sur le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas fourni d'argumentation pertinente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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TA38-2504063(TA38-2504063)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse D de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, qui rencontrait des difficultés techniques sur la plateforme ANEF, a obtenu satisfaction sur l’objet principal de sa demande. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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TA38-2502501(TA38-2502501)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un refus de formation par France Travail pour son projet de réinsertion. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, les requêtes ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées.

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TA38-2502310(TA38-2502310)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Savoie de lui accorder une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas, malgré une demande de régularisation, exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

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TA38-2501302(TA38-2501302)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de trois points de son permis de conduire. La requérante invoquait des circonstances de fait (véhicule à l’arrêt, consultation d’un itinéraire) pour contester l’infraction. Le tribunal a jugé que ces contestations relèvent de la compétence exclusive du juge pénal, en application des articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens inopérants devant le juge administratif, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA38-2501742(TA38-2501742)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le requérant invoquait des problèmes de santé, mais ce moyen a été jugé inopérant car il ne remettait pas en cause le motif de la décision, fondé sur la tardiveté de sa demande. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte ainsi un recours pour excès de pouvoir ne comportant qu'un moyen manifestement sans incidence sur la légalité de l'acte attaqué.

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