Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505461(TA38-2505461)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette une requête en rectification d’une précédente ordonnance du 14 mai 2025. Les requérants avaient invoqué l’article R. 833-1 du code de justice administrative, mais le tribunal rappelle que ce texte n’est applicable que devant le Conseil d’État et les cours administratives d’appel. Devant un tribunal administratif, seule l’erreur matérielle sans influence sur le jugement peut être corrigée sur le fondement de l’article R. 741-11. La requête étant manifestement irrecevable, elle est rejetée en application de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505448(TA38-2505448)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B épouse C qui demandait d’enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il ne peut prescrire au préfet de délivrer un titre de séjour ou de statuer dans un délai donné, une telle mesure se heurtant à une contestation sérieuse et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’imposant aucun délai d’instruction. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2502310(TA38-2502310)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Savoie de lui accorder une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas, malgré une demande de régularisation, exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501302(TA38-2501302)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de trois points de son permis de conduire. La requérante invoquait des circonstances de fait (véhicule à l’arrêt, consultation d’un itinéraire) pour contester l’infraction. Le tribunal a jugé que ces contestations relèvent de la compétence exclusive du juge pénal, en application des articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens inopérants devant le juge administratif, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501742(TA38-2501742)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le requérant invoquait des problèmes de santé, mais ce moyen a été jugé inopérant car il ne remettait pas en cause le motif de la décision, fondé sur la tardiveté de sa demande. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte ainsi un recours pour excès de pouvoir ne comportant qu'un moyen manifestement sans incidence sur la légalité de l'acte attaqué.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500480(TA38-2500480)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Grenoble instaurant une autorisation spéciale d’absence de 30 jours pour le second parent. La commune ayant abrogé la délibération contestée, le tribunal a invité la préfète à confirmer le maintien de ses conclusions. Celle-ci ayant confirmé hors délai, le tribunal a constaté son désistement d’office sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2500069(TA38-2500069)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’une décision de France travail Auvergne-Rhône-Alpes du 3 décembre 2024 mettant fin à son accompagnement externe. Par un mémoire du 19 mai 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504930(TA38-2504930)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en astreinte, après que la préfète de l'Isère a accordé le regroupement familial sollicité. Le litige portait sur le rejet implicite d'une demande de regroupement familial pour l'épouse et le fils du requérant. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice exposés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2407422(TA38-2407422)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 2 juin 2025, donne acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a fait droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, le désistement étant motivé par l'obtention de satisfaction en cours d'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA38-2400636(TA38-2400636)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’une requête en annulation du refus implicite de la CAF de l’Isère de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 4 063 euros. En défense, la CAF a informé le tribunal que cet indu avait fait l’objet d’une remise totale. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2505258(TA38-2505258)

Transfert de détenu (centre pénitentiaire). Tribunal administratif de Grenoble. Incompétence territoriale constatée : le directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon, auteur de la décision attaquée, a son siège dans le Rhône. Renvoi de l'affaire au tribunal administratif de Lyon, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303242(TA38-2303242)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, agente contractuelle hospitalière, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par son employeur pour recouvrer un trop-perçu d’indemnités journalières. Le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, portant sur les modalités de calcul et le montant des indemnités journalières dues au titre du régime général de la sécurité sociale, relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires du contentieux de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2205495(TA38-2205495)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Freycinet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saulce-sur-Rhône fixant le point de départ du délai d’instruction de son permis de construire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La SAS Freycinet n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505232(TA38-2505232)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2505263(TA38-2505263)

Litige relatif au refus d’allocation d’aide au retour à l’emploi opposé par France Travail. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent au profit du juge judiciaire. Il applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505413(TA38-2505413)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante tunisienne majeure. La requérante, scolarisée en terminale, justifiait d'une situation d'urgence pour finaliser son dossier social étudiant sur Parcoursup. Le juge a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'administration ne contestant pas le caractère complet du dossier déposé, et a ordonné la délivrance du récépissé sous 48 heures, sans astreinte. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505080(TA38-2505080)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante centrafricaine, pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d'enfant français. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui avait bénéficié de récépissés de demande de titre de séjour jusqu'en avril 2025, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505682(TA38-2505682)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A. Ce dernier sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de prendre une décision explicite. Le tribunal retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née le 19 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505064(TA38-2505064)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B et de tous occupants sans titre du terrain de football communal de Vougy. La juridiction a constaté l'occupation sans droit ni titre du domaine public et a écarté le moyen tiré du défaut d'aire d'accueil, le schéma départemental étant respecté. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du préjudice porté aux activités sportives et des risques pour la sécurité liés à des branchements électriques illicites. L'évacuation doit intervenir sous 24 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard pour chaque véhicule ou caravane.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504527(TA38-2504527)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

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