Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2108378(TA38-2108378)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du maire de Mercury, notamment un permis de construire initial valant permis de démolir, son transfert, un permis modificatif, et un refus de dresser un procès-verbal d’infraction. La requérante invoquait l’insuffisance des dossiers de demande et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, jugeant irrecevables ou non fondés les moyens soulevés, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 600-1 du code de l’urbanisme et les règles de recevabilité des recours.
N° TA38-2400169(TA38-2400169)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la commune de Notre-Dame-de-Bellecombe d'engager une procédure d'expropriation pour une emprise irrégulière. Le juge a relevé que M. A n'était pas propriétaire des parcelles concernées et ne justifiait donc pas d'un intérêt à agir, rendant sa demande irrecevable. Par conséquent, l'intervention de la société PIFF, propriétaire des terrains, n'a pas été admise. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.
N° TA38-2306622(TA38-2306622)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une agente contestant la décision du département de la Drôme de prendre acte de sa démission plutôt que de prononcer son licenciement. La requérante s'est désistée de son instance et de son action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative, le département a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA38-2302038(TA38-2302038)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Châtel du 30 janvier 2023 portant suspension de ses fonctions. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
N° TA38-2505454(TA38-2505454)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d’un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a constaté que la requête ne précisait pas le fondement juridique invoqué et qu’en tout état de cause, le juge des référés ne peut ordonner la délivrance d’un titre de séjour, celle-ci relevant d’une mesure définitive. La demande a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2410381(TA38-2410381)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et n'a pas statué sur celle-ci. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
N° TA38-2302467(TA38-2302467)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du SDIS de l’Isère prorogeant son stage. Le requérant a ensuite présenté un désistement d’instance, déclaré pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA38-2302751(TA38-2302751)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du jury, en date du 21 février 2023, de l’admettre à l’examen professionnel de rédacteur principal de 2ème classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 5 juillet 2023, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025.
N° TA38-2505502(TA38-2505502)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 31 mars 2025 retirant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire et erreur sur la date de délivrance du permis) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2302763(TA38-2302763)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Michel Perret de la mettre à la retraite pour invalidité. Après que l’administration a finalement fait droit à sa demande à compter du 1er janvier 2024, Mme A s’est désistée de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A à ce titre.
N° TA38-2502042(TA38-2502042)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Savoie du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Par un mémoire enregistré le 24 mai 2025, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 27 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA38-2501751(TA38-2501751)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 août 2024 accordant un permis de construire à la société Léman Alpes Immobilier. En cours d’instance, la commune de Chaumont a retiré cet arrêté par une décision du 18 avril 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également condamné la société Léman Alpes Immobilier à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2505364(TA38-2505364)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Valeurs et Réussites. Celle-ci demandait la suspension de la décision conjointe du 26 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble se sont opposés au changement de locaux de son école privée hors contrat. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'association n'établissant pas de manière certaine l'impossibilité de poursuivre son activité à la date alléguée. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'enseignement, liberté d'association).
N° TA38-2503578(TA38-2503578)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. B pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du délai de seize mois écoulé depuis le dépôt de la demande et de l'incapacité de la grand-mère à s'occuper de l'enfant. Il a également considéré que le moyen tiré de la violation de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice.
N° TA38-2408139(TA38-2408139)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de française, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur l’absence de communauté de vie effective entre les époux, constatée lors d’une enquête, condition requise par l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour le renouvellement du certificat de résidence. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la rupture de la vie commune ne justifiait pas la délivrance d’un titre. En conséquence, la décision d’éloignement étant légale, l’ensemble des conclusions de M. E a été rejeté.
N° TA38-2504467(TA38-2504467)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision se fonde notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2504454(TA38-2504454)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
N° TA38-2504451(TA38-2504451)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité du requérant lui étant imputable en raison de son maintien irrégulier en France et de l'absence de démarche de régularisation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2504437(TA38-2504437)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. La condition d’urgence a été présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.
N° TA38-2504417(TA38-2504417)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement, et le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance.