Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2408685(TA38-2408685)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a réexaminé favorablement le dossier, accordant la subvention de 4 000 euros et la versant à l’intéressée. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure se substituait entièrement à l’acte contesté, rendant le litige sans objet. En application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410234(TA38-2410234)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice disposant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, le préfet ayant procédé à l'examen de la situation familiale et professionnelle de l'intéressé, et que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie, faute pour M. A de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.613-1, L.612-2, L.612-3) et la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2502112(TA38-2502112)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société JFG Consulting qui sollicitait le versement d’une provision de 28 800 euros au titre du solde d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les réseaux de télécommunications conclu avec le département de la Savoie. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, en raison d’un litige portant sur la réalité des prestations effectuées pour les deuxième et troisième phases du contrat, ce qui constitue une difficulté sérieuse. La demande de provision a donc été rejetée, et les conclusions au titre des frais de justice ont également été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2108620(TA38-2108620)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la société Factory Développement, qui contestait les refus de permis de construire émis par le maire de Combloux pour trois chalets. La juridiction a jugé que les projets étaient situés dans le périmètre de protection de l'église de Combloux, monument historique, et que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, confirmé par le préfet de région, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504979(TA38-2504979)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa situation. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505090(TA38-2505090)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en référé, désistement dont le tribunal lui a donné acte. M. B a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505272(TA38-2505272)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence de la préfète de la Haute-Savoie, malgré la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction. Il a également constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de recevabilité et d'urgence, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505290(TA38-2505290)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue nouvelle obligation de quitter le territoire, celle-ci n'ayant pas été prise, la mesure d'éloignement antérieure du 6 avril 2023 étant devenue définitive et non exécutée. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505304(TA38-2505304)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A C de sa demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de la part de la préfète de l’Isère. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505306(TA38-2505306)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de l'intéressée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505318(TA38-2505318)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir démontré sa vulnérabilité. Le tribunal a toutefois admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2204618(TA38-2204618)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en décharge d’un rappel de taxe sur la valeur ajoutée pour la période d’août 2018 à décembre 2020. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais la lettre de demande est revenue avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". Faute de confirmation expresse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2501319(TA38-2501319)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par l'association "Sans ceinture ni bretelles" d'une demande de remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 8 102 euros. L'administration fiscale a fait droit à cette demande le 28 mars 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2504789(TA38-2504789)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation due en 2024 pour un logement hérité. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de la somme litigieuse. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505305(TA38-2505305)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, ainsi que d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 novembre 2024. Dès lors, la demande de M. C était devenue sans objet et manifestement irrecevable, la voie de recours appropriée étant le contentieux de cette décision implicite.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2505577(TA38-2505577)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la communication d'un procès-verbal de visite de la commune d'Apprieu. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire, et qu'elle n'établissait pas non plus l'existence d'un péril grave. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, la commune ayant nié l'existence du document.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107405(TA38-2107405)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC 1849 RDLC, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2021 par lequel la maire de Megève s'est opposée à sa déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a jugé que l'autorité de chose jugée du précédent jugement du 29 mars 2021 ne pouvait être invoquée, car ce jugement n'était pas définitif à la date de l'arrêté attaqué, ayant fait l'objet d'un appel. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105154(TA38-2105154)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-André-de-Boëge. Le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article A3.3 du plan local d’urbanisme, relatif à l’implantation des constructions par rapport aux voies publiques, était fondé. Il a jugé que les travaux de surélévation de la toiture, qui ne rendaient pas le bâtiment plus conforme à cette règle et n’étaient pas étrangers à celle-ci, justifiaient légalement le refus. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme de la commune.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2103064(TA38-2103064)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et Mme D contestant l'arrêté du maire de Les Gets du 17 novembre 2020 leur opposant un sursis à statuer de deux ans sur leur demande de permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, car il reposait sur une cause juridique distincte des moyens soulevés dans le délai de recours. Sur la légalité interne, il a jugé que le sursis à statuer était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'élaboration en cours du plan local d'urbanisme intercommunal et d'habitat (PLUi-H), et que les requérants n'établissaient pas l'illégalité du classement en zone N de leur parcelle par ce projet. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2505767(TA38-2505767)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de décisions implicites relatives à la reconnaissance d’un accident de service et à son placement en disponibilité d’office. La requérante avait présenté simultanément des demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, sans les formuler de manière principale ou subsidiaire. Or, ces deux procédures de référé sont régies par des règles distinctes et ne peuvent être invoquées dans une même requête, ce qui rend la demande irrecevable. La juge des référés a donc rejeté l’ensemble de la requête pour irrecevabilité manifeste.

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