Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500576(TA38-2500576)

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de Mme B, qui contestait son exclusion du programme de jardins partagés par le maire de Chabeuil, après que la commune a retiré la décision attaquée. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502027(TA38-2502027)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105675(TA38-2105675)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et de ses héritiers contestant le refus de permis de construire une maison individuelle sur un terrain classé en espace boisé classé (EBC) par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune des Gets. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté du maire, estimant que celui-ci indiquait suffisamment les considérations de droit et de fait justifiant le refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement du tènement en EBC n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que le projet, nécessitant un déboisement, était de nature à compromettre la conservation des boisements, en application des articles L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408605(TA38-2408605)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de la société RG Transports, qui contestait le rejet partiel de sa demande d’aide par l’Agence de Services et de Paiement (ASP). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que la société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Par ordonnance du 5 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2503539(TA38-2503539)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge partielle des contributions sociales de l’année 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir justifié de l’existence d’une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale pour cette année. En tout état de cause, les moyens soulevés, tirés d’une jurisprudence européenne inapplicable et d’une instruction fiscale inexistante, ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201036(TA38-2201036)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant son complément indemnitaire annuel pour 2022. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation ou indemnisation) ni moyens de droit suffisamment développés, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen invoqué, relatif à des "annotations en marge dépassées", a été considéré comme manifestement insuffisamment précis. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505518(TA38-2505518)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'attribution sous astreinte de points de permis de conduire consécutifs à deux stages de sensibilisation. L'administration ayant procédé à l'ajout des huit points litigieux en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2502665(TA38-2502665)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024. La requérante invoquait l’exploitation d’une chambre d’hôte, mais ce moyen a été jugé inopérant car la commune avait supprimé l’exonération pour les locations meublées non classées en meublés de tourisme. Le tribunal a également estimé que les autres moyens soulevés étaient insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles 1459 du code général des impôts et L. 324-1 du code du tourisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504830(TA38-2504830)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Isère rejetant la demande d'hébergement d'une famille arménienne avec trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement un hébergement d'urgence qui lui avait été attribué. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504651(TA38-2504651)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. B au titre des frais de procès.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504634(TA38-2504634)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2102886(TA38-2102886)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Servoz du 14 janvier 2021 ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leur demande de permis de construire pour la transformation d'un atelier artisanal en habitation. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C, jugeant que la condition de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était remplie, le débat sur les orientations du PADD ayant eu lieu et le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2306602(TA38-2306602)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B contestant les décisions de la CAF de la Savoie et du département de la Savoie relatives à des remises gracieuses partielles d’indu d’aide personnalisée au logement (APL), d’aide exceptionnelle de fin d’année et de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que l’indu de RSA avait été soldé, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour les indus d’APL et d’aide exceptionnelle, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et du décret n°2021-1657. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de Mme B relatifs à sa situation financière difficile et à l’erreur de l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407017(TA38-2407017)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a jugé que la demande de M. B devait être qualifiée de demande de renouvellement de titre de séjour et a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision de la préfète de l'Isère ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6 et 7 bis), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et a mis à la charge de M. B les frais de l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410306(TA38-2410306)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Les moyens dirigés contre une prétendue assignation à résidence ont été jugés inopérants, cette mesure ne figurant pas dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a également écarté le grief de défaut d'examen, estimant que la décision était fondée sur le rejet de la demande d'asile et qu'il appartenait à l'intéressé de solliciter une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2502014(TA38-2502014)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme C et M. F. Il se déclare incompétent pour connaître de leur demande de dispense de l'obligation alimentaire envers leur mère, cette question relevant exclusivement du juge judiciaire en application des articles 205 et 208 du code civil et des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions relatives à la prise en charge des frais d'hébergement en EHPAD sont également rejetées comme non fondées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503087(TA38-2503087)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Drôme du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de six mois et fixation du pays de destination. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration d'un visa), et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503088(TA38-2503088)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'acte était compétent et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503104(TA38-2503104)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis huit ans avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leur enfant, et qu'il justifiait d'une intégration professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux semaines et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305023(TA38-2305023)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour un mois, prononcée par Pôle emploi (devenu France Travail) pour absence non justifiée à un rendez-vous le 24 janvier 2023. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que les pièces produites par le requérant ne démontraient pas l’existence d’un motif légitime, tel qu’un rendez-vous médical pour sa conjointe, justifiant son absence. La décision s’appuie sur les articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail.

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