Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505856(TA38-2505856)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le requérant ayant demandé la radiation de sa requête, le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte du désistement d'instance, sans se prononcer sur le fond du litige.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2502895(TA38-2502895)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Courchevel Sundance Lodge qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer les préjudices liés à la construction d’un centre de vacances par la commune. Le juge a estimé que cette expertise était prématurée, les travaux n’étant pas assez avancés pour permettre une évaluation probante des préjudices allégués (notamment la perte de vue et d’ensoleillement). La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise, mais dont l’utilité n’était pas établie en l’état.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504962(TA38-2504962)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir de M. A, a pris acte de son désistement après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous en préfecture en cours d'instance. L'État, considéré comme partie perdante car ayant satisfait la demande du requérant après l'introduction du recours, a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2504578(TA38-2504578)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a augmenté le montant de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente ordonnance. Celle-ci enjoignait à l'administration de proposer un hébergement à une famille russe demandeuse d'asile, sans ressources ni logement. Constatant l'absence d'exécution malgré l'astreinte initiale, le juge a porté celle-ci à 200 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505861(TA38-2505861)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de celui de Mme A. Le juge a estimé que les demandes concernant Mme A étaient irrecevables faute d’intérêt à agir de Mme B, et que les moyens soulevés par cette dernière étaient manifestement infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2501021(TA38-2501021)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Isère. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504577(TA38-2504577)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé, a été amené à statuer sur la demande de M. C et Mme E, ressortissants russes, qui sollicitaient l'augmentation de l'astreinte assortissant une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de leur fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de leur demande d'asile. Constatant l'inexécution persistante de cette ordonnance, le juge des référés a fait droit à leur demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, en portant le montant de l'astreinte à 200 euros par jour de retard. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a également été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2505874(TA38-2505874)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Romeyer en désignant un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. La mission de l'expert, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, consiste à constater les désordres, évaluer l'état de péril imminent, et proposer des mesures de sauvegarde urgentes. L'expert devra remettre son rapport sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2505887(TA38-2505887)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Reilhanette en désignant un expert pour examiner un immeuble menaçant. La décision se fonde sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative. L'expert devra constater les désordres, évaluer le péril imminent et proposer des mesures de sauvegarde, le tout dans un délai de 24 heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504646(TA38-2504646)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction d'hébergement suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans débat contradictoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505493(TA38-2505493)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant du Kosovo, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de sa situation, de violation du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504351(TA38-2504351)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA38-2108424(TA38-2108424)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du 15 juin 2021 par lesquelles la direction départementale des finances publiques de la Savoie avait refusé une subvention à M. B pour avril 2021 et réclamé le remboursement de 19 553 euros d’aides perçues de novembre 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en considérant que l’activité principale de M. B était celle de peintre, alors qu’il exerçait de manière saisonnière et non concomitante une activité de moniteur de ski pendant la période hivernale concernée. En application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, l’activité principale doit être déterminée pour la période de la demande, et non sur l’année entière ou uniquement selon le chiffre d’affaires le plus élevé. Par conséquent, M. B pouvait bénéficier des subventions dans la limite de 10 000 euros au titre de son activité de moniteur de ski.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505534(TA38-2505534)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du maire de Grenoble refusant à la SAS Camalo une autorisation de terrasse. La société invoquait l'urgence économique, mais le juge estime qu'elle n'apporte pas de justifications suffisantes pour établir une menace grave et immédiate sur sa pérennité, la baisse de chiffre d'affaires n'étant pas clairement imputable au seul refus de terrasse. En l'absence d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505260(TA38-2505260)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d'information sur les risques de refus et l'existence d'un motif légitime pour sa demande d'asile tardive. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de l'OFII était légale et motivée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 à L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504651(TA38-2504651)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. B au titre des frais de procès.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410306(TA38-2410306)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Les moyens dirigés contre une prétendue assignation à résidence ont été jugés inopérants, cette mesure ne figurant pas dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a également écarté le grief de défaut d'examen, estimant que la décision était fondée sur le rejet de la demande d'asile et qu'il appartenait à l'intéressé de solliciter une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2502665(TA38-2502665)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024. La requérante invoquait l’exploitation d’une chambre d’hôte, mais ce moyen a été jugé inopérant car la commune avait supprimé l’exonération pour les locations meublées non classées en meublés de tourisme. Le tribunal a également estimé que les autres moyens soulevés étaient insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles 1459 du code général des impôts et L. 324-1 du code du tourisme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2505144(TA38-2505144)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie complète de la décision de rejet de sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504634(TA38-2504634)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

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