Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501316(TA38-2501316)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait d'un point sur son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur. M. B soutenait qu'il n'était pas le conducteur lors de l'infraction, mais le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant. En effet, l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2501448(TA38-2501448)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 juin 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505861(TA38-2505861)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de celui de Mme A. Le juge a estimé que les demandes concernant Mme A étaient irrecevables faute d’intérêt à agir de Mme B, et que les moyens soulevés par cette dernière étaient manifestement infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2503716(TA38-2503716)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Drôme ne lui accordant que des remises partielles d’indu de revenu de solidarité active et de prime d’activité. La requérante invoquait sa situation précaire, mais sa requête n’était assortie d’aucun justificatif. Malgré une invitation à régulariser son recours, adressée en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme A n’a pas fourni les éléments demandés. En conséquence, le tribunal a jugé la requête irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505859(TA38-2505859)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour formée par M. A, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504577(TA38-2504577)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé, a été amené à statuer sur la demande de M. C et Mme E, ressortissants russes, qui sollicitaient l'augmentation de l'astreinte assortissant une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de leur fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de leur demande d'asile. Constatant l'inexécution persistante de cette ordonnance, le juge des référés a fait droit à leur demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, en portant le montant de l'astreinte à 200 euros par jour de retard. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a également été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2504578(TA38-2504578)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a augmenté le montant de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente ordonnance. Celle-ci enjoignait à l'administration de proposer un hébergement à une famille russe demandeuse d'asile, sans ressources ni logement. Constatant l'absence d'exécution malgré l'astreinte initiale, le juge a porté celle-ci à 200 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504775(TA38-2504775)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502029(TA38-2502029)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une présence continue en France depuis 2018 et de l'insertion professionnelle ou sociale insuffisante. Enfin, le tribunal a estimé que l'état de santé de l'intéressée ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505797(TA38-2505797)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, M. A et M. C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Argonay. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, applicable aux communes de moins de 5 000 habitants comme Argonay, et non sur l'article 9. Il a estimé que les troubles à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques (raccordement électrique dangereux, utilisation d'une borne incendie, dépôts d'ordures) étaient établis, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures pour évacuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2503362(TA38-2503362)

Le Tribunal administratif de Grenoble a radié des registres du greffe la requête n°2503362, déposée par M. et Mme C, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire de Villard-de-Lans. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon avec une précédente affaire enregistrée sous le n°2207923, déjà jugée le 15 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505533(TA38-2505533)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire, il a jugé que le comportement de M. B, interpellé pour des faits de viol et violences habituelles, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501042(TA38-2501042)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante burundaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour "visiteur" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'insuffisance des ressources de l'intéressée, dont l'indemnité mensuelle de volontariat associatif était inférieure au SMIC, conformément à l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait sur la nature du contrat et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés ou sans incidence.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2505019(TA38-2505019)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 28 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de délivrer à la requérante un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a constaté l'élément nouveau constitué par cette inexécution et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de 24 heures. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505849(TA38-2505849)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C comme manifestement irrecevable. Les requérants sollicitaient l'aide du tribunal pour la délivrance d'un titre de séjour, sans former de recours contre une décision administrative préalable. Cette absence de conclusion à fin d'annulation méconnaît les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans invitation à régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504926(TA38-2504926)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère sur le fondement de l'article L.521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de levée de la suspension et de l'injonction prononcées par une précédente ordonnance concernant l'obligation de recourir à un téléservice pour les démarches des étrangers. La préfète invoquait des faits nouveaux, tels que la mise en place de mesures alternatives et l'augmentation des moyens de médiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète n'apportait pas d'élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2505830(TA38-2505830)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'une boucherie pour une semaine. La société requérante invoquait une atteinte grave à la liberté de commerce et d'industrie, ainsi qu'une urgence liée à la fête de l'Aïd-El-Kébir, en raison de l'emploi non déclaré d'un salarié. Le juge a estimé que la sanction n'était pas manifestement disproportionnée et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie, faute d'éléments chiffrés sur l'impact économique. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sans application de l'article L. 522-3.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2505846(TA38-2505846)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté municipal réglementant la circulation sur une route, qu'il estimait préjudiciable à son commerce de souvenirs. Le juge a considéré que le requérant n'invoquait aucune illégalité manifeste ni urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La demande a donc été rejetée comme ne satisfaisant pas aux conditions de l'article L. 521-2.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505856(TA38-2505856)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le requérant ayant demandé la radiation de sa requête, le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte du désistement d'instance, sans se prononcer sur le fond du litige.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2203922(TA38-2203922)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Stop amiante d'un recours en plein contentieux visant à contester le titre exécutoire n°859 émis par la commune de Romans-sur-Isère pour un montant de 19 947,13 euros, correspondant à des pénalités et un trop-perçu suite à la résiliation pour faute d'un marché de désamiantage. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de mémoire en réclamation préalable, conformément à l'article 50.1 du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la société n'avait pas respecté cette procédure précontentieuse obligatoire, sans examiner le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du CCAG Travaux.

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