Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 461/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2505153(TA38-2505153)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, a constaté que l’intéressé était placé en rétention administrative à Lyon au moment de l’introduction de son recours. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent territorialement pour statuer sur cette affaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505603(TA38-2505603)

Suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Tignes pour un bâtiment de 60 logements. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme irrecevable. Les requérants n’ont pas produit la copie de la requête en annulation, condition imposée par l’article R. 522-1 du même code. L’ordonnance applique l’article L. 522-3 pour rejeter la demande sans examen de l’urgence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2505832(TA38-2505832)

Litige relatif au refus de France Travail d'ouvrir les droits à l'allocation chômage de Mme B. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de l'ordre judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2100772(TA38-2100772)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour un retard et une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge au centre hospitalier Annecy Genevois en mars 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements aux données acquises de la science médicale. La solution retient que ces fautes ont fait perdre à M. C une chance d’éviter les séquelles, fixée à 50 %, et indemnise partiellement ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées et tierce personne). Le tribunal donne acte du désistement des conclusions tendant à l’homologation du rapport d’expertise.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505313(TA38-2505313)

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B..., ressortissant sri-lankais, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer ce document lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge au-delà de la validité du titre. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant se trouvant privé de tout document justifiant de son droit au séjour et au travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505320(TA38-2505320)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A C de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte concernant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A C tendant à l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'État la somme demandée pour son avocat.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2505918(TA38-2505918)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Étoile-sur-Rhône. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, dresser un constat des désordres et proposer des mesures de sauvegarde en cas de péril imminent. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505447(TA38-2505447)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, lequel a obtenu un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour après l'introduction de son recours. Le juge a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Toutefois, il a rejeté les conclusions de l'avocat tendant au paiement de frais sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, aucun lien n'étant établi entre la requête non communiquée et l'obtention du rendez-vous.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2505943(TA38-2505943)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de La Tour du Pin, a ordonné une expertise d’urgence concernant un immeuble situé rue Aristide Briand, en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation. Un expert a été désigné pour examiner les désordres, constater l’état des bâtiments mitoyens et proposer des mesures de nature à mettre fin à un éventuel péril imminent. La mission doit être réalisée dans un délai de 24 heures, et le rapport déposé sous cinq jours. La solution retenue est donc la désignation d’un expert pour prévenir un danger pour la sécurité publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505901(TA38-2505901)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la communauté d'agglomération Grand Chambéry. Celle-ci demandait initialement l'évacuation sous astreinte du syndicat CGT des territoriaux occupant le centre technique municipal de Chambéry. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande d'évacuation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2306826(TA38-2306826)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et M. F visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Rumilly à la SAS Holdec pour un immeuble collectif de 17 logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux prospects, à la hauteur, au stationnement et à l'insertion du projet. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502535(TA38-2502535)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 6 mars 2025, était tardive car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté, intervenue au plus tard le 14 octobre 2024. En application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503237(TA38-2503237)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait qu'un seul moyen, non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que l'argument de l'atteinte à ses droits et à sa situation professionnelle était insuffisamment étayé. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction a été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503356(TA38-2503356)

Requête de M. A contre la délibération du conseil municipal de Bourg-lès-Valence modifiant son règlement intérieur. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. M. A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sans examen au fond, en application de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405481(TA38-2405481)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et condamne l’État, partie perdante, à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503684(TA38-2503684)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Mes abeilles et autres commerçants, qui demandaient l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Grenoble du 16 décembre 2024 approuvant une convention de co-maîtrise d’œuvre pour le réaménagement de la place de Metz. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été abrogée par une délibération du 27 mars 2025, avant même l’enregistrement de la requête, et qu’elle n’avait produit aucun effet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées manifestement irrecevables. Les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune de Grenoble au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2506010(TA38-2506010)

Suspension de fonctions, Tribunal Administratif de Grenoble, rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requérante a contesté un arrêté de suspension de quatre mois pris par le président du CCAS de Rumilly, mais n'a pas présenté de requête formelle avec conclusions, exposé des faits et moyens, ni respecté les conditions de saisine. La requête est donc rejetée sans régularisation possible.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405842(TA38-2405842)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiant. La préfète de l'Isère soutenait qu'aucune décision implicite n'était née, l'instruction étant toujours en cours. Le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de renouvellement fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que la décision implicite de rejet est illégale, car elle méconnaît l'article L. 422-1 du même code, M. C justifiant du caractère sérieux de ses études et de moyens d'existence suffisants. Le tribunal annule donc la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2407009(TA38-2407009)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours contestant la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de la Haute-Savoie, confirmant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er avril 2023. En cours d’instance, le président du conseil départemental a abrogé la décision litigieuse et ordonné un nouveau calcul des droits de l’intéressé à compter de cette date, faisant ainsi droit à sa demande. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504976(TA38-2504976)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme B, ressortissante malgache et parent d'un enfant français, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'intéressée se trouvait en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre le 10 avril 2025, sans avoir reçu l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été condamnée à verser 500 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA