Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303368(TA38-2303368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A B qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Savoie de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'administration.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2300738(TA38-2300738)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B contestant la décision du 15 septembre 2021 par laquelle la CAF de la Haute-Savoie lui réclamait le remboursement de trop-perçus de RSA, prime d'activité, APL et aide exceptionnelle de solidarité pour un montant total de 7 677,85 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense, ainsi que sa bonne foi et sa situation financière précaire pour solliciter une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la sécurité sociale.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2303495(TA38-2303495)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l’annulation partielle d’une décision de la CAF de la Haute-Savoie et une remise gracieuse totale de sa dette de prime d’activité. Le tribunal a appliqué les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale pour apprécier la bonne foi et la précarité du requérant. Constatant que le loyer de M. A absorbait la quasi-totalité de sa pension d’invalidité et qu’il ne bénéficiait d’aucune aide au logement, le juge a reconnu sa situation financière précaire. En conséquence, il a accordé une remise partielle de 50 % sur le solde restant de l’indu, soit 427,42 euros, rejetant le surplus des conclusions.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303482(TA38-2303482)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions d'éligibilité, notamment en ne démontrant pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303481(TA38-2303481)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C qui demandait l'annulation de la décision du 4 avril 2023 de la commission de médiation de la Drôme. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif que sa situation ne correspondait pas aux critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que son logement était suroccupé au sens réglementaire (superficie de 75 m² pour quatre personnes) ni qu'il était inadapté au handicap de son fils. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303454(TA38-2303454)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Isère de ne lui accorder qu'une remise partielle de 760,05 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement de 1 520,49 euros, et demandait une remise totale. Le tribunal a estimé que l'indu ne résultait pas d'une erreur de la caisse sur la date de prise en charge de sa fille, mais d'une révision de ses droits basée sur ses revenus déclarés pour 2021. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a considéré que M. B n'établissait pas sa bonne foi ni la précarité de sa situation financière justifiant une remise totale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2302813(TA38-2302813)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus implicite du Département de la Drôme de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) depuis juillet 2022 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a considéré qu'il ne lui appartenait pas, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée mais d'examiner le droit du requérant à la prestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction, de versement d'arriérés ou de dommages et intérêts. Les textes appliqués sont notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2206525(TA38-2206525)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2022 du préfet de la Savoie déclarant cessibles leurs parcelles (AB n°176 et 177) dans le cadre des travaux de restauration et sécurisation du cours d'eau Nant Petchi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de notification et l'absence d'avis du commissaire enquêteur. Il a jugé que la notification individuelle avait été régulièrement effectuée et que l'avis du commissaire enquêteur était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques pour fonder une annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408479(TA38-2408479)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504878(TA38-2504878)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à un ressortissant algérien, époux d'une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de subvenir aux besoins de son foyer, son épouse étant en arrêt de travail, et du délai excessif de traitement de sa demande. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504888(TA38-2504888)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, assistante familiale, qui contestait la suspension conservatoire de son agrément pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte financière étant compensée par le salaire de son époux et devant être mise en balance avec l'intérêt public de protection des mineurs. La décision a été examinée au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505345(TA38-2505345)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement auquel le tribunal a donné acte. La juge des référés a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505346(TA38-2505346)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. Cette décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506021(TA38-2506021)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui contestait un arrêté municipal ordonnant la consignation d'une somme de 30 502 euros sur le fondement de l'article L. 541-3 du code de l'environnement. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une annulation. De plus, les conclusions à fin de suspension étaient également irrecevables, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505550(TA38-2505550)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen père d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous trois jours ouvrables, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2504839(TA38-2504839)

Refus implicite de délivrance d’une carte de résident opposé par la préfète de l’Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, la préfète ayant délivré une décision favorable et le titre étant en cours de fabrication. L’État est condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2504845(TA38-2504845)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. A. Cette solution a été retenue car la préfète de l'Isère a pris une décision favorable en faisant fabriquer une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504847(TA38-2504847)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2504854(TA38-2504854)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement convoqué l’intéressé pour lui remettre le document, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’ordonnance admet M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505546(TA38-2505546)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant bénéficié de récépissés continus et ne justifiant pas d'un risque actuel de perte d'emploi. De plus, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 433-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA