Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505804(TA38-2505804)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de regroupement familial présentée par M. C, ressortissant marocain, au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les éléments médicaux et psychologiques invoqués étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2206203(TA38-2206203)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant plusieurs décisions fixant ses indemnités (ISS, IFSE, CIA) pour les années 2020 à 2022. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation du coefficient de modulation individuelle (CMI), une méconnaissance des délais de versement prévus par les décrets applicables, et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2300738(TA38-2300738)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B contestant la décision du 15 septembre 2021 par laquelle la CAF de la Haute-Savoie lui réclamait le remboursement de trop-perçus de RSA, prime d'activité, APL et aide exceptionnelle de solidarité pour un montant total de 7 677,85 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense, ainsi que sa bonne foi et sa situation financière précaire pour solliciter une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408479(TA38-2408479)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408731(TA38-2408731)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Le couvent d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Verpillière. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune défenderesse, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de l’urbanisme n’a donc été tranchée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2208281(TA38-2208281)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juin 2022 instituant une servitude de canalisation d'eaux usées sur ses parcelles. La requérante invoquait une incompatibilité avec le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant le principe d'indépendance des législations : l'instauration d'une servitude sur le fondement de l'article 152-1 du code rural et de la pêche maritime est possible sans égard aux règles d'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404771(TA38-2404771)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2308296(TA38-2308296)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Vivre à Grenoble de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Grenoble du 3 octobre 2023. Cet arrêté concernait une non-opposition à des travaux pour le projet d'aménagement d'une place aux enfants. La commune de Grenoble a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505802(TA38-2505802)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial présentée par M. C au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la seule séparation conjugale ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen du fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505798(TA38-2505798)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 16 février 2025, laquelle faisait obstacle à la délivrance de l'attestation sollicitée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505776(TA38-2505776)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme B C, une ressortissante kosovare de 75 ans se déplaçant en fauteuil roulant et nécessitant une intervention chirurgicale lourde. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, même en cas de demande de réexamen d'asile. En revanche, le refus a été maintenu pour ses deux enfants majeurs, qui n'ont pas invoqué de motif de vulnérabilité personnelle. Les requérants ont été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2302093(TA38-2302093)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 2 126,73 euros pour la période d'avril 2020 à mars 2021, réclamé par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie. La requérante contestait la forclusion de son recours administratif préalable et le bien-fondé de l'indu. Le tribunal a jugé que la caisse n'apportait pas la preuve de la notification régulière de la décision initiale d'indu à Mme B, conformément aux articles R. 847-1-1 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le délai de recours de deux mois n'ayant pas couru, le recours administratif de Mme B était recevable et la décision de rejet pour forclusion a été annulée. Le tribunal a également prononcé la décharge de l'obligation de payer l'indu, faute pour la caisse de justifier du calcul et du bien-fondé de la créance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2304252(TA38-2304252)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc du 13 janvier 2023 lui retirant un permis de construire tacite et un sursis à statuer. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l'instance sans statuer sur le fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2404300(TA38-2404300)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de l'EURL Maisons du Genevois de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Neydens du 16 janvier 2024 lui refusant un permis de construire. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement par ordonnance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2205669(TA38-2205669)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A... épouse C..., qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour le non-renouvellement de son contrat d’agent contractuel. Le tribunal a reconnu que l’administration avait commis une irrégularité procédurale en notifiant la décision de non-renouvellement avant l’entretien prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986. Toutefois, il a estimé que cette irrégularité n’avait pas privé la requérante d’une chance sérieuse de voir son contrat renouvelé, et que le préjudice moral invoqué n’était pas suffisamment établi pour être indemnisé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2206058(TA38-2206058)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C et M. E, a examiné la légalité du refus implicite du maire de Montmeyran d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de leurs parcelles en zone naturelle et forestière (N) par le plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et incohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que, pour apprécier la légalité du refus d’abroger un acte réglementaire, il doit se placer à la date de sa décision et vérifier la cohérence du règlement avec le PADD. Il a relevé que les parcelles des requérants étaient incluses dans l’enveloppe constructible définie par le PADD pour assurer le renouvellement de la population, et non identifiées comme espaces boisés à protéger, ce qui rendait leur classement en zone N incohérent. En application des articles L. 151-8 du code de l’urbanisme et L. 911

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505770(TA38-2505770)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Drôme du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 mai 2025. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 17 avril 2025 en raison de leur tardiveté, l'ayant été après l'expiration du délai de recours contentieux. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 23 mai 2025, fondé sur cette obligation de quitter le territoire devenue définitive, a été annulé car le préfet ne pouvait légalement l'édicter avant l'expiration du délai de départ volontaire de trente jours accordé par l'arrêté du 17 avril 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA38-2303381(TA38-2303381)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Savoie de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas remplir ces conditions, notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303368(TA38-2303368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A B qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Savoie de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200330(TA38-2200330)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Freterive à la SCI Millesime pour la rénovation et l'extension d'une cave vinicole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un adjoint en l'absence du maire. Il a également jugé que le moyen relatif à l'absence de saisine de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers était inopérant, le projet ne relevant pas des cas prévus par le code de l'urbanisme. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles A4 et A5 du plan local d'urbanisme ont été écartés.

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