Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 456/1714

DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2302998(TA38-2302998)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Savoie de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'aide personnelle au logement, d'un montant de 2 966,36 euros. La requérante invoquait une erreur dans sa déclaration de revenus et la précarité de sa situation financière. Le tribunal a estimé que la condition de bonne foi n'était pas remplie, l'indu résultant d'une omission déclarative, et que la précarité alléguée n'était pas suffisamment établie à la date du jugement. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2302813(TA38-2302813)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus implicite du Département de la Drôme de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) depuis juillet 2022 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a considéré qu'il ne lui appartenait pas, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée mais d'examiner le droit du requérant à la prestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction, de versement d'arriérés ou de dommages et intérêts. Les textes appliqués sont notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404771(TA38-2404771)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2300738(TA38-2300738)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B contestant la décision du 15 septembre 2021 par laquelle la CAF de la Haute-Savoie lui réclamait le remboursement de trop-perçus de RSA, prime d'activité, APL et aide exceptionnelle de solidarité pour un montant total de 7 677,85 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense, ainsi que sa bonne foi et sa situation financière précaire pour solliciter une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303096(TA38-2303096)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Isère de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 349,98 euros. Le tribunal a estimé que l'indu résultait d'une déclaration tardive du départ de son fils du foyer. Il a jugé que Mme A n'apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer la précarité de sa situation financière, condition nécessaire à l'octroi d'une remise de dette en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2303152(TA38-2303152)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas remplir les conditions d'éligibilité fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504164(TA38-2504164)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer un rendez-vous à M. A dans un délai de cinq jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne ou via la plateforme ANEF, malgré un visa long séjour expiré et une décision favorable de regroupement familial. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 22 juin 2023.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

TA38-2303241(TA38-2303241)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du département de l'Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que M. C n'apportait pas la preuve qu'il remplissait les conditions médicales fixées par le code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue confirme la décision administrative de refus.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303306(TA38-2303306)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie confirmant partiellement la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 258,46 euros. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, toutes les ressources du foyer, y compris les sommes versées par des proches, sont prises en compte pour le calcul du RSA, sauf exceptions limitativement énumérées. En l’espèce, les aides financières reçues par M. B ne relevaient pas de ces exceptions, car elles n’étaient ni irrégulières ni affectées à des dépenses d’insertion spécifiques. Enfin, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de sa bonne foi ou d’une précarité suffisante pour obtenir une remise de dette au titre de l’article L. 262-46 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303353(TA38-2303353)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant un indu de prime d'activité majorée de 3 468,35 euros pour la période de juillet 2020 à septembre 2021. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir assumé la charge effective et permanente de ses enfants après sa séparation, condition nécessaire pour bénéficier de la majoration pour parent isolé. La décision s’appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-7 et R. 842-5 du code de la sécurité sociale, qui définissent les conditions d’attribution de la prime d’activité et de sa majoration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2108046(TA38-2108046)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association des riverains et usagers de la rue du Buis et de plusieurs habitants demandant l'annulation de la délibération du 30 juin 2021 par laquelle le conseil municipal d'Anneyron a approuvé la modification n°1 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que l'association était valablement représentée. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'absence d'évaluation environnementale, et l'erreur manifeste d'appréciation, pour finalement les écarter et confirmer la légalité de la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303370(TA38-2303370)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B tendant à l’annulation du refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d’activité de 499,38 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et la précarité de sa situation financière, mais n’a produit aucun justificatif de ses charges ou de sa situation actuelle. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi non contestée, la condition de précarité n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

TA38-2303375(TA38-2303375)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La magistrate désignée a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions d'éligibilité, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d'une aide humaine systématique, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la décision de refus du 11 avril 2023 a été confirmée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2308296(TA38-2308296)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Vivre à Grenoble de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Grenoble du 3 octobre 2023. Cet arrêté concernait une non-opposition à des travaux pour le projet d'aménagement d'une place aux enfants. La commune de Grenoble a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505804(TA38-2505804)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de regroupement familial présentée par M. C, ressortissant marocain, au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les éléments médicaux et psychologiques invoqués étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2304252(TA38-2304252)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc du 13 janvier 2023 lui retirant un permis de construire tacite et un sursis à statuer. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l'instance sans statuer sur le fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505776(TA38-2505776)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme B C, une ressortissante kosovare de 75 ans se déplaçant en fauteuil roulant et nécessitant une intervention chirurgicale lourde. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, même en cas de demande de réexamen d'asile. En revanche, le refus a été maintenu pour ses deux enfants majeurs, qui n'ont pas invoqué de motif de vulnérabilité personnelle. Les requérants ont été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2302482(TA38-2302482)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation d’un certificat d’autorisation tacite de déclaration préalable délivré par le maire de Seyssins. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours aux pétitionnaires et à la commune dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation de M. C pour recours abusif ont été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et les pétitionnaires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2301329(TA38-2301329)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Cholonge de lui délivrer un certificat de permis de construire suite à un jugement de 2022. Le requérant ayant conclu au non-lieu à statuer, son désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408878(TA38-2408878)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en annulation d’un arrêté du maire de Vienne retirant un permis de construire modificatif tacite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus de litige à juger. Il rejette également les conclusions de la commune de Vienne au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA