Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 453/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506128(TA38-2506128)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que mère d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car la requérante avait attendu plus de cinq ans après la reconnaissance de la qualité de réfugiée de sa fille pour déposer sa demande, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506098(TA38-2506098)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et sa fille de sept ans, suite à une décision de la commission de médiation. Le juge a considéré que la requérante, qui disposait d'un recours spécial prévu par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour faire exécuter la décision de la commission de médiation, n'était pas recevable à agir sur le fondement de la voie de droit exceptionnelle du référé liberté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505460(TA38-2505460)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture lui ayant entre-temps délivré un rendez-vous. Le juge a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505464(TA38-2505464)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de rendez-vous, la préfecture l'ayant accordé en cours d'instance. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée car elle se heurtait à une contestation sérieuse, la délivrance d'un tel document étant subordonnée au dépôt préalable d'un dossier complet. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505545(TA38-2505545)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, car la situation irrégulière de M. A compromettait sa formation en alternance en CAP de boulangerie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments produits attestant des efforts et progrès de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505574(TA38-2505574)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de droit à être entendu, et les erreurs d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés attaqués.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505630(TA38-2505630)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait déjà accordé le rendez-vous sollicité, rendant sans objet cette partie de la requête. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute d'information sur le dépôt d'un dossier complet par le requérant. L'ordonnance admet provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat sous réserve de l'admission définitive à cette aide.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409447(TA38-2409447)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les articles 9 et 10 de la Convention relative aux droits de l’enfant ont été jugés inopérants car créant des obligations entre États. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409442(TA38-2409442)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Concernant la fixation du pays de destination, le juge a considéré que M. C n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Cameroun, malgré ses craintes liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409399(TA38-2409399)

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2409392(TA38-2409392)

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 21 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2409390(TA38-2409390)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 24 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et fixation du pays de destination. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 21 février 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 600 euros au conseil de Mme A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405063(TA38-2405063)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405662(TA38-2405662)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de l'ensemble de ses conclusions. Le requérant demandait l'annulation de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) du 18 mars 2024 lui retirant la subvention "MaPrimeRénov'", ainsi que le versement de cette aide. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505643(TA38-2505643)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, titulaire d'un certificat de résidence algérien expiré le 8 mai 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 8 août 2025 en application des articles L. 433-3 et R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2410334(TA38-2410334)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait le versement rétroactif du revenu de solidarité active (RSA) pour la période antérieure à septembre 2024. Le requérant invoquait des circonstances personnelles (absence de réception d’un courrier, hébergement chez sa sœur, incapacité à effectuer des démarches) pour justifier sa demande. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants et ne pouvaient utilement soutenir ses conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision confirme le refus de la présidente du conseil départemental de la Drôme.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2500097(TA38-2500097)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait des incohérences dans le versement de l'aide personnalisée au logement entre 2022 et 2024. La requête ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, et n'était dirigée contre aucune décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé à l'intéressée la possibilité de saisir préalablement la caisse d'allocations familiales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500280(TA38-2500280)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis pour des frais d’assainissement collectif. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2500439(TA38-2500439)

Rejet d'une demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 919,47 euros. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B pour défaut de précision des moyens invoqués (bonne foi et précarité), après que le requérant n'a pas répondu aux demandes de clarification du greffe. La décision est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505099(TA38-2505099)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé de demande d'autorisation provisoire de séjour. Constatant l'absence totale d'exécution de cette injonction pourtant simple, le juge a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C au titre de la liquidation provisoire de l'astreinte, modérée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Une somme de 600 euros a également été mise à la charge de l'État au profit de l'avocat de la requérante en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA