Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2500392(TA38-2500392)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. L'administration fiscale a fait droit à cette demande en cours d'instance. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2503540(TA38-2503540)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant un rendez-vous tardif pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a constaté que le délai d'enregistrement de plus d'un mois et demi excédait le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant la requérante des conditions matérielles d'accueil et la contraignant à dormir dans la rue. Cette situation a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, justifiant une urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme A.
N° TA38-2305638(TA38-2305638)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête visant à annuler un arrêté du maire de Dingy-en-Vuache lui refusant un permis de construire. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, ce dont la commune a demandé acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
N° TA38-2500418(TA38-2500418)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, afin d'obtenir une provision en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le juge des référés a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai de six semaines, engageant ainsi sa responsabilité. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il a accordé à M. B une provision de 2 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de sa demande.
N° TA38-2207060(TA38-2207060)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par un collectif associatif citoyens demandant l'annulation d'un arrêté municipal instaurant un sens unique sur une route forestière. Le collectif s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation du collectif aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA38-2503488(TA38-2503488)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 20 mai 2025 l'enregistrement de la demande d'asile de Mme B et de sa fille mineure. Le juge a estimé que ce délai d’un mois et demi, privant les requérantes des conditions matérielles d’accueil et les contraignant à dormir dans la rue, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale. En application de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et de l’article L. 521-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a enjoint à la préfète d’enregistrer la demande sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA38-2500096(TA38-2500096)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2024 concernant un logement à Annecy. La requérante soutenait que le bien, exclusivement loué via Airbnb, n’était pas occupé par elle. Le juge a estimé ce moyen inopérant, car la libre disposition du logement pendant une partie de l’année suffit à justifier l’imposition, sans qu’une occupation effective soit nécessaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d’habitation.
N° TA38-2502275(TA38-2502275)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. B A. La préfète de l'Isère avait demandé cette liquidation en faisant valoir que l'intéressé était désormais logé depuis la signature de son bail le 27 septembre 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2300804(TA38-2300804)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C et autres d’une requête visant à l’annulation d’un arrêté du maire de Cluses du 9 novembre 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de la société Cabaret du Mont-Blanc. Par un mémoire du 19 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 2 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2500218(TA38-2500218)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 2 avril 2025, donne acte du désistement de Mme A B Épouse C de sa requête dirigée contre la décision de la préfète de l'Isère du 22 novembre 2024 portant clôture de sa demande de titre de séjour. La requérante est admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de faire droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2404699(TA38-2404699)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 9 038,44 euros pour le préjudice résultant d’un refus de concours de la force publique. Le préfet ayant informé le tribunal de la conclusion d’un protocole transactionnel, le juge a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 2 avril 2025, il est donné acte de ce désistement.
N° TA38-2405728(TA38-2405728)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête. Celle-ci visait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire des Houches à la SAS Kaylim. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l'instance sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2503525(TA38-2503525)
Désistement de la requête de M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Grenoble, par ordonnance du 2 avril 2025, donne acte de ce désistement pur et simple. La décision est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2208540(TA38-2208540)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête contestant son arrêté de titularisation du 8 novembre 2017 et demandant la reprise de son ancienneté. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 2 avril 2025, il est donné acte de ce désistement.
N° TA38-2406255(TA38-2406255)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci visait à obtenir la révision de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement ayant été accepté. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2503331(TA38-2503331)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de la société AREA. Cette expertise vise à dresser un état descriptif et qualitatif des propriétés bâties situées à proximité du chantier d'aménagement de la Voie Réservée aux Transports en Commun (VRTC) A41 Sud Grenoble. Le juge a estimé la demande utile pour prévenir d'éventuels dommages liés aux travaux publics. Une experte a été désignée pour constater l'état actuel des immeubles, identifier les désordres existants et, le cas échéant, analyser les causes de nouveaux dommages survenant en cours de chantier.
N° TA38-2107574(TA38-2107574)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la commune de Sillingy. Celle-ci contestait le refus de prise en charge de son assureur, Groupama Rhône-Alpes Auvergne, pour un sinistre lié à une demande de condamnation formée par des tiers. Le tribunal a relevé que cette demande de condamnation avait été définitivement rejetée par un jugement du 21 octobre 2024, rendant sans objet le litige avec l’assureur. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA38-2107573(TA38-2107573)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 2 avril 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de la commune de Sillingy. Celle-ci contestait le refus de prise en charge de son assureur, Groupama Rhône-Alpes Auvergne, pour un sinistre lié à une demande de condamnation formée par des tiers. Le tribunal a relevé que cette demande de condamnation avait été définitivement rejetée par un jugement du 21 octobre 2024, rendant sans objet le litige avec l'assureur. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc mis fin à l'instance et rejeté les conclusions des parties au titre des frais de justice.
N° TA38-2503123(TA38-2503123)
Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la demande de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'illégalité du classement en fuite et le défaut d'examen de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.
N° TA38-2208628(TA38-2208628)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. B, qui contestait un titre de perception de 630,80 euros émis par l’Établissement National des Soldes pour un indu de solde. Le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, en raison du retrait du titre litigieux. Faute de réponse dans le délai imparti, le désistement a été réputé acquis, malgré une confirmation tardive de son conseil, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.