Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionANNULE

TA38-2405536(TA38-2405536)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de son recours préalable contre le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a fait droit à ce recours par une décision du 11 octobre 2024, versant la prime de 1 000 euros à M. A. Cette décision s’étant entièrement substituée à la décision implicite contestée, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 29 décembre 2022 relatifs à la prime de transition énergétique.

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DécisionINJONCTION

TA38-2502771(TA38-2502771)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre de l'aire de grand passage de Voglans. La juridiction a jugé que la demande de la communauté d'agglomération Grand Lac était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, rejetant l'argument des défendeurs sur l'illégalité du règlement de l'aire. Un délai de départ jusqu'au 30 avril 2025 a été accordé aux occupants pour libérer les lieux, faute de quoi une astreinte de 100 euros par jour de retard sera appliquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA38-2502814(TA38-2502814)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la préfète a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction le 24 mars 2025, lui permettant de conserver ses droits. De plus, Mme A est en partie responsable de la situation d'urgence qu'elle invoque, ayant déposé sa demande de renouvellement hors délai. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA38-2502820(TA38-2502820)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé par la SCI Hacienda pour suspendre un permis de construire délivré par la commune d'Argonay. La requérante contestait la légalité de l'arrêté, invoquant des insuffisances dans le dossier de demande et plusieurs violations du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), notamment concernant les distances aux limites séparatives, la hauteur des constructions, le pourcentage de toitures terrasses, le nombre de places de stationnement et la gestion des eaux pluviales. La commune a défendu la régularité du permis en opposant des arguments de fond sur chaque point, soutenant que le dossier était complet et que les règles d'urbanisme étaient respectées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge de la SCI Hacienda une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du PLU de la zone UH.

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DécisionREJETE

TA38-2501416(TA38-2501416)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 2 350 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 19 juin 2024. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses six enfants, contraints de dormir dans la rue. La solution retenue applique l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit à l’hébergement opposable (DALO).

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OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502299(TA38-2502299)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 2 avril 2025, concerne la demande de la préfète de l'Isère de liquider l'astreinte prononcée par un jugement du 20 juin 2019. Ce jugement enjoignait à la préfète de loger M. B A avant le 30 juin 2019 sous astreinte de 500 euros par mois. Le tribunal constate que l'intéressé a bénéficié d'un hébergement d'urgence pérenne puis d'un logement dans le parc privé, et estime que l'administration a ainsi satisfait à ses obligations. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, il décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte.

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DécisionINJONCTION

TA38-2503213(TA38-2503213)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A D, M. C D, M. B D et de tous occupants sans titre du parc de stationnement du centre nautique intercommunal de Crolles, propriété de la communauté de communes Le Grésivaudan. La solution retenue est fondée sur l'absence de titre d'occupation, l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'obstacle à l'usage du parking par le public et des risques pour la sécurité liés à des branchements électriques sauvages. Le juge a également autorisé l'évacuation des biens laissés sur place et condamné in solidum les occupants à verser 300 euros chacun à la collectivité au titre des frais de justice.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2106538(TA38-2106538)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Burger King Construction pour contester un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Cergues. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête en cours d'instance. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2201080(TA38-2201080)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait son licenciement par le ministre de l’éducation nationale après un refus de titularisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 avril 2025.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2204460(TA38-2204460)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête contestant le refus du ministre de la transition écologique de réexaminer le montant de son régime indemnitaire (RIFSEEP) pour 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2204543(TA38-2204543)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait sa nomination dans le département de la Haute-Savoie par le recteur de l’académie de Grenoble. Saisi d’une requête en annulation de cette décision du 15 juin 2022, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 2 avril 2025, il est donné acte de ce désistement pur et simple.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2205771(TA38-2205771)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre le refus de permis de construire opposé par le maire d'Etrembières. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a clos l'instance sur ce point. Il a toutefois rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2206748(TA38-2206748)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, d’une requête contestant le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par une ordonnance du 2 avril 2025.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2408315(TA38-2408315)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de l'Isère du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer, motivé par le retrait de l'arrêté attaqué par la préfète le 28 mars 2025. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2410315(TA38-2410315)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères depuis 2019 pour un bien situé aux Carroz d'Arâches. Le requérant invoquait l'incompréhension du rehaussement de sa base d'imposition, lié selon lui à l'ajout d'un chauffage électrique d'appoint. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2500425(TA38-2500425)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2024. Le requérant invoquait sa qualité de nu-propriétaire, mais le juge a estimé ce moyen inopérant, car il était propriétaire d'un local imposable en tant que résidence secondaire au 1er janvier 2024. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes comportant des moyens inopérants.

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OrdonnanceAUTRE

TA38-2501735(TA38-2501735)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a prononcé la jonction de deux requêtes identiques présentées par M. A, contestant les résultats de la campagne de mobilité des surveillants et surveillants brigadiers du second semestre 2024. La première requête (n°2501206) avait été enregistrée au greffe du tribunal administratif de Paris puis transmise à Grenoble, tandis que la seconde (n°2501735) avait été directement enregistrée à Grenoble. Pour éviter un double examen, le tribunal a ordonné la radiation de la seconde requête et sa jonction à la première. Cette décision, fondée sur les principes de bonne administration de la justice, ne tranche pas le fond du litige mais permet une instruction unique sous le numéro 2501206.

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OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502268(TA38-2502268)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a refusé de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'hébergement de Mme A. La préfète demandait la liquidation de cette astreinte, mais le tribunal a constaté que Mme A avait refusé une proposition d'hébergement d'urgence le 29 juin 2020 et avait déclaré ne plus être en demande d'hébergement en 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte eu égard aux circonstances de l'espèce.

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OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502271(TA38-2502271)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère pour liquider l'astreinte prononcée le 25 mars 2021, qui enjoignait à l'État de loger M. A avant le 30 avril 2021 sous peine de 400 euros par mois de retard. Le tribunal constate que M. A a refusé trois propositions de logement entre 2021 et 2024 et que sa demande a été radiée en juillet 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il fixe le montant définitif de l'astreinte à 3 200 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502277(TA38-2502277)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a statué sur la demande de la préfète de l'Isère visant à liquider l'astreinte prononcée par un jugement du 16 mars 2020. Ce jugement enjoignait à la préfète d'assurer l'hébergement de M. B A sous astreinte de 500 euros par mois. Le tribunal a constaté que M. A avait bénéficié d'un hébergement d'urgence hivernal puis pérenne, qu'il a quitté volontairement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

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