Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionREJETE

TA38-2501330(TA38-2501330)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante italienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de ses antécédents judiciaires et de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501329(TA38-2501329)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle, et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la requérante n’établissait pas une intégration suffisante ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502293(TA38-2502293)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2502297(TA38-2502297)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car M. A n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter ses observations de manière utile avant la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502934(TA38-2502934)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous physique en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous le 25 avril 2025, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503123(TA38-2503123)

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la demande de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'illégalité du classement en fuite et le défaut d'examen de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2503432(TA38-2503432)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 15 mai 2025 l'enregistrement des demandes d'asile d'une famille angolaise avec trois enfants mineurs. Le juge a constaté que ce délai d'enregistrement, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privait les requérants des conditions matérielles d'accueil et les contraignait à dormir dans la rue. Cette situation a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, caractérisant une urgence. En conséquence, il a été enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503353(TA38-2503353)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 1er avril 2025, rejette la requête en référé suspension de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite du maire de Lornay refusant de constater une infraction au code de l'urbanisme. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable. L'irrecevabilité est fondée sur l'article R. 522-1 du même code, car la requête en référé n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond en annulation, condition pourtant obligatoire.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2307303(TA38-2307303)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F C B, agent contractuel de l'hôpital local de Buis-les-Baronnies, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le directeur de l'hôpital était bien l'autorité compétente pour signer la décision en vertu de l'article L. 6143-7 du code de la santé publique. Surtout, il a rejeté le moyen tiré du défaut de recherche de reclassement, en application de l'article 17-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991, au motif que l'agent n'avait pas présenté de demande écrite de reclassement malgré l'invitation qui lui avait été faite.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA38-2304832(TA38-2304832)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial en faveur de son épouse. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, le préfet ayant accordé le regroupement familial par une décision expresse. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2205515(TA38-2205515)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de la SAS IPF, qui contestait le solde d’un marché de travaux conclu avec le département de la Savoie pour l’isolation d’un collège. La requête a été jugée irrecevable car le mémoire en réclamation adressé par la société ne respectait pas les prescriptions de l’article 50.1.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux. Par conséquent, le décompte général est devenu définitif et les titres exécutoires émis par le département ont été validés. La décision s’appuie sur le code de la commande publique et le CCAG travaux.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2208141(TA38-2208141)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus du directeur de l'académie de Grenoble de financer sa formation via son compte personnel de formation. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 1er avril 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2200904(TA38-2200904)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles en congé pour maladie imputable au service, qui demandait le remboursement de frais de déplacement pour ses soins. Le tribunal a estimé que la distance retenue par l’administration (25 km) était justifiée et que le requérant n’établissait pas que ses frais réels excédaient les sommes déjà versées (1 177,98 euros). Il a également rejeté la demande d’indemnisation pour préjudice moral, faute de preuve d’une illégalité ou d’un préjudice démontré. La décision s’appuie sur l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 relatif aux droits des fonctionnaires en matière de frais médicaux.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2208628(TA38-2208628)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. B, qui contestait un titre de perception de 630,80 euros émis par l’Établissement National des Soldes pour un indu de solde. Le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, en raison du retrait du titre litigieux. Faute de réponse dans le délai imparti, le désistement a été réputé acquis, malgré une confirmation tardive de son conseil, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502890(TA38-2502890)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant maintenu irrégulièrement en France sans avoir cherché à régulariser sa situation, et n’ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2403560(TA38-2403560)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui réattribuer un point de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 30 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er avril 2025.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502449(TA38-2502449)

Opposition à contrainte pour un indu d'aide au logement. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation restée sans effet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2500798(TA38-2500798)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 1er avril 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A B. Ce dernier avait demandé l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a appliqué l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu’à défaut de confirmation du maintien de la requête dans le mois suivant le rejet d’une demande de suspension par le juge des référés, le requérant est réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après l’ordonnance de rejet du 25 février 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et l’a admis à titre provisoire à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501477(TA38-2501477)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 12 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de retrait était légale, la fraude étant établie par le fait que M. D ne remplissait pas les conditions pour obtenir le titre, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, droit d'être entendu) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur le fondement des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2202167(TA38-2202167)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de M. B, animateur territorial, contestant le refus de la commune de Moirans de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que les conditions de sa réintégration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Concernant la réintégration, le tribunal a jugé que la commune avait respecté les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68, et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation ont été rejetées.

Résumé IA